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Le Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme a été l’hôte du Rotary Club du Vieux-Montréal le 16 août 2019. En tant que conférencier, André-Man Mbombo, président, et Serge St-Arneault, secrétaire général, ont parlé de l’importance de la sensibilisation à l’amélanisme.

Le Centre remercie la présidente du Rotary Club du Vieux-Montréal Linda Beloin et tous les membres et invités au dîner pour leur accueil chaleureux. Notons tout particulièrement Patrick Mpoyi Musampa, Malcolm Olafson, Danielle Ryfer-Odonnat et Frédéric Ryfer du Cabinet événementiel Arts Rythmes Ethjk ainsi que M. Larbi Bennouna, président de Setym International.

L’assistance a eu droit à une explication des néologismes développés par le Centre que sont les mots amélanine, amélanique, amélanisme, amélanophobie et amélanophilie. Le but de ce nouveau vocabulaire est de parvenir à modifier les perceptions négatives que beaucoup de gens ont à l’égard des albinos. Cet effort de sémantique est appelé l’École de Montréal en comparaison avec d’autres efforts pour venir en aide aux amélaniques comme c’est le cas à Vancouver avec le mécène Peter Ash de Vancouver.

Le président André-Man Mbombo a demandé aux Rotariennes et Rotariens de porter secours aux amélaniques s’ils trouvent que l’objectif que poursuit le Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme répond au critère de ces quatre questions souvent évoquées par les Clubs Rotariens ; Est-ce vrai ? Est-ce juste ? Permettra-t-il de construire de plus fortes amitiés ? Est-ce avantageux pour tous ? 

Tout ce qui peut être fait pour contribuer à une solution durable et permanente de la problématique des personnes vivant sans mélanine ne peut qu’être équitable et bénéfique pour l’humanité toute entière. Sauver des êtres humains en danger et désavantagés à cause du déficit de mélanine, qui plus est, stigmatisés et discriminés, est noble et valorisant.

#Amélanisme
#Amélanique
#Amélanophobie
#Amélanine

Dans le cadre de la 2e Journée internationale de sensibilisation à l’albinisme de Montréal qui s’est tenue au Centre Afrika le 13 juin dernier, la chaine de télévision TV7D, diffusée uniquement sur Internet, a accueilli dans ses studios André-Man Mbombo et Serge St-Arneault, représentants du Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme – CCSAM OBNL.

Ils ont exposé pendant trente minutes l’ensemble de leur travail de sensibilisation en faveur des personnes sans mélanine, la composante essentielle de la pigmentation de la peau. À l’échelle planétaire, il est estimé qu’une personne sur dix milles est atteinte de la condition communément appelée albinisme. Elle est de quatre milles en Afrique et de mille au Niger.

De toute évidence, il est plus facile de détecter les albinos parmi les populations noires à cause du contraste. Malheureusement, beaucoup de ces personnes souffrent la discrimination, pire encore, sont assassinées en lien avec des croyances selon lesquelles il est possible d’obtenir une richesse en démembrant leur corps.

C’est pourquoi le Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme propose un changement de vocabulaire pour tenter de changer les perceptions. Au lieu d’albinos, nous parlons d’amélanisme, le préfixe « a » signifiant « l’absence de » comme c’est le cas pour les analphabètes, c’est-à-dire ceux qui ne sont pas alphabétisés. En effet, nous souci est de réaffirmer sans détour que les amélamiques (albinos) sont des êtres humains à part entière et digne de respect.

Bref, vous pouvez visionner cette entrevue en cliquant sur le lien suivant. Un grand merci au journaliste Désiré Kafunda ainsi qu’à Cerdeline N. Sandra, présidente directrice générale, TV7D Télé de la Diversité.

OPINIONS / Enfant, je me rappelle que mes parents étaient abonnés au Soleil de Québec. Nous habitions alors à Saint-Adelphe. Jeune adulte, Le Nouvelliste a ensuite pris le relais dans notre village. Dès cette époque, je me passionnais d’une page de roman publié quotidiennement. J’ai pris soin de découper ces extraits de romans pour les lire à un moment plus opportun.

