Bénédiction des chiens à l’église St-Roch de Québec

Quartier St-Roch, Québec, 16 août 2026

C’est aujourd’hui la fête patronale de l’église St-Roch et, sur le parvis de l’église, le jour de la bénédiction des chiens et autres animaux domestiques.

La tradition catholique met l’accent sur l’importance des animaux en tant que membres de la famille et symbolise le respect de la création divine. À l’occasion de la fête de saint François d’Assise, on célèbre son amour pour la nature et pour toutes les créatures vivantes, perçues comme des sœurs et des frères. Pendant le mois de janvier, certaines régions organisent une bénédiction spéciale pour assurer la protection des animaux de compagnie et de travail lors de la célébration de saint Antoine.

De même, Saint-Roch, réputé pour son rôle de protecteur des chiens et des animaux domestiques, est une figure religieuse vénérée.

Origine de St-Roch

Roch est né à Montpellier, entre 1348 et 1350, pendant la guerre de Cent Ans et la grande période de la peste noire, qui a duré deux ans et décimé un tiers de la population européenne. C’est une période marquée par des famines dévastatrices et des atrocités commises par des mercenaires sans scrupules.

Son père, Jean Roch de La Croix, qui était un dignitaire de la ville de Montpellier, en fut le premier consul en 1363. Sa génitrice, dame Liberia, était originaire de Lombardie. Son père désirait ardemment un fils et pria la Vierge Marie pour qu’elle lui accorde ce souhait. Effectivement, il eut un fils, et le signe d’une croix rouge apparut sur sa poitrine au moment de sa naissance.

Orphelin à 17 ans, il était riche et instruit. Il aurait pu participer à la gouvernance de la ville, mais il choisit plutôt de confier cette responsabilité à son oncle et il préféra distribuer tous ses biens aux pauvres.

Il entreprit alors un pèlerinage vers Rome. C’est pourquoi on le voit toujours représenté en pénitent, vêtu de sa cape et portant son bâton de pèlerin.

Pendant son voyage, il rencontra des malades atteints de la peste et décida de les soigner. Il mit en pratique l’enseignement médical qu’il avait reçu, en l’associant à des signes de croix et à des invocations sur les malades, et obtint rapidement de nombreuses guérisons.

Atteint lui-même par la peste, Roch s’est laborieusement dirigé vers une clairière à la périphérie de la ville fortifiée de Sarmato, résolu à y mourir. C’est là qu’une source d’eau s’est soudainement manifestée. Un chien s’est alors mis à lui apporter chaque jour un pain, probablement envoyé par son propriétaire, peut-être le noble Gothard Pallastrelli, qui deviendra plus tard son disciple.

Roch recouvra la santé et revint immédiatement à Plaisance, près des pestiférés, démontrant un courage et une humanité extraordinaires à leur égard.

La mort de Roch survint le 16 août 1379, à l’âge d’environ 30 ans. Il aurait péri à Voghera, en Lombardie, plutôt qu’à Montpellier. La thèse la plus probable est qu’il était en route vers sa patrie quand il aurait été arrêté injustement et soupçonné d’être un espion du pape Urbain V par le duc de Milan à Anghiera en guerre contre son propre frère, Galeazzo II. Il serait mort cinq ans plus tard en prison à Voghera.

Au 17e siècle, à la toute première heure de la colonisation de la Nouvelle-France, quand les Récollets s’installèrent en basse-ville de Québec et y érigèrent un premier ermitage, ils le consacrèrent à la protection de saint Roch, qui était invoqué en raison d’une épidémie de grippe qui sévissait alors.

Nous nous inscrivons donc dans une tradition européenne qui remonte à plusieurs siècles.

Mot d’accueil sur le parvis de l’église Saint-Roch

Mot d’accueil par Martin Lortie, ocso

Dieu a modelé l’univers et rempli le ciel, la terre et les abysses des mers d’une multitude d’espèces vivantes. Ces êtres vivants sont étroitement liés à notre propre existence. C’est pourquoi nous implorons sa grâce et sa protection sur elles.

Dans votre infinie bonté, Seigneur, répandez vos bienfaits sur toute forme de vie. Vous l’avez démontré dans la Bible en épargnant les animaux du déluge, tout comme vous avez sauvé Noé et sa famille.

