L’automne s’installe lentement mais sûrement!

Ce vendredi 23 septembre 2022, à 09h04,
l’automne s’installe lentement mais sûrement!
Profitons-en et à son exemple,
sachons aussi prendre notre temps…

LA LENTE HEURE

Tableau de Gabriel Landry (huile sur toile 30 x 30 po.)
À l’éphémère qui exige la rapidité,
si on choisissait plutôt cette lenteur
dans laquelle les choses se font mieux,
le monde dans lequel nous vivons, lui,
ne s’en porterait-il pas mieux?
C’est l’esprit qui m’habitait en réalisant ce tableau
que je vous soumets avec l’automne qui s’installe.
Dans la lenteur…
je vous souhaite un merveilleux automne!
Un texte avec photo et portant
sur la symbolique du tableau
LA LENTE HEURE,
vous est également présenté
dans le fichier PDF ci-joint.
Gabriel Landry
Artiste peintre

INFORMATION
Tél. : 514 894-0440  
Courriel : glandry@gabriellandry.com

 INVITATION
à visiter ma galerie virtuelle au lien :
https://www.gabriellandry.com/galerie/

Engagements électoraux 2022 sur le contrôle des armes à feu

Seuls les partis d’opposition de l’Assemblée nationale s’engagent à améliorer le contrôle des armes

Pour votre information, voici le bilan des réponses reçues de la part des partis politiques du Québec au sujet du contrôle des armes.

Montréal, 21 septembre 2022

En vue des élections provinciales du 3 octobre prochain, le collectif PolySeSouvient tient à informer les électeurs soucieux de sécurité publique au sujet des différentes positions des partis politiques sur la question du contrôle des armes sur la base de leurs réponses au questionnaire envoyé aux partis il y a deux semaines. « Compte tenu de l’augmentation généralisée des crimes et des homicides impliquant des armes à feu, les Québécois sont inquiets et s’interrogent quant aux engagements des partis en matière de contrôle des armes à feu sur leur territoire, » affirme Nathalie Provost, survivante du massacre à l’École Polytechnique de Montréal.

Parti Conservateur

Tous les principaux partis ont répondu au questionnaire sur le contrôle des armes sauf le Parti conservateur du Québec, « ce qui n’est pas surprenant étant donné qu’il était le seul à ne pas répondre en 2018, » commente Nathalie Provost, survivante et porte-parole de PolySeSouvient. « Pourtant, il y a deux semaines, monsieur Duhaime avait publiquement promis de le faire. Peut-être n’ose-t-il pas exposer davantage sa vive opposition au contrôle des armes, une cause qui est invariablement appuyée par la majorité des Québécois. Monsieur Duhaime et le Parti conservateur du Québec se sont systématiquement opposés aux diverses mesures qui encadrent l’accès et l’usage des armes à feu, le chef ayant en plus traité les survivantes de la tragédie à Polytechnique qui militent pour la cause de “filles qui braillent devant Polytechnique” et qui mentent. »

Coalition Avenir Québec

« Non seulement le parti n’a-t-il pas répondu aux questions, mais en voulant prioriser uniquement la lutte contre le trafic illégal, le parti ignore toutes les crimes commis à l’aide d’armes de poing légales, comme les tragédies à la Mosquée de Québec, à Concordia, au Collège Dawson, au Metropolis et bien d’autres. Les Québécois demandent la même chose que nous : oui luttons contre le trafic illégal, mais en même temps 8 sur 10 souhaitent l’interdiction des armes de poing légales. Par ailleurs, en prétendant que les armes d’assaut de style militaire sont déjà interdites au Canada, la CAQ démontre que le parti au pouvoir ne maîtrise pas la question et ignore la multitude d’armes d’assaut comme l’arme militaire russe “SKS” qui échappent aux prohibitions fédérales, signalant que notre collectif sera seul, sans l’appui d’un gouvernement caquiste, à se battre à Ottawa pour interdire ce type d’armes. Enfin, en ce qui concerne le registre des armes longues au Québec, la Coalition Avenir Québec se montre satisfaite des résultats : une conformité de 2/3 des armes, trois ans et demi après son entrée en vigueur, leur apparaît “rapide” et “très encourageante”. Or selon nous, le rôle d’un gouvernement est de légiférer pour atteindre des résultats, pas pour des apparences. Pour un enjeu tel que la sécurité de la population, est-ce qu’un résultat au 2/3 est suffisant ? Poser la question, c’est y répondre. Notre collectif ne se contente pas si facilement. »

Parti Libéral, Québec Solidaire, Parti québécois, Parti vert

« L’ensemble des partis d’opposition à l’Assemblée nationale propose des engagements généralement solides et proactifs pour le contrôle des armes. Ces partis s’engagent notamment à appuyer le renforcement du projet de loi fédéral (C-21) afin que soient interdites toutes les armes d’assaut de type militaire, comme le souhaitent 89 % des Québécois. Ils s’engagent également à agir pour augmenter la conformité au registre des armes québécois, ce que favorisent 78 % de la population. »

Rappel des statistiques sur les crimes armés et la source des armes saisies par les forces policières :