Depuis notre déménagement à La Tuque en 1956, je n’ai jamais manqué un numéro du Nouvelliste. En fait, je lis le journal d’un bout à l’autre soit le matin en buvant mon café ou en fin de soirée. J’apprécie avant tout les nouvelles locales, même les nouvelles sportives.

J’aime aussi chercher les huit erreurs entre les deux dessins en apparence identiques dans la section divertissement, lire les bandes dessinées, jeter un coup d’œil à la nécrologie et surtout lire attentivement l’éditorial du jour. C’est devenu une façon de vivre à laquelle je suis attachée.

Je suis donc fidèle au journal depuis très longtemps, au-delà de 70 ans. Je tiens avant tout à l’édition papier. Je ne me sens pas à l’aise avec l’idée de lire Le Nouvelliste sur une tablette numérique. J’espère donc que le journal me restera autant fidèle que moi pour lui. Tiens! On dirait presque une relation amoureuse!

Un grand merci au journal Le Nouvelliste pour son professionnalisme et j’oserais dire aussi sa courtoisie. J’en ai personnellement fait l’expérience lorsque des articles ont été publiés lors de mes voyages en Afrique. Je souligne aussi la délicatesse entourant les nombreux reportages et témoignages liés à la tragédie de la Polytechnique du 6 décembre 1989. Ma grande fille Annie St-Arneault a été l’une des quatorze victimes de ce drame. Cela fera trente ans au mois de décembre prochain.

Je porte une admiration particulière à l’éditorialiste Martin Francoeur. Je souligne aussi les beaux articles signés par Brigitte Trahan qui était notre voisine sur la rue Corbeil à La Tuque lorsqu’elle était enfant. Que dire aussi de Marc Rochette qui a exprimé tant de tendresse à toute ma famille, particulièrement à mon fils Serge, missionnaire en Afrique. Depuis les deux dernières années, Audrey Tremblay a publié plusieurs entrevues au sujet de nos efforts pour un meilleur contrôle des armes à feu au Canada.

Je m’ennuie par contre des articles de David Goudreault qui n’apparaissent, généralement, qu’une fois par mois. Mais ça, je le sais, ça ne dépend pas du journal. Oh! J’allais oublier. J’ai finalement lu mes pages de romans que j’avais minutieusement conservés dans ma jeunesse. Il n’est jamais trop tard. Je les ai laissés au Malawi, en Afrique, lors d’un voyage en 2009.

Nul doute que vous devinerez que je souhaite lire Le Nouvelliste encore longtemps.

Laurette Perron

Trois-Rivières

Le 29 mars dernier avait lieu la ‘Première’ du film immiGRANDS, court-métrage produit par OURHQ Studios de Serine Bentaya. D’une durée de 21 minutes, ce court-métrage est maintenant en ligne sur YouTube.

Générique 

Scénario et réalisation : Serine Bentaya

Production : Serine Bentaya

Coproducteurs : Christian Goue et Samuel Houde Belle-Isle

Photographie : Samuel Houde Belle-Isle

Casting des rôles : Serine Bentaya

Montage : Samuel Houde Belle-Isle

Conception sonore : Samuel Houde Belle-Isle

Direction artistique : Serine Bentaya

Assistants à la caméra : Christian Goue, Raphaël Houde Belle-Isle, Siham Mrimi et Marie-Reine Dufault Tadros

Photographie additionnelle : Raphaël Houde Belle-Isle et Julian Thomas

Prise de son : Raphaël Houde Belle-Isle et Siham Mrimi

Musique : Tristan Barton, Max Herve, Itai Argaman, Kyle Preston, Alon Peretz, Michael Vignola