Vous avez commandé aux Hébreux de sacrifier un agneau pascal pour célébrer leur libération.

Votre pouvoir a été démontré lorsque Jonas a été miraculeusement sauvé de l’abîme par un énorme poisson, et que vous avez nourri Élie grâce à l’aide d’un corbeau.

Vous avez permis aux bêtes de contribuer à la rédemption du Christ, en harmonie avec toute la création.

Invocation

Avec l’intercession de Saint-Roch, invoquons maintenant la bénédiction divine sur nos compagnons à quatre pattes.

Accordons-nous un moment pour célébrer le Créateur de l’univers tout entier et pour témoigner notre reconnaissance pour nous avoir élevés au-dessus de toutes les autres créatures. Cette dignité, qu’il nous incombe de préserver et de cultiver, est un don précieux.

Chers frères et chères sœurs, en choyant vos petits compagnons à quatre pattes, vous participez à préserver ce merveilleux cadeau de Dieu qu’est notre monde.

Aujourd’hui, devant notre église Saint-Roch, nous accomplissons une tâche simple et belle : nous présentons nos amis à quatre pattes à Dieu pour qu’il les bénisse.

Le récit de la création dans le livre de la Genèse nous enseigne que, dès l’origine, Dieu a souhaité que la vie soit abondante : « Dieu dit : Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèceEt Dieu vit que cela était bon. »

Les animaux font partie du projet de Dieu. Ils ne sont pas seulement utiles ; ils sont aussi des compagnons, des signes d’affection, de fidélité et de joie.

Lorsque nous pensons à saint Roch, patron de notre paroisse, nous réalisons qu’il a vécu des épreuves difficiles, comme la maladie et la solitude. Cependant, c’est précisément dans ces moments difficiles que Dieu s’est révélé à lui grâce à l’intermédiaire d’un chien. Ce compagnon fidèle, guidé par son instinct et son affection, est devenu un messager de la divine providence, apportant à Roch nourriture, réconfort et guérison.

Ainsi, lorsque nous récitons une bénédiction sur nos chiens aujourd’hui, nous exprimons notre gratitude pour :

  • Le don de la création, que Dieu nous a confié;
  • La fidélité de nos compagnons, qui nous consolent dans les moments difficiles ;
  • Et la tendresse de Dieu, qui se dit à travers le lien entre l’humain et l’animal.

Chers amis, en priant pour ces chiens, nous ne faisons pas un geste anodin ou mystique. Nous rappelons que toute vie vient de Dieu et retourne à Dieu. De plus, nous sommes convaincus que l’amour, la loyauté et la gaieté que ces émotions procurent dans nos familles reflètent déjà l’amour divin pour nous.

Par l’intercession de Saint-Roch, demandons à être nous aussi des témoins de fidélité et de bonté, comme nos chiens le sont chaque jour, simplement et gratuitement.

Et que Dieu, source de toute vie, bénisse ces animaux de compagnie et nous garde tous dans son amour.

C’est dans cette optique que nous sommes réunis pour invoquer les faveurs divines sur vos chers compagnons à quatre pattes et sur les liens d’affection et de respect qui vous unissent.

Prière finale de bénédiction

Dieu créateur et ami de la vie, dès l’origine du monde, tu as confié aux hommes et aux femmes la beauté de la terre et la richesse de toutes les créatures vivantes. Dans ta bonté, tu as voulu que les animaux soient pour nous une aide, un réconfort et une joie.

Nous te rendons grâce aujourd’hui pour ces chiens et pour tous nos animaux de compagnie. Ils sont de fidèles compagnons qui nous apprennent la tendresse, la patience et la fidélité.

Par l’intercession de Saint-Roch, qui connut la consolation d’un chien dans sa solitude et sa maladie, nous te demandons de bénir ces animaux, et de bénir aussi ceux et celles qui en prennent soin.

Fais que nous respections toujours la vie, dans toutes ses formes, et qu’à travers la beauté de la création, nous sachions reconnaître ton amour infini.

Par Jésus, le Christ, notre Seigneur.

R/. Amen.

LIENS :

Marc Giguère Photographie

Roch de Montpellier

Saint Roch, protégez-nous des épidémies!

Saint-Roch, « protecteur et guérisseur des maladies contagieuses en raison de son charisme auprès des exclus de son temps : les pestiférés » (Source : Henri Bourbon, Saint Roch : son histoire mêlée à sa légende, son culte, ses représentations.)