Rappel des statistiques sur les crimes armés et la source des armes saisies par les forces policières : Bien que plusieurs prétendent que ce sont les armes de poing illégales qui constituent le principal problème, le plus récent rapport de Statistique Canada (voir survol ici) montre qu’au niveau du pays, c’est 6 % des crimes violents avec arme à feu qui sont liés à une organisation criminelle ou à un gang de rue. De plus, de récentes statistiques de la GRC déposées à la Chambre des Communes (voir survol ici) montrent que le problème est loin de se limiter aux armes importées illégalement : dans l’ensemble, 68 % des armes à feu saisies par les forces policières à travers le pays, incluant 40 % des armes de poing, proviennent du Canada. En d’autres mots, la violence armée est un phénomène complexe qui exige un large éventail de mesures, qui touchent autant le marché légal que le trafic illégal – tout en poursuivant avec la lutte contre les causes sociétales de la détresse et la criminalité.

Lire le Communiqué de presse complet ICI

Voici aussi notre questionnaire électoral, qui présente un portrait de la situation actuelle.

Questionnaire électoral – contrôle des armes

QUESTIONS

  1. Interdiction des armes de poing

Qu’allez-vous faire pour réduire le nombre ou pour éliminer les armes de poing sur le territoire du Québec ? Par exemple, est-ce que vous prévoyez de demander au gouvernement fédéral une partie des sommes promises à cet effet pour lancer un programme de rachat (volontaire ou obligatoire) des armes de poing au Québec ?

  • Lutte contre le trafic illégal

Est-ce que votre gouvernement permettra aux forces policières d’intervenir tout au long du « pipeline de fer » par lequel transitent les armes de poing illégales, y compris auprès d’entrepôts qui se trouvent sur une réserve autochtone ?

  • Interdiction fédérale des armes d’assaut (de style militaire)

Votre gouvernement appuiera-t-il proactivement un amendement au projet de loi C-21 pour assurer une interdiction totale des armes d’assaut au Canada ?

  • Registre québécois des armes d’épaule

Est-ce que votre gouvernement déploiera les moyens nécessaires pour faire augmenter la conformité de la Loi sur l’immatriculation des armes à feu à un niveau acceptable, soit au moins 95 % ?

Lire les résultats complets du questionnaire ICI

L’ITURI est de plus en plus plongé dans l’abîme

J’ai vécu en Ituri entre les années 1981 et 1996, avec une absence entre 1983 et 1987 pour terminer mes études en Angleterre. Le régime dictatorial du Maréchal Mobutu-Sese Seco s’est écroulé quelques mois après mon départ. À cette époque, les structures étatiques étaient déjà largement défectueuses. Depuis, une succession de conflits plonge le pays, la République Démocratique du Congo, dans une spirale chaotique. Voici un reportage du journaliste Roger Adirodu.

Par Roger Adirodu en République Démocratique du Congo

Depuis un certain temps, un climat de tensions s’observe entre la communauté Ìndrŭ et celle de Bira qui habitent le territoire d’Irumu dans la province de l’Ituri vers le Nord-Est de la République Démocratique du Congo.

La notabilité de la chefferie des Walendu Bindi dénonce la menace des miliciens FPIC surnommés « Chini ya Kilima » (« Loup de la montagne ») composé par les membres de la communauté Bira qui menacent et tuent les membres de la communauté Ìndrŭ, localement connues au nom de Ngiti, qui sont à Kindia, Dele, Lengabo et dans la ville de Bunia.

Notables de la chefferie traditionnelle de Walendu-Bindi

Les miliciens de la Force patriotique et intégrationniste du Congo (FPIC)sonten opposition avec ceux de la Force de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI). À cela s’ajoute les miliciens de la Force patriotique et intégrationniste du Congo (FPIC) ainsi que la Coopérative pour le développement du Congo (CODECO) qui est généralement associée avec l’Union des Révolutionnaires pour la Défense du Peuple Congolais (URDPC).

Pourtant, toutes ces milices ont signé une déclaration de cessez-le-feu. Zedecias Angaika Mbado, le président de la FRIP, invite occasionnellement les communautés Bira et Ngiti à cultiver la paix et la cohésion sociale pour l’intérêt général de la province de l’Ituri.

Malgré cela, les conflits sont fréquents et chaque partie jette le blâme sur l’autre. Sous une connotation communautaire ou tribale, ces groupes armés se disputent le contrôle d’une carrière minière en s’accusant mutuellement de vol de bétail.

Pour sa part, le porte-parole des Forces Armées de la République du Congo (FARDC) en Ituri, le lieutenant Jules Ngongo appelle ces deux groupes armés au calme. Le programme du Désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et réinsertion (DDRC-S) se fait toujours attendre.

Entre-temps, des miliciens des groupes armés URDPC/CODECO et FPIC sont visibles dans plusieurs entités dans les territoires de Djugu et d’Irumu (Ituri). Un mouvement des assaillants de la CODECO a été aperçu dans les villages Datule, Penyi et Ezekere dans le secteur de Tatsi, dans le territoire de Djugu. Plusieurs sources concordantes affirment que ces rebelles circulent avec leurs armes parmi la population.