Distribution 

Dima : Serine Bentaya

Farid : Amine Hadadi

Ashanti : Samuel Jean-Jacques

Valentin : Baptiste Chabert

Directeur de la galerie d’art : Guy Mushagalusa

Gérant de la galerie d’art : Serge St-Arneault

Caissière : Aya Attahi

Cliente du dépanneur : Siham Mrimi

Clients du taxi : Angelus Antonel et Anthony Michon

Itinérant : Félix Tardif

Patron de l’entreprise : Serge Pelletier

Alexis : Nicolas Bourdon-Fontaine

Membre du gang de rue : Mohammed Sall

Agent enquêteur : Alexandre Rousseau

Policier : Reda Tazi

Présentatrice à la galerie d’art : Annie Gauthier

Nouvelle patronne : Alexia-Jade Brunel

Prisonnier : Christian Goue

Employés de la nouvelle entreprise : David Berlinguet, Amel Mansseri, Binjamin Esor, Afoali Ngwakum Akisa et Siham Mriri.

Partenaire de production : ClneMobile Montreal, Locations Cold Blue, Lynn Media Global, Mel Hoppenheim School of Cinema

Remerciements : Espace Mushagalusa, Siaka S. Traoré, Dépanneur Louis Colin, Crew Collectif & Café, WeWork, Musée POP

Liens

ImmiGRANDS

Entrevue avec Serine Bantaya

De 1986 à Londres, Angleterre, lors de notre ordination diaconale, jusqu’au Malawi, puis la Zambie, la communauté francophone de Lusaka, l’ouverture officielle de la bibliothèque Annie St-Arneault à La Tuque, la deuxième Journée Internationale de sensibilisation à l’Albinisme tenue au Centre Afrika, l’accueil de PolySeSouvient à l’Hôtel de Ville de Montréal et finalement la conférence de presse de PolySeSouvient pour soutenir les médecins canadiens en faveur d’un meilleur contrôle des armes à feu. Vraiment, tout un bout de chemin ensemble.

A l’occasion de la journée internationale de sensibilisation à l’alpinisme, au fait de vivre sans mélanine (13 juin), Carole échange sur ce sujet sensible avec André-Man Mbombo Auteur, impliqué au Centre Afrika pour la défense des populations albinos vulnérables en Afrique.

Le 13 juin dernier se tenait la 2e Journée Internationale de Sensibilisation à l’albinisme de Montréal au Centre Afrika. Une trentaine de personnes se sont retrouvées pour commémorer cet événement avec la participation remarquée de trois amélamiques; Rhéma Mukendi née au Québec de parents originaires de la DRC, Alfousseny Camara récemment arrivé du Sénégal ainsi que sœur Séraphine Éloa, camerounaise.  

Cette soirée soulignait l’importance de l’éducation, particulièrement en Afrique, pour éradiquer la discrimination et même la violence perpétrée contre les albinos. Ndia-Bintu Kayembe, Ph. D. consultant en éducation, a présenté une originale approche pédagogique qui constituera le principal contenu d’un livre qui paraîtra bientôt. S’y ajouteront des textes journalistiques provenant de la Tanzanie et du Malawi.

Le Centre Afrika est fier partenaire de cet événement qu’il soutient avec enthousiasme avec le Centre Canadien de Sensibilisation à l’albinisme (CCSA). Le Centre remercie André-Man Mbombo, l’initiateur de cette soirée, professeur Majambu Mbikay ainsi que le photographe professionnel Alvaro Pacheco. Mais, plus encore, un remerciement plus particulier à la marraine de la soirée; Sabine Monpierre.

Lien : http://www.centreafrika.com/fr/bulletin/2e-journee-internationale-de-sensibilisation-a-lalbinisme-de-montreal-au-centre-afrika/

11 juin 2019

L’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS) a remis le prix méritas Partenaire de l’année au groupe PolySeSouvient pour son leadership dans la lutte pour un meilleur contrôle des armes à feu au Québec et au Canada. Le lauréat en a fait un enjeu majeur de santé et de sécurité publique. Ses analyses et conseils ont permis à l’AQPS de jouer un rôle déterminant dans ce dossier incontournable pour la prévention du suicide. 