Premières Nations : de la mémoire blessée à l’avenir partagé

La Fondation du Grand Séminaire de Montréal, en collaboration avec la Fondation Lucien-Labelle, est heureuse de vous convier à la conférence « Premières Nations : de la mémoire blessée à l’avenir partagé », de la série Dialogues et espérance qui vise à nourrir la réflexion théologique, pastorale et spirituelle autour des grands enjeux contemporains de l’Église.

Les conférenciers, Mathieu Lavigne et Lise Coocoo-Dubé, étaieront une réflexion sur l’histoire complexe des relations entre l’Église catholique et les Premiers Peuples. À partir des blessures héritées du passé et de leurs répercussions toujours présentes, ils mettront en avant des pistes de dialogue, d’écoute et de réconciliation, afin d’entrevoir ensemble un avenir fondé sur le respect mutuel et la confiance retrouvée.

La conférence est offerte gratuitement, en présentiel au Grand Séminaire de Montréal, ainsi qu’en diffusion en direct sur YouTube. Les personnes présentes sur place auront l’occasion d’échanger avec les conférenciers dans un cadre convivial, autour d’un café.

Date et heure : Samedi 26 septembre 2026 à 14 h (accueil dès 13 h 30)

Participation en personne : Salle de conférence du Grand Séminaire de l’Archidiocèse de Montréal (GSAM), 6895 rue Boyer Montréal

Participation en virtuel : Diffusion en direct sur YouTube (le lien sera envoyé à la suite de votre inscription).

INSCRIPTION OBLIGATOIRE :  https://bit.ly/4xJVARh

À propos des conférenciers :

Lise Coocoo-Dubé est coordonnatrice des programmes autochtones et du développement des relations au sein de l’organisme Kina8at et entrepreneure. Auparavant, elle a été intervenante en santé mentale au Centre de Santé Masko-Siwin de Manawan, communauté atikamekw où elle a grandi. Lise Coocoo-Dubé a également travaillé pour Santé Canada, offrant des services d’interprète, de soutien et d’accompagnement pour les patients autochtones. Elle a fondé et dirigé durant 20 ans un foyer pour patients autochtones à Montréal. La valorisation de sa culture est au cœur des passions de Lise, qui est une artisane de grands talents, perpétuant notamment l’art du perlage que lui a transmis sa mère.


Mathieu Lavigne est le directeur de Mission chez nous depuis juin 2020. Il a été agent de sensibilisation au Centre de services de justice réparatrice, un travail qui lui a donné l’occasion d’accompagner de nombreuses personnes ayant été victimes de violence ainsi que des auteurs de crimes. Il a aussi été agent de communication à l’Institut de pastorale des Dominicains. Depuis plusieurs années, on peut l’entendre sur les ondes de Radio VM, notamment à l’émission Confluents, une production de Mission chez nous. Mathieu a signé des articles dans quelques revues et magazines, et il a également publié en 2022 un livre d’entretiens avec sœur Marguerite Rivard, Une fleur derrière les barreaux, paru aux Éditions Novalis.

Aline Bedros, Torchia Communications

514-250-2332 | aline@torchiacom.com

www.torchiacom.com

Les pèlerins de l’unité pastorale missionnaire de Limoilou, Basse-Ville et Vanier en pèlerinage au Cap-de-la-Madeleine

La Reine des océans ; radieuse statue stylisée de Notre-Dame du Cap.
La Reine des océans ; radieuse statue stylisée de Notre-Dame du Cap.

Cap-de-la-Madeleine, 13 août 2027

Bien que ne formant qu’un petit groupe de vingt-cinq pèlerins, des chrétiens de l’unité pastorale missionnaire Limoilou, Basse-Ville, Vanier ont saisi l’occasion d’une journée ensoleillée pour se rendre au sanctuaire du Cap-de-la-Madeleine. Pour plusieurs d’entre eux, il s’agissait d’une première expérience.

Il ne faut qu’une heure et demie pour parcourir la distance entre Québec et Trois-Rivières. Un embouteillage imprévu les attendait sur la bretelle de l’autoroute 40 qui indique la direction du sanctuaire. En effet, une longue et large pièce d’une éolienne sortie de l’une des usines de la compagnie Marmen s’était retrouvée dans cette bretelle.