Plusieurs de ces milices érigent des barrières le long des routes pour rançonner la population qui doit payer entre 1000 et 2000 Francs Congolais (50 sous à 1 dollar). Il est fréquent que les marchés publics soient visités par les milices qui pillent les vivres des marchands.

La population est inquiète de cette anarchie et désillusionnée des faux engagements de ces milices armées à respecter leur engagement pour ne pas saper le processus de paix en cours.

Causes de la persistance de l’insécurité

Plusieurs facteurs nuisent à la mise en place des accords de paix :

  1. L’incapacité des Forces Armées de la République du Congo (FARDC), malgré l’état de siège décrété par l’État, de maîtriser les groupes armés et de leur contraindre à répondre au programme de Désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et réinsertion (DDRC-S)
  2. Le manque de sincérité de la part de ces groupes armés à s’engager résolument dans le processus de paix
  3. Le retard dans la mise en place du programme DDRC-S, dû au manque de moyens
  4. La ruée vers l’exploitation illégale de minerais qui pousse les groupes armés à s’affronter
  5. La stigmatisation, la communautarisation des faits criminels et privés et la banalisation des discours haineux et ethnicistes par la propagande
  6. L’incompétence du gouvernement central de Kinshasa, son ignorance, sa déconsidération, sa déconnexion de la réalité
  7. La course vers l’enrichissement facile où chacun vient puiser à son gré
  8. L’absence d’un dialogue franc pour la résolution des conflits entre les communautés Ìndrŭ et Bira et entre les milices armées
  9. Le déni par certaines communautés de la réalité

Efforts du gouvernement

Sous l’initiative du Chef de l’état de la République, Félix Tshisekedi, le gouvernement a fait de nombreuses tentatives pour trouver une solution durable. Il y a eu une tentative de dialogue suivi par une intervention militaire ratée. Des émissaires du Chef de l’État ont été dépêchés sans plus de résultat. Puis, l’état de siège a été décrété suivi d’une autre tentative de dialogue, d’une autre intervention militaire, d’un autre envoi d’émissaires, puis d’un retour à l’état de siège couplé d’une autre intervention militaire inutile.

Bref, c’est l’impasse. Chose certaine, le nœud du problème se situe au niveau des populations vivant en Ituri. Une solution ne viendra pas de l’extérieur.

Intensification des guerres et des nationalismes

Le pape François s’est désolé que l’histoire montre des signes de régression, après des progrès en matière de respect des droits de l’homme depuis l’après 1945. « Non seulement les conflits anachroniques s’intensifient, mais on assiste à la résurgence de nationalismes fermés, exaspérés et agressifs, ainsi qu’à de nouvelles guerres de domination, qui touchent les civils, les personnes âgées, les enfants et les malades, et provoquent partout des destructions. »

Ces jours-ci, le conflit entre la Russie et l’Ukraine fait nos manchettes quotidiennes. À plus petite échelle, un conflit peu connu fait rage depuis des décennies en Ituri. L’un est aussi tragique que l’autre. Et il y en a d’autres en ce moment; en Éthiopie, au Yémen, le Myanmar, sans oublier les milices armées en Haïti, également la Syrie et les différents groupes de militants islamiques en Afrique comme au Mali, le Niger, le Burkina Faso, la Somalie, le Congo et le Mozambique. Finalement, il y a encore l’Afghanistan et, depuis quelques jours, la crise frontalière entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan.

LIENS

RDC : les miliciens CODECO et FIPC se rapprochent de Bunia

Le gouverneur de l’Ituri appelle les miliciens de la FRPI et du FPIC à cultiver la paix et à respecter leur engagement

Ituri : des miliciens des URDPC/CODECO et FPIC extorquent les civils à Djugu et d’Irumu

RDC : le programme DDRC-S totalise une année d’existence

Lettre aux amis: collaborateur depuis 50 ans

Il y a déjà plus de 50 ans que je collabore aux publications de notre société missionnaire», confie le missionnaire Julien Cormier dans Lettre aux amis, une publication des Missionnaires d’Afrique.

RÉDIGÉ PAR AMéCO

«Vers 1971-72, à Québec, j’apportais quelques idées de mise-en-page au père Adrien Fontaine, alors rédacteur du Bulletin des Pères Blancs d’Afrique, diffusé à 50,000 exemplaires dans tous les milieux du Québec, des Maritimes, de l’Ontario, de l’Ouest canadien.»

«En 1975, je vins m’initier au journalisme dans l’équipe de rédaction du nouveau magazine Mission des Missionnaires d’Afrique. Parmi les publications d’importance, il y avait alors celles des Missions ÉtrangèresLe Précurseur des Sœurs Missionnaires de l’Immaculée-Conception, Univers de la Propagation de la Foi, Apostolat des Oblats de Marie-Immaculée. Nous avons renouvelé le genre annales missionnaires.»