Pour réduire les décès par suicide, il est nécessaire d’agir sur plusieurs fronts, notamment en réduisant l’accès aux moyens de s’enlever la vie. L’Organisation mondiale de la santé en fait d’ailleurs l’une de ses mesures phares. « Considérant que la majorité des décès par arme à feu au Québec sont des suicides et que plus de 100 Québécois s’enlèvent la vie de cette façon tous les ans, nous devons être proactifs dans le contrôle des armes à feu », a commenté Jérôme Gaudreault, directeur général de l’AQPS. « Nous sommes grandement reconnaissants de l’expertise et du soutien indéfectible de PolySeSouvient dans ce dossier ».

Depuis sa création en 2009, PolySeSouvient n’a cessé d’être actif et mobilisateur, surtout lorsque des moments clés se présentaient dans le cadre de débats publics ou de processus législatifs au sujet du contrôle des armes à feu. Le collectif a notamment lutté contre l’abolition du registre fédéral par le gouvernement conservateur et, à partir de 2012, a milité pour la création d’un registre québécois. La Loi sur l’immatriculation des armes à feu a été adoptée en juin 2016 et est entrée en vigueur au début 2018, à la satisfaction de nombreux groupes œuvrant pour la santé et la sécurité publiques dont l’AQPS. Tout récemment, le gouvernement du Canada a adopté le projet de loi C-71, une autre législation comportant d’importantes mesures de prévention pour lesquelles PolySeSouvient s’est également battu pendant des années. Dans ce débat clivé, l’engagement et la persévérance des bénévoles de PolySeSouvient sont source d’inspiration.

À propos de l’AQPS et des Prix méritas

Fondée en 1986, l’Association québécoise de prévention du suicide a pour mission de développer la prévention du suicide au Québec. Les Prix méritas en prévention du suicide sont remis annuellement par un jury constitué d’administrateurs et de citoyens. La remise des prix 2018-2019 s’est déroulée le 10 juin à Québec. 

Documentation complémentaire

Communiqué complet – Poly Se Souvient

Baptiste Ricard-Châtelain, Le Soleil, 10 juin 2019

Le militantisme du groupe de pression PolySeSouvient en faveur d’un plus grand contrôle des armes à feu a été célébré lundi soir par l’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS) qui y voit un moyen de sauver des vies.

«La grande majorité des décès par armes à feu au Québec sont des suicides», affirme le directeur général de l’AQPS, Jérôme Gaudreault. Plus d’une centaine de personnes troublées mettent ainsi fin à leurs jours chaque année. «Et ce sont surtout des armes sans restriction qui sont utilisées.» 

La simple présence d’un fusil dans une résidence multiplierait par cinq le risque qu’un des habitants des lieux commette l’irréparable, ajoute-t-il. Que ce soit le possesseur de l’arme ou un autre membre de la famille.

«Quand on est propriétaire d’une arme à feu, on a une responsabilité pour soi et pour les autres. Même si ça va bien maintenant, je ne sais pas comment ça va aller dans 6 mois, 1 an, 10 ans. L’état mental peut changer.»

M. Gaudreault juge donc essentiel que l’État encadre l’achat, la possession, l’entreposage des armes à feu notamment en tenant un registre. Aussi, il salue les efforts déployés par PolySeSouvient afin de maintenir le sujet dans l’actualité et convaincre les élus de légiférer. D’où l’attribution d’un prix méritas lundi soir.

«Dans le débat virulent sur le contrôle des armes à feu, ça fait du bien de voir que nos revendications sont validées par les experts en prévention du suicide», se réjouit la coordonnatrice de PolySeSouvient, Heidi Rathjen. «Ça confirme qu’on est sur la bonne voie et que nos actions vont sauver des vies.»

L’entrepose sécuritaire, voire l’absence d’armes à feu, permettent d’éviter que les personnes cultivant des idéations suicidaires se tuent durant une crise, insiste-t-elle. «L’accès au moyen le plus mortel joue un rôle déterminant.»  

Commémoration du 150e anniversaire de fondation de la famille des Missionnaires d’Afrique à l’église Saint-Laurent de Trois-Rivières le 26 mai 2019.