Les pèlerins se sont rapidement dirigés vers la chapelle dédiée au saint Rosaire, qui date de 1888. Ensuite, la plupart des gens se sont retrouvés autour des tables de pique-nique installées près du majestueux fleuve Saint-Laurent.

À 14h00, les pèlerins se sont rassemblés dans la vaste basilique pour entendre le sermon du jour de Micheline Bergeron, qui a abordé le sujet du bénévolat en lien avec le passage de Matthieu 9,37 : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. »

Source : Les Verrières de la Basilique Notre-Dame-du-Cap, Édition 2023, page 3.

Les pèlerins ont été captivés par l’histoire de la basilique et la démonstration des vitraux grâce aux explications éclairantes de Madame Stella, une bénévole du sanctuaire. Tout l’ensemble a été créé par le père oblat Jan Tillemans, originaire de Weert, aux Pays-Bas. Il est né en 1915 et est décédé en 1980. Il a consacré une année entière à l’étude de l’histoire du peuple québécois avant de réaliser tous les vitraux sur demande de sa congrégation. L’ensemble des vitraux, au nombre de 286, est formé de 150 000 à 200 000 morceaux de verre. Les verrières ont été créées de 1957 à 1965 à Maastricht, une ville située aux Pays-Bas.

Représentation du futur aménagement de l’esplanade.

Le Chœur de complies de Montréal chante complies à l’église Saint-Barnabas (2)

Montréal, le 6 août 2026 — L’église Saint-Barnabas de Saint-Lambert résonnera des chants éthérés des complies le dimanche 16 août 2026, à partir de 20h, alors que le Chœur de Complies de Montréal présentera cet office du soir. Sous la direction artistique de Francine Nguyen-Savaria et Matthieu Latreille, cet événement promet d’être une expérience inoubliable pour les amateurs de musique et les personnes en quête de spiritualité.

Le Chœur de Complies de Montréal perpétue la tradition millénaire de la Liturgie des Heures au sein de la communauté du grand Montréal. Inspirés par leurs expériences lors de complies à Los Angeles et au Royaume-Uni, Francine et Matthieu s’engagent à partager ce trésor.

Les complies, dernier office de la journée dans la liturgie des heures, résonnent depuis des siècles auprès des Chrétiens. Issu du latin “completorium”, signifiant “achèvement”, cet office offre une conclusion empreinte de sérénité à la journée. Le répertoire, comprenant du plain-chant en anglais, du chant grégorien, ainsi que des motets des compositeurs baroques et de la Renaissance Henry Purcell, Daniel Purcell et William Byrd, transportera le public dans une atmosphère de paix intérieure. Toutes les performances sont “a cappella”, favorisant ainsi une intimité entre le chœur, le public et le divin.

Tous sont chaleureusement invités à cette expérience, offerte sous forme d’entrée libre avec contribution volontaire, rendant ainsi l’événement accessible et inclusif pour tous.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Francine Nguyen-Savaria et Matthieu Latreille
Téléphone : (438) 921-0920
Courriel : OrganDuo.com@gmail.com

Une neuvaine en ligne à la bienheureuse Dina Bélanger sous le thème « Tous appelés à la sainteté »

Québec, août 2026 — 

Du 26 août au 3 septembre prochain, les fidèles de partout sont invités à vivre une neuvaine en ligne consacrée à la bienheureuse Dina Bélanger, accessible gratuitement sur la WebTV diocésaine ECDQ.tv.

Cette année, la neuvaine sera animée par Mgr Juan Carlos Londoño, évêque auxiliaire du diocèse de Québec, qui proposera une réflexion spirituelle autour du thème : « Tous appelés à la sainteté ».

À travers neuf (9) jours de prière et de méditation, les participants seront invités à approfondir la vie, le message et la spiritualité de cette grande figure spirituelle québécoise. Née à Québec, dans le quartier Saint-Roch, en 1897, Dina Bélanger a marqué son époque par son parcours de musicienne, d’enseignante, d’écrivaine et de mystique. Religieuse de Jésus-Marie, elle a consacré sa vie à Dieu et au service des autres. Surnommée la « Petite Thérèse de l’Enfant-Jésus du Canada » en raison de la profondeur de sa vie spirituelle et de sa confiance absolue en Dieu, elle a été béatifiée par le pape Jean-Paul II le 20 mars 1993.