Contrôle d’armes et programmes de rachat: des militants sondent les partis au Québec

Par La Presse Canadienne, 2022

EXTRAIT

PolySeSouvient, un groupe de défense qui comprend des survivants et des familles du féminicide de masse de 1989, a envoyé le questionnaire aux parties cette semaine. Le groupe, qui milite pour un contrôle plus strict des armes à feu, est aussi composé de survivants et de familles de survivants des fusillades au Collège Dawson, de Montréal, et au Centre culturel islamique de Québec.

Nathalie Provost signale que le groupe vise à fournir aux électeurs une meilleure idée de la position des partis sur le contrôle des armes à feu. « L’autre objectif est de montrer aux politiciens qu’il s’agit d’un vrai problème. Avec l’été que nous venons de vivre, nous n’avons pas à le leur rappeler. »

LIEN EN FRANÇAIS : NÉOMÉDIA, LAVAL

Contrôle d’armes et programmes de rachat: des militants sondent les partis au Québec

LIEN EN ANGLAIS : TORONTO STAR

Quebec election: gun control advocates to sound out parties on handgun ban, buybacks

Jubilé sacerdotal de platine du père Louis-Philippe Girard dit Paddy

Hélène Savard, nièce du père Louis-Philippe Girard, MAfr

Retraité et âgé de 98 ans, le père Louis-Philippe Girard habite à Chicoutimi depuis son retour de la Zambie en 2010 où il a vécu 68 ans. Les membres de sa famille ont souligné son jubilé de platine en lui préparant une fête surprise. Hélène Savard, sa nièce, nous partage un compte-rendu de cette belle rencontre.

Paddy, jeune prêtre

J’ai appris du Père Armand Galay que Paddy fêtait cette année 70 ans de vie sacerdotale. J’ai pensé qu’une rencontre familiale s’imposait. J’ai contacté mes sœurs ainsi que des cousines pour leur soumettre ce projet. Cette idée a été acceptée avec enthousiasme et nous nous sommes partagé les tâches : choisir une date, réserver une salle et un traiteur, penser à la décoration, procéder aux invitations, trouver dans les archives familiales des photos, des articles de journaux et des entrevues relatant la vie de notre oncle.

Paddy vient d’une fratrie de dix frères et sœurs, tous décédés à l’exception de Micheline, âgée de 95 ans. Ayant été déclarée positive à la COVID-19, elle n’a pu assister à l’événement. Ce sont ces neveux et nièces et leur descendance qui constituent la continuité, comme Paddy aime si bien nous le répéter.

La date du 13 août 2022 a été retenue en fonction de la présence, au Québec, de son neveu demeurant en Nouvelle-Zélande et de son cousin des États-Unis.

Or, Paddy a été hospitalisé le 27 juillet. Nous devions nous assurer qu’il obtiendrait son congé de l’hôpital pour assister à la fête. Le 10 août, nous avons été soulagés d’apprendre que notre oncle obtiendrait une permission de sortie temporaire. Puis, son médecin nous a informés que Paddy obtiendrait son congé définitif de l’hôpital le 13 août au matin, soit le jour même de sa fête.

Des recommandations nous ont cependant été faites; déplacement en fauteuil roulant, porter un masque et limiter sa consommation d’alcool à une seule bière. En fait, il a pu en consommer un peu plus, car mon frère Pierre avait prévu d’acheter de la bière sans alcool.

Pour qu’il puisse retourner à sa résidence, Paddy devait toutefois renouveler sa prescription de médicaments. Or, il était déjà 11h30 et la pharmacie fermait à midi, au moment même où commençait la fête. J’ai délégué ma sœur Dominique pour aller les chercher. La pharmacienne s’est dévouée en travaillant sur son dossier médical jusqu’à 14h00. Il faut croire que la Providence était de notre côté.

Ce fut une réelle surprise pour Paddy, car nous lui avons dit que nous l’amenions simplement dîner avant de le reconduire chez lui. J’étais accompagné de deux de mes frères. C’est donc avec étonnement qu’il a constaté que nous étions si nombreux pour le fêter.

La salle a été décorée en fonction des années que Paddy a passées en Zambie. Nous avons ajouté des sculptures africaines en ébène, sa gandoura et des photos de Paddy à la pêche, lui qui aime tant la nature. Ma sœur Marie a fait une allocution en lui rappelant l’affection que nous lui portons et l’impact qu’il a eu dans notre famille; mariages, baptêmes, messes en famille, funérailles et autres moments festifs.

Marie avait préparé deux vidéos sur la vie de Paddy. Plusieurs d’entre nous ont pleuré en voyant les images des autres membres de la famille maintenant décédés; nos pères et mères, des cousines, neveux, belle-sœur…

Vidéo 1 : famille Girard
Vidéo 2 : famille Girard

Une fois Paddy de retour à sa résidence, il s’est exclamé : je crois que je suis aimé et cela fait du bien.

Nous nous considérons chanceux d’avoir rendu hommage à notre oncle de son vivant et sommes assurés que ce souvenir allégera sa fin de vie.