150 ans d’histoire commune! C’est bien ce que célèbrent ce soir les Missionnaires d’Afrique et les Sœurs Missionnaires de Notre Dame d’Afrique, deux familles d’apôtres fondées en Algérie par le Cardinal Lavigerie en 1868 et 1869 respectivement – sans oublier les laïques missionnaires de Notre-Dame d’Afrique, présents avec nous ce soir.

Merci d’être avec nous pour partager notre joie et notre reconnaissance à Dieu – en tout premier lieu – lui qui nous a appelés à le faire connaître et aimer des peuples africains ! 

Et bien sûr, reconnaissance à l’Église canadienne qui, dès le début, a collaboré à notre mission par la prière, les dons et de nombreux missionnaires – des Canadiens et Canadiennes qui ont répondu à l’appel de quitter leur pays pour l’évangélisation de l’Afrique !

150 ans d’histoire, ça se fête et ça se prépare !  Pour nous, cette année jubilaire est l’aboutissement d’un cheminement spirituel que nous avons voulu vivre ensemble – pères, frères et sœurs, sur trois années successives pour :

  • Faire mémoire du passé avec gratitude  
  • Vivre le présent avec passion    
  • Embrasser l’avenir avec Espérance !   

Un des premiers fruits de ces 150 ans a donc été d’approfondir ensemble notre charisme de fondation.  Nous avons été des initiateurs de la Bonne Nouvelle par un choix tout à fait gratuit de Dieu … et nous lui en rendons grâce! 

Mais notre mission n’est pas terminée pour autant ! Le « TOUT À TOUS » que nous a légué notre fondateur fait de nous des femmes et des hommes qui veulent vivre la proximité avec leurs frères et sœurs en humanité. « Hélas, disait-il, il y a peu de gens qui vivent cette vocation à l’humanité ».  

Et notre vocation première demeure précisément de vivre l’humanité, la fraternité, d’être présents là où les personnes souffrent et ont besoin avant tout d’une présence humaine compatissante, de quelqu’un qui soit avec eux, qui peuvent leur dire qu’elles sont aimées, qu’elles sont précieuses, qu’elles ont du prix.

Ce message n’est pas entendu partout. C’est pourtant le message de Jésus qui s’est donné lui-même, jusqu’au bout. 

Beaucoup de personnes et d’organisations humanitaires donnent d’une manière ou d’une autre; c’est bien et même nécessaire. Mais le monde a aussi besoin de personnes qui vivent avec ces populations défavorisées, et par le fait même dévalorisées, afin qu’elles sachent qu’elles ont une valeur, qu’elles sont aimées ! Là est la racine de notre vocation, et elle a plus que jamais sa raison d’être ! 

Les gens ont besoin avant tout d’une présence humaine, évangélique, à la manière du Christ Jésus. De par notre vocation, l’Amour de Jésus-Christ doit être vécu et visible tout au long des différentes étapes de notre vie !

Nous sommes donc toujours en mission, comme le pape François l’a écrit dans sa première lettre d’exhortation apostolique de novembre 2013 : « Je suis une mission sur cette terre, et pour cela, je suis dans ce monde … afin d’éclairer, de bénir, de vivifier, de soulager, de guérir, de libérer. »

Au matin de sa résurrection, Jésus n’avait rien de plus pressant que d’envoyer les saintes femmes et ses apôtres en Galilée, ce carrefour des nations et des cultures : « C’est là que vous me verrez », leur dit-il. Allez ! Je vous envoie ! » Ce sont pour ainsi dire ses dernières paroles. Elles résonnent toujours en nous !

Oui, vraiment : comme disait encore le Pape François : « La Parole de Dieu est vivante ! Elle reste jeune, nous préserve du vieillissement intérieur et fait de nous des SEMEUSES et des semeurs D’ESPÉRANCE pour notre monde ! »

Quelle belle mission!

MERCI à vous toutes, à vous tous, de la POURSUIVRE AVEC NOUS !

Liste des Sœurs Missionnaires Notre-Dame d’Afrique originaire du diocèse de Trois-Rivières.