Cette neuvaine permettra de découvrir différentes facettes de son chemin de foi, notamment l’appel à la sainteté dans la vie ordinaire, l’Eucharistie comme cœur de toute vie spirituelle, l’abandon à la volonté de Dieu, la souffrance offerte avec amour, la vie religieuse et la consécration, l’humilité joyeuse, l’amour filial envers la Vierge Marie, l’apostolat par la prière et le sacrifice ainsi que la joie dans l’espérance du ciel.

Chaque jour, les participants pourront approfondir un aspect de la spiritualité de Dina Bélanger et se laisser accompagner par son témoignage lumineux sur le chemin de la sainteté.

« La vie de Dina Bélanger nous rappelle que la sainteté est accessible à tous et qu’elle se construit dans les gestes simples du quotidien, par l’amour, la confiance en Dieu et le don de soi », souligne Mgr Londoño.

La neuvaine sera diffusée quotidiennement du mercredi 26 août au jeudi 3 septembre 2026 sur la WebTV diocésaine : https://ecdq.tv/

Tous sont invités à participer à cette démarche spirituelle qui permettra de mieux connaître cette bienheureuse québécoise et de s’inspirer de son message toujours actuel. Pour information n’hésitez pas à communiquer avec :

Louis-Martin Lanthier, Directeur général du Centre Dina-Bélanger, 2049, Chemin Saint-Louis, Québec, Québec, G1P 1T2. Bureau: (418) 687-9260. Mobile : (418) 440-5760

www.dinabelanger.com

Père Serge St-Arneault, Pères Blancs – Missionnaires d’Afrique

🌍 Après des années en Afrique, le père Serge revient à Québec avec un cœur marqué par la rencontre et la mission.

🙏 Du Malawi à Saint‑Roch, il témoigne d’un Évangile vivant qui unit les cultures et les peuples.

✨ Et toi, où te sens‑tu appelé à vivre la mission aujourd’hui ?

https://www.facebook.com/share/p/14kzZJBirUx

Rassemblement des Bertrand dit St-Arnaud le 29 août 2026

L’association de famille de Paul Bertrand dit St-Arnaud se rassemblera à Ste-Geneviève de Batiscan le 29 août 2026. Notre précédente réunion remonte à 2024 lorsque le rassemblement a eu lieu à Gatineau.

HORAIRE DU RASSEMBLEMENT ANNUEL 2026 DE L’ADBStar

  • 10h30 Arrivée des participants et remise de la nouvelle revue La Missive.
  • 11h30 Assemblée générale annuelle 2026.
  • 12h30 Dîner – repas sur place / tirage de prix de présences.
  • 14h30 Visite de la terre ancestrale.
  • 16h00 Mot de remerciement et départ.

ORDRE DU JOUR DE LA RÉUNION

  1. Ouverture de l’assemblée par le président
  2. Présentation des membres du conseil d’administration
  3. Choix d’un président(e) d’assemblée ainsi que d’un(e) secrétaire
  4. Lecture et adoption de l’ordre du jour
  5. Lecture et adoption du procès-verbal de l’AGA 2024
  6. Rapport du président pour l’année écoulée
    • La Missive.
  7. Rapport de la trésorière et états financiers
  8. Rapport du vérificateur financier.
  9. Nomination d’un(e) vérificateur(trice)
  10. Mise en nomination et élection des nouveaux membres du C.A.
  11. Varia
  12. Période de questions (l’avenir de l’Association).
  13. Levée de l’assemblée

Formulaire d’inscription

Où est la détermination habituelle de Mark Carney ?

Contrôle des armes à feu

Sylvie Haviernick et Serge St-Arneault, qui ont tous deux perdu une sœur dans la tragédie de Polytechnique, expliquent ce que le gouvernement fédéral peut faire pour mettre en place un véritable contrôle des armes à feu semi-automatiques, y compris le SKS, qui a causé la mort récemment à Montréal.

Depuis 1996, l’Australie a interdit catégoriquement l’utilisation d’armes de guerre, telles que des fusils d’assaut, des fusils à pompe et des fusils semi-automatiques, dans le domaine civil. De plus, le gouvernement australien a lancé un programme national obligatoire et financé par une taxe spéciale pour racheter et détruire environ 650 000 armes illégales.