Les invités à la fête

Un cousin, une belle-sœur, des ami·es, six Missionnaires d’Afrique, deux religieuses de la congrégation des Sœurs Antoniennes et 23 neveux et nièces ainsi que leurs conjoints ont participé à la fête. Ils provenaient de Chicoutimi, Falardeau, Lévis, Québec, Montréal, Saint-Jean-sur-Richelieu, Boucherville, Saint-Féréol-les-Neige, Chertsey, Nouvelle-Zélande et de la Floride.

Liste partielle de la famille :
Pierre Savard et Suzanne Tremblay, Jean-François Savard et Joseph Gelineau. Sylvie Girard, Fabien Gagnon et le conjoint de Sylvie, Bruno Chantelois. Jérôme Tremblay, François Leprévost, Liliane Girard, Suzanne Tremblay et John Kidd. Roch Tremblay et Claude Tremblay. Pierre et Marie Savard. Hélène Savard.

Autres invités :
Religieuses de la congrégation des Sœurs Antoniennes : France Crousette, Rose-Hélène Boily. Missionnaires d’Afrique : Réal Doucet, Jacques Caron, Jacques Bédard, André Savard, Bernard Tremblay, Yvon Bouchard.

Bref curriculum Vitae de Paddy

Lieu de naissanceSt-Xavier, Chicoutimi
Date25 septembre 1924
Entré au noviciat2 août 1948
Entré au scolasticat14 août 1949
Date du serment missionnaire26 juin 1952
Date de la prêtrise30 janvier 1954
Première nomination en Zambie30 juillet 1954
Lieux d’apostolatNsakuluba, Kabunda, Mapula,
Kawamba, Twingi, Lubwe, Samfya, Mufulira, Lua Luo et Kasamba
Retour définitif au Canadaoctobre 2010 à l’âge de 86 ans

Le mémorial de Mandela à Howick

Serge St-Arneault, MAfr

J’ai eu la chance de me rendre en Afrique du Sud au mois de janvier 2014. À environ 24 km de Pietermaritzburg, la capitale du KwaZulu-Natal (482 km de Pretoria), se trouve un musée dédié au légendaire Nelson Mandela (1918-2013). À l’origine, il s’agissait d’une ferme située à 5 km de la ville de Howick sur la route R103. C’est là que Nelson Mandela a été arrêté le 5 août 1962 après 17 mois de cavale. Il fut ensuite condamné et emprisonné pendant 27 ans avant de devenir président de l’Afrique du Sud.

Le mémorial qui lui est dédié est remarquable à plusieurs égards. En plus du vaste musée situé au haut de la colline, un sentier mène les visiteurs en direction de la route où Mandela fut arrêté.

À première vue, s’élève une étrange sculpture. Le site ressemble à un bosquet de tiges de fer. En se rapprochant, elles laissent progressivement apparaitre le profil de Mandela.

Cette sculpture, l’œuvre de Marco Cianfanelli et de Jeremy Rose, souligne le 50e anniversaire de l’arrestation de Mandela. Elle est composée de 50 colonnes métalliques coupées au laser variant de 6 à 9.5 mètres.

L’article ci-haut est publié dans La lettre aux Amis, septembre 2022. La page couverture montre la gigantesque statue de Nelson Mandela placée devant The Union Buildings, c’est-à-dire le parlement sud-africain à Pretoria. Sans la clairvoyance de Mandela, le pays aurait sombré dans une guerre civile inter-ethnique. Mandela est considéré comme le père de la nation dite arc-en-ciel qui unit tous les Sud-Africains.

Cliquer sur l’image pour ouvrir le lien.

Paroles de sagesse de Nelson Mandela

I dream of an Africa which is in peace with itself.

Je rêve d’une Afrique en paix avec elle-même.

Money won’t crate success; the freedom make it will.

L’argent ne créera pas le succès, ce sont les affranchis qui le feront.

It is never my custom to use words lightly. If 27 years in prison have done anything to us, it was to use the silence of solitude to make us understand how precious words are and how real speech is in its impact on the way people live and die.

Je n’ai jamais l’habitude d’utiliser les mots à la légère. Si 27 ans de prison nous ont fait quelque chose, c’est d’utiliser le silence de la solitude pour nous faire comprendre à quel point les mots sont précieux et à quel point la parole est réelle dans son impact sur la façon dont les gens vivent et meurent.

Gros plan de la statue de Nelson Mandela placée devant The Union Buildings

Soutanes noires et la croix

Par Serge St-Arneault, M.Afr

Je peux compter sur mes dix doigts le nombre de fois que j’ai porté un col romain depuis mon ordination sacerdotale le 28 juin 1987. J’ai conservé une photo, en souvenir. En revanche, Dieu merci, je n’ai jamais porté une soutane noire quoique je suis bien fier de porter occasionnellement ma gandoura.

En compagnie d’André Duchesneau, maire de La Tuque, en 1987.

Portant ma gandoura en compagnie de Papa Diop, sénégalais

Je mentionne la soutane noire que les curés portaient autrefois, semblable aux habits religieux chez les Sœurs et les Frères, à la suite du témoignage d’une autochtone dans les médias : « Je n’ai eu que du dégout, dit-elle, lorsque j’ai vu ces soutanes noires », en référence avec les membres du clergé qui accompagnaient le pape François lors de sa récente venue en sol canadien.

Pour elle, ce vêtement est synonyme d’agression. Elle en garde un mauvais souvenir. Elle a aussi ajouté que le symbole de la croix représentait l’oppression.

Symbole des premiers chrétiens

La croix n’était pourtant pas le symbole des premiers chrétiens. « Ils utilisaient plutôt les symboles du poisson et des pains en souvenir de la multiplication de ces aliments par Jésus, représentant du même coup le rassemblement eucharistique ainsi que la présence du Christ ressuscité. Le symbole du poisson était accompagné des lettres « ICHTUS » (ἰχθύς) qui peuvent se traduire par « Jésus Christ, Fils de Dieu Sauveur. (1) »

Que faut-il donc faire maintenant au sujet des croix qui font partie du patrimoine culturel du Québec ? Faut-il les enlever de tous les lieux publics comme cela s’est fait à l’Assemblée nationale ?

De fait, il y a eu deux croix. La première datait de 1936 et la second de 1982. Elles sont maintenant réunies et bien visibles près de la porte d’entrée du Salon Bleu (2) que j’ai visité en 2019.

La question suscite beaucoup de controverses comme c’est le cas pour les statues des colonialistes qui sont périodiquement déboulonnées. Que devrions-nous faire des croix comme celle du Mont-Royal (3) qui est devenu une marque de commerce de la Ville de Montréal, visible sur de nombreuses publicités touristiques (4) ?

De plus, des croix surplombent de nombreuses montagnes comme celle à La Tuque où j’ai grandi.

Photos de Simon Pageau, 2021

Le récent voyage apostolique du pape François au Canada se voulait être ‘pénitentiel’, une demande de pardon pour les sévices infligés aux enfants et familles des Premières Nations. La réussite de ce voyage se démontrera avec les suites qui naîtront de cette audacieuse tentative de réconciliation.

Lors de son passage à Québec, le pape François a souligné qu’il serait erroné d’être nostalgique d’un monde sacralisé, d’une société d’autrefois où l’Église et ses ministres avaient plus de pouvoir et d’importance sociale. Selon lui, « la diminution de l’importance sociale de l’Église ou la perte de richesse matérielle et de privilèges demande de réfléchir aux changements dans la société qui ont influencé la façon dont les gens pensent et organisent leur vie (5). »

Toujours selon le pape François, il s’agit de construire une Église « humble, douce, miséricordieuse, qui accompagne les processus, qui travaille avec détermination et sérénité à l’inculturation, qui valorise chacun et chaque diversité culturelle et religieuse. »

Et le symbole de la croix alors ?

Les Premières Nations ont été progressivement dépossédées et relayées dans des ‘réserves’ (6). Pouvons-nous réparer les tords qu’elles ont subit ? Pouvons-nous considérer la demande des femmes mohawks de retirer la croix du Mont-Royal ? Oserions-nous nous déposséder à notre tour d’un puissant symbole qui représente le sacrifice de Jésus-Sauveur ? Ne devons-nous pas nous déposséder de ce puissant symbole comme signe tangible de réconciliation si celui-ci représente l’oppression ?

Pour éviter de sombrer dans une forme de « catholicisme bashing » comme nous subissons souvent le « Québec bashing » au Canada, nous pourrions prendre librement, en tant qu’Église Catholique, l’initiative de revisiter nos symboles publics, éventuellement les modifier, dans le but, toujours selon le pape François, de « promouvoir des relations fraternelles avec tous, avec nos frères et sœurs autochtones, avec chaque sœur et frère que nous rencontrons, parce que dans le visage de chacun se reflète la présence de Dieu. »

La tombe de Maurice Le Noblet Duplessis (1890-1959)

Maurice Le Noblet Duplessis, autrefois Premier Ministre du Québec, décédé le 7 septembre 1959 à Schefferville, est enterré au cimetière Saint-Louis à Trois-Rivières. Sa pierre tombale est particulièrement représentative d’une époque où le politique, le social et le religieux cohabitaient étroitement.

Mais, pourquoi y avoir érigé une si grande croix ? Certes, d’autres pierres tombales portent une croix, mais pas aussi volumineuse. Je présume qu’à cette époque, socialement parlant, un personnage d’État méritait qu’on souligne son statut avec une plus grande croix.

Aujourd’hui, notre sensibilité n’est plus la même. La pierre tombale de René Lévêque au cimetière Saint-Michel de Sillery à Québec ne porte aucune trace d’une croix. Voilà la nouvelle normalité.

Tout compte fait, il est périlleux de retirer les symboles du passé même si elles évoquent l’oppression. Une blessure ne doit pas en engendrer une autre. Cependant, nous bénéficierions tous de revisiter respectueusement le pouvoir des symboles qui ont façonné et qui façonnent différemment maintenant notre vie collective et publique.