À cela s’est ajoutée, depuis 2021, une amnistie nationale permanente permettant aux citoyens de remettre à la police, sans crainte de poursuites, les armes non enregistrées ou illégales.

Cette mesure a eu des effets positifs : le taux de criminalité liée aux armes à feu est nettement inférieur à celui du Canada. De plus, l’Australie a connu une baisse significative des fusillades de masse et une diminution de 80 % des suicides par arme à feu.

Il est indéniable que la géographie insulaire de l’Australie constitue un atout en matière de contrôle des frontières, en particulier par rapport à celles avec les États-Unis. Cependant, cela ne devrait pas servir d’excuse pour expliquer la réticence persistante du gouvernement fédéral canadien à réglementer strictement les armes à feu de type militaire, y compris les SKS, qui sont toujours légales à ce jour.

Néanmoins, le gouvernement fédéral a élargi l’interdiction de plusieurs armes à feu semi-automatiques, prolongé les périodes de grâce, mis en place un programme d’indemnisation et renforcé la réglementation pour limiter leur circulation et leur utilisation dans un contexte civil. Alors, qu’est-ce qui cloche ?

Fusillade dans Côte-des-Neiges

Après la fusillade du 22 juin dans le quartier de Côte-des-Neiges, l’opinion de Mark Carney sur la décision du gouvernement d’interdire le SKS, une arme semi-automatique, est restée floue. Il admet « qu’il faut faire plus », mais ajoute que « c’est un enjeu complexe ».

La formation « d’un groupe consultatif élargi » correspond à une sorte d’inertie volontaire quasi chronique qui entrave la réalisation législative d’une politique ferme et résolue.

Les consultations interminables nécessaires à ce processus retardent toujours davantage la mise en œuvre de la loi C-21.

Bien que cette loi ait entraîné des avancées, son application reste malheureusement limitée. Pour tirer pleinement parti de son potentiel, il est crucial d’assurer une application rigoureuse de mesures concrètes et une coopération étroite entre les services de police, les tribunaux et les organismes de santé publique.

Que devrions-nous faire ?

Comme il s’agit de sa décision, le gouvernement devrait s’empresser d’organiser des consultations plus rapides. Les consultations menées précédemment par le ministre de la Sécurité publique, Bill Blair, n’ont jamais abouti à un consensus avec les agriculteurs, les organisations de chasse, les communautés autochtones et les clubs de tir sportif. Il est grand temps d’agir résolument dans ce dossier, comme le gouvernement le fait actuellement pour faire face au nouvel ordre politique et économique instauré par nos voisins américains.

À ce propos, à la différence des Australiens, la perméabilité de notre frontière est une réalité inéluctable. Toutefois, notre nation a la capacité de renforcer la sécurité des frontières, l’immigration et la lutte contre la criminalité transnationale, comme l’a démontré la Loi visant une sécurité rigoureuse à la frontière déposée en juin 2025 par le gouvernement libéral.

Cela souligne l’importance cruciale que les forces policières canadiennes doivent appuyer toutes les décisions du gouvernement en matière de collecte ou de saisie d’armes d’assaut illégales.

La mise en place de mesures de sécurité publique relève principalement de la compétence des autorités fédérales. À l’heure actuelle, ce sont les municipalités qui se sont engagées dans cette voie. Toutefois, elles manquent de ressources financières pour atteindre leurs objectifs. Elles ne peuvent pas obliger les détenteurs d’armes à feu à se délester de leurs armes.

Le gouvernement Carney s’engage avec détermination et efficacité dans de multiples domaines, en adoptant une perspective à long terme visant à renforcer le pays. Une grande majorité de Canadiens soutiennent ces initiatives. Nous tenons à souligner que pas moins de 80 % de la population canadienne approuvait en 2018 la demande de PolySeSouvient d’interdire totalement les armes d’assaut de type militaire1.

Être là où il se doit au nom du Christ ressuscité

Éditorial de l’édition du mois de juin 2026 de la Lettre aux Amis, numéro 73

Que ce soit à Jérusalem, dans le quartier Saint-Roch de Québec ou là où vous vous trouvez en ce moment, nous sommes au bon endroit en raison du Christ ressuscité.