Le génocide culturel

Le drame vécu par l’ensemble des Premières Nations est plus profond que les symboles rattachés aux soutanes noires ou aux croix. Il est reconnu que le gouvernement fédéral a mis en place un système de suppression des éléments culturels de ces populations avec le consentement des Églises (Catholiques et Anglicanes). Il s’agit d’une tentative d’assimilation et de génocide culturel. La question est de savoir pourquoi les Églises ne se sont pas opposées à cette idéologie. Le prix à payer pour cette collaboration entre l’État et l’Église est maintenant très lourd.

Prêtre incognito

Je considère la laïcité comme une bénédiction. Mon identité est intimement liée à mon engagement comme prêtre missionnaire. Je suis également heureux de ne pas devoir m’identifier par un habit religieux ou un col romain, sauf pour des fonctions pastorales comme la célébration de la messe.

La séparation de l’État et de l’Église est aussi une bénédiction. Historiquement, l’Église Catholique, tout comme les autres Églises, a tiré profit du pouvoir qu’elle exerçait, même au nom du service évangélique commandé par Jésus.

La diminution du nombre de prêtres et la disparition des certaines communautés religieuses sont également une bénédiction. Les croyants chrétiens catholiques, laïcs et religieux, ont une chance historique pour renouveler la profondeur de leurs expériences spirituelles et d’en témoigner sans recherche de prestige, égaux avec toutes les personnes de bonne foi de toutes les orientations spirituelles et religieuses. L’avenir de nos communautés croyantes et non-croyantes s’oriente vers l’interculturalité, une notion qui affirme que notre diversité culturelle est une richesse, non une menace.

Vers une spiritualité interculturelle

Comment pouvons-nous intégrer la spiritualité de l’interculturalité dans notre quotidien ?

  1. Nous devons être prêts à changer notre regard et nos modes de perception.
    • En développement une démarche constructive.
    • En considérant l’autre personne ou l’autre groupe comme une source de complémentarité.
    • En appréciant l’autre comme un don pour moi, non pas une menace.
    • Ainsi, une communauté interculturelle devient un don pour tous.
  2. Nous devons valoriser la diversité qui est voulue par Dieu.
    • À l’exemple de Moïse qui doit se déchausser pour pénétrer dans le lieu sacré de la rencontre, nous aussi, nous nous déchaussons de nos préjugés pour prioriser la spiritualité de l’interculturalité.
    • Nous sommes tous les enfants d’un même créateur.
    • La diversité est un don de Dieu.
    • La diversité est suscitée par l’Esprit de Dieu.
  3. Nous devons chercher à atteindre ou tendre vers la spiritualité de communion.
    • Pour bien jouer son rôle, l’Église devrait avant tout être la maison ou l’école de la communion.
    • À privilégier : le regard du cœur, l’attention à l’autre, la capacité de voir le positif chez l’autre (personne ou groupe) et partager les fardeaux.
  4. Nous devons construire la fraternité (référence : 1 Jean, 4,20).
    • En élargissant notre « cercle de fraternité »
    • En devenant des LIEUX D’HOSPITALITÉ SOLIDAIRES en privilégiant le vrai dialogue et la construction progressive d’une spiritualité interculturelle dans l’accueil de l’autre.

(1) Contempler le crucifié, par Serge St-Arneault, Espace Perso de Serge, 21 mars 2021.

(2) La médaille de l’Assemblée nationale aux victimes de polytechnique, par Serge St-Arneault, Espace Perso de Serge, 6 décembre 2019.

(3) Montréal remise son crucifix, mais gardera la croix du Mont-Royal, Pierre-André Normandin, La Presse, 21 mars 2019.

(4) Site Web : FOODIES! : Découvrez la nouvelle carte illustrée des meilleurs restaurants de Montréal!

(5) François : la sécularisation, « un défi pour notre imagination pastorale ». Texte de Adélaïde Patrignani, Cité du Vatican, 29 juillet 2022.

(6) Selon Wikipédia, au Canada, une réserve indienne (en anglais : Indian reserve) est une partie des terres de la Couronne mise « à l’usage et au profit » d’un groupe autochtone membre des Premières Nations.

Focus sur le processus de réconciliation – Autochtones

Vidéo de 10 minutes de Mathieu Lavigne, directeur de Mission chez nous, publiée par ECDQ.tv le 14 juillet 2022.

La visite du pape au Canada se fait en mettant de l’avant l’importance de la vérité de ce qui s’est passé notamment dans les pensionnats, avec l’espérance que cela apporte un vent de réconciliation et de guérison. De nombreux pas sont possibles, mais se connaître davantage entre allochtones et autochtones peut favoriser une plus grande amitié entre nous. Mieux tenir compte de l’expérience historique des autochtones est aussi une autre piste. Comment arriver à faire cela ?

Mathieu Lavigne aborde ces sujets avec nuance et délicatesse tout en proposant des pistes concrètes pour en apprendre toujours davantage sur les Premières Nations! Il est le directeur de Mission chez nous; un organisme de solidarité chrétienne avec les Premières Nations fondé par l’Assemblée des évêques catholiques du Québec.

#Autochtones #VisitePapale #MarcherEnsemble

Thèmes abordés : création de liens, connaître l’autre, le processus du vivre ensemble et les réformes nécessaires pour une possible réconciliation.