Le révérend Gilles Routhier, théologien éminent de renommée mondiale affilié au diocèse de Québec, expert du concile Vatican II et de la synodalité, enseignant à la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l’Université Laval depuis 1992, a mis l’accent sur la nécessité de préserver l’unité ou «l’esprit de corps» en valorisant la variété des dons spirituels au sein de la communauté sacerdotale lors de la réunion générale du clergé de l’archidiocèse de Québec qui s’est déroulée le 6 mai 2026.

Le risque de division est bel et bien réel dans un monde polarisé, tel que nous le vivons chaque jour. Ce danger, c’est le retour aux « tribus » sociales, unies par des intérêts communs et dominées par des leaders d’opinion.

Dans l’Église, il est crucial d’écarter les conflits en se concentrant sur l’essence même de notre foi chrétienne : l’amour du Christ. C’est cela qui constitue notre choix essentiel.

Au-delà de nos sensibilités ou de nos colorations spirituelles, qui sont les manifestations de notre diversité, nous appartenons avant tout à une communauté de croyants en Église. Le piège à éviter est l’isolement, qui consiste à agir seul.

Notre mission commune est de promouvoir l’unité en embrassant notre diversité. C’est là l’œuvre de l’Esprit-Saint.

L’édition de La Lettre aux Amis que vous tenez entre vos mains nous emmène à Jérusalem et dans le diocèse de Québec, mais nous proclamons tous le même message : l’Évangile.

Bonne lecture,

Document PDF de l’édition de la revue La Lettre aux Amis du mois de juin 2026, numéro 73.

Soutenez le projet 83 :

INSTALLATION D’UN SYSTÈME SOLAIRE AU COLLÈGE SAINT FRANCIS DE KYANAMIRA, DANS LE DIOCÈSE DE KABALE EN OUGANDA

Ce projet consiste à produire de l’électricité à partir d’un système solaire. En effet, l’approvisionnement en électricité fourni par la compagnie publique n’est pas stable. C’est pourquoi, compte tenu des besoins en électricité du collège Saint-Francis de Kyanamira, nous avons pris conscience de la nécessité absolue de disposer d’une alimentation solaire capable d’assurer le bon fonctionnement de l’établissement, en particulier pour les élèves. En cas de coupure de courant, ceux-ci ne peuvent plus accéder à la salle informatique pour leurs travaux pratiques. De plus, la nuit, lorsque l’électricité fournie par le gouvernement est coupée, les élèves ne peuvent pas étudier.

De plus, le collège de Saint-Francis de Kyanamira est le seul établissement secondaire de notre nouvelle paroisse du diocèse de Kabale : la paroisse SaintFrançois-d’Assise de Kyanamira. Cet établissement est situé dans une zone semi-rurale, non loin de la ville de Kabale, dans l’ouest de l’Ouganda.

Il s’agit d’un établissement mixte proposant à la fois un enseignement de niveau ordinaire et un enseignement supérieur, en internat et en externat. Il s’inscrit aussi dans le cadre de l’enseignement secondaire universel et de l’enseignement et de la formation post-secondaires universels.

L’établissement compte six bâtiments, à savoir le bâtiment principal abritant les bureaux administratifs et la salle informatique, le laboratoire, le foyer pour garçons et le foyer pour filles.

En ce qui concerne les effectifs, l’établissement compte actuellement trois cent quatre-vingts élèves qui sont encadrés par 34 enseignants diplômés et 18 membres du personnel de soutien.

La population locale, en particulier le comité des parents d’élèves, participe à ce projet en apportant sa contribution locale. À ce jour, quatre millions de shillings ougandais (4 000 000 UGX) ont été collectés à cette fin. Cela correspond à mille quatre cent quatre-vingt-sept dollars canadiens (1 487 CAD).

Toutefois, le montant que nous sollicitons grâce à votre générosité s’élève à vingt-six mille dollars canadiens (26 000 CAD).

Mille fois merci pour votre aide.

Père Grace B. Baltazar , M.Afr Père Armel Somda, M.Afr

Contrôle des armes à feu semi-automatiques: ce que le gouvernement fédéral peut faire

LA PAROLE AUX LECTEURS

6 juillet 2026

Depuis 1996, l’Australie a interdit catégoriquement l’utilisation d’armes de guerre, telles que des fusils d’assaut, des fusils à pompe et des fusils semi-automatiques, dans le domaine civil. De plus, le gouvernement australien a lancé un programme national obligatoire et financé par une taxe spéciale pour racheter et détruire environ 650 000 armes illégales.