Citation : « Il faut se doter d’une histoire à part égale. »
(Gilles Bibeau)

Note : ECDQ.tv est la webtélé de l’Église catholique de Québec. Elle cherche à nourrir la foi vivante en Jésus-Christ de toute personne interpellée.

MICROPROJET HIVER 2023 EN TANZANIE du 11 janvier au 11 février

Par Serge St-Arneault, M.Afr, 29 juin 2022

Depuis sa retraite du Cégep du Vieux Montréal en 2012, Jocelyne Martin participe à des projets d’aide à l’internationale. Elle a collaboré avec le Centre Amitié de Solidarité Internationale de la région des Appalaches (Casira) à différents projets en Équateur, au Guatemala, au Vietnam, en Indonésie et en Afrique avant de joindre le Centre de solidarité internationale Corcovado en 2018 et 2019 en tant que responsable de projets en Tanzanie.

Dortoir pour adolescentes à Mwanza

Après un intermède de deux ans causés par la pandémie de la Covid-19, voici qu’un nouveau microprojet vient d’être lancé pour appuyer de jeunes mères étudiantes en Tanzanie. Déjà, en 2020, lors de la première expérience dans ce pays grâce au soutien de l’Aide Internationale à l’Enfance (l’AMIE), l’équipe de sept bénévoles de Jocelyne Martin s’était associée avec une congrégation de religieuses tanzaniennes; « The Missionary Sisters of St Theresa of the Child Jesus Congregation » pour la construction d’un dortoir pour adolescentes dans une école secondaire à Mwanza, incluant de jeunes albinos ou amélaniques. Les résultats ont été très éloquents.

Fort de cette première expérience, une nouvelle équipe se prépare pour donner un coup de main pour un autre projet. À Mwanza, Sœur Felista Tango, professeur au Département d’éducation de l’Université de Saint-Augustin[i], avait facilité le succès du projet. Maintenant, à Arusha, situé à plus de 600 km de Mwanza, Sœur Docteure Salomé Nyitalasa assistera les bénévoles et bénéficiera elle-même de ce nouveau projet.

Pavillon d’accueil à Arusha pour jeunes filles-mères

En effet, la docteure Salomé a constaté que plusieurs jeunes filles délaissent l’école lorsqu’elles deviennent enceintes et donnent naissance à leur bébé. Le projet consiste à réaménager un pavillon d’accueil déjà existant et ainsi permettre à ces jeunes mères d’accoucher dans de meilleures conditions, de prendre soin de leur nouveau-né en toute sécurité et poursuivre aussi leur éducation.

Rôle des membres bénévoles de l’équipe de Jocelyne Martin

Le rôle de l’équipe de bénévoles est de réaliser ce microprojet en respectant leurs partenaires tanzaniens dans sa réalisation. Par leur don personnel, chaque bénévole est appelé à débourser une partie des coûts de rénovation du pavillon, payer son propre billet d’avion et ses frais de séjour. Cela représente $4000.

Les dates prévues vont du 11 janvier au 11 février 2023. Jocelyne Martin assurera les préparatifs pour le logement et veillera à l’achat des matériaux avant l’arrivée des bénévoles. Voici la liste des bénévoles déjà recrutés pour ce projet :

De gauche à droite; Solange Massicotte, André Jalbert (l’Amie), Jocelyne Martin, Yves Bisson, Jocelyne Bordeleau et Lise Côté. Sur l’écran : Josette Laliberté et Jean Pierre Coljon. Jean Marc Thoin manquait au moment de la prise de photo, mais fait partie de l’équipe.

Demande d’aide

Le microprojet présenté aujourd’hui consiste à ajouter un montant de $4000 pour l’achat d’équipement dans la salle d’accouchement, compléter les achats nécessaires pour les rénovations et meubler une salle de classe.

Souhaiteriez-vous soutenir financièrement ce microprojet ou vous joindre au groupe de bénévoles ? Jocelyne Martin se fera un plaisir de répondre à vos questions.

Voici ses coordonnées :

Par courriel : jocemartin@yahoo.com
ou par téléphone au 438-888-0821.

MICROPROJET HIVER 2023 EN TANZANIE
du 11 janvier au 11 février

Ce microprojet est soutenu par l’Aide Internationale à l’Enfance (l’AMIE) dont le directeur est André Jalbert.

Siège social : 840, rue Raoul-Jobin, bureau 300 Québec QC G1N 1S7 – Tél. : 418 653-2409 Courriel : amie@amie.ca

Site Internet : http://www.amie.ca
No d’organisme de charité
: 11900 2228 RR0001 


[i] Fondé en 1998, en tant que successeur du Nyegezi Social Training Institute (NSTI) – s’est fondé en 1960 en tant que Nyegezi Social Training Center par les Pères Blancs catholiques (maintenant appelés les Missionnaires d’Afrique). Statut actuel acquis en 1998. Financement : Privé Accréditation : Tanzania Commission of Universities (TCU). La source : https://fr.uni24k.com/u/14709/

Missionnaire sans frontières

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