À cela s’est ajoutée, depuis 2021, une amnistie nationale permanente permettant aux citoyens de remettre à la police, sans crainte de poursuites, les armes non enregistrées ou illégales.

Cette mesure a eu des effets positifs: le taux de criminalité liée aux armes à feu est nettement inférieur à celui du Canada. De plus, l’Australie a connu une baisse significative des fusillades de masse et une diminution de 80 % des suicides par arme à feu.

Il est indéniable que la géographie insulaire de l’Australie constitue un atout en matière de contrôle des frontières, en particulier par rapport à celles avec les États-Unis. Cependant, cela ne devrait pas servir d’excuse pour expliquer la réticence persistante du gouvernement fédéral à réglementer strictement les armes à feu de type militaire, y compris les SKS, qui sont toujours légales à ce jour.

Néanmoins, le gouvernement fédéral a élargi l’interdiction de plusieurs armes à feu semi-automatiques, prolongé les périodes de grâce, mis en place un programme d’indemnisation et renforcé la réglementation pour limiter leur circulation et leur utilisation dans un contexte civil. Alors, qu’est-ce qui cloche ?

Fusillade dans Côte-des-Neiges

Après la fusillade du 22 juin dans le quartier de Côte-des-Neiges, l’opinion de Mark Carney sur la décision du gouvernement d’interdire la SKS, une arme semi-automatique, au Canada est restée floue. Il admet « qu’il faut faire plus », mais ajoute que « c’est un enjeu complexe ».

La formation « d’un groupe consultatif élargi » correspond à une sorte d’inertie volontaire quasi chronique qui entrave la réalisation législative d’une politique ferme et résolue.

Les consultations interminables nécessaires à ce processus retardent toujours davantage la mise en œuvre de la loi C-21.

Bien que cette loi ait entraîné des avancées, son application reste malheureusement limitée. Pour tirer pleinement parti de son potentiel, il est crucial d’assurer une application rigoureuse de mesures concrètes et une coopération étroite entre les services de police, les tribunaux et les organismes de santé publique.

Que devrions-nous faire ?

Comme il s’agit de sa décision, le gouvernement devrait s’empresser d’organiser des consultations plus rapides, qui sont actuellement retardées de manière alarmante. Les consultations menées précédemment par le ministre de la Sécurité publique, Bill Blair, n’ont jamais abouti à un consensus avec les agriculteurs, les organisations de chasse, les communautés autochtones et les clubs de tir sportif.

Il est grand temps d’agir résolument dans ce dossier, comme le gouvernement le fait actuellement pour faire face au nouvel ordre politique et économique instauré par nos voisins américains.

À ce propos, à la différence des Australiens, la perméabilité de notre frontière est une réalité inéluctable. Toutefois, notre nation a la capacité de renforcer la sécurité des frontières, l’immigration et la lutte contre la criminalité transnationale, comme l’a démontré la Loi visant une sécurité rigoureuse à la frontière déposée en juin 2025 par le gouvernement libéral.

Cela souligne l’importance cruciale que les forces policières canadiennes doivent accorder à l’appui sans faille de toutes les décisions du gouvernement en matière de collecte ou de saisie d’armes d’assaut illégales.

La mise en place de mesures de sécurité publique relève principalement de la compétence des autorités fédérales. Cependant, à l’heure actuelle, ce sont les municipalités qui se sont engagées dans cette voie. Toutefois, elles manquent de ressources financières pour atteindre leurs objectifs. Elles ne peuvent pas obliger les détenteurs d’armes à feu à se délester de leurs armes.

Le gouvernement Carney s’engage avec détermination et efficacité dans de multiples domaines, en adoptant une perspective à long terme visant à renforcer le pays. Une grande majorité de Canadiens soutiennent ces initiatives. Nous tenons à souligner que pas moins de 80 % de la population canadienne approuve la demande de PolySeSouvient depuis la tragédie de la Poly en 1989, réclamant l’interdiction totale sur le territoire national des armes d’assaut de type militaire.

Sylvie Haviernick, sœur de Maude Haviernick, victime de la tragédie de Polytechnique du 6 décembre 1989

Serge St-Arneault, frère d’Annie St-Arneault, victime de la tragédie de Polytechnique du 6 décembre 1989

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