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Le Centre Afrika est établi à Montréal depuis maintenant plus de trente ans. Fondé par les Missionnaires d’Afrique, notre Centre répond à de nombreux besoins émanant du monde africain largement présent à Montréal en tenant compte à la fois des demandes, de ses capacités financières et de son personnel. Le Centre Afrika, partie intégrale de la maison des Missionnaires d’Afrique située rue St-Hubert, a ouvert ses portes pour accueillir de nouveaux arrivants dans le but de faciliter leur intégration dans leur société d’accueil. Depuis le début, nous privilégions les valeurs de respect, d’ouverture et de solidarité. La renommée du Centre Afrika est bien connue. Depuis 2011, notre Centre a ajouté un volet important dans sa mission grâce au soutien financier du Service de la diversité de la Ville de Montréal qui lui a permis de développer de nouveaux projets d’animation par la création du Carrefour Socioculturel du Centre Afrika. La présence de deux intervenants sociaux a ainsi permis de mieux orienter de nombreux arrivants vers les ressources dont ils avaient besoin et de soutenir les organismes engagés dans l’intégration des immigrants. Le Carrefour a aussi joué un important rôle dans le domaine de l’interculturel. Au début 2019, la Ville de Montréal, par le canal du BINAM, a cependant cessé le financement du projet.

Dans la mouvance d’une nécessaire restructuration de nos services, tenant compte de nos capacités financières et en personnel, nous sommes donc dans l’obligation de mettre fin aux activités du Carrefour Socioculturel du Centre Afrika. Cette situation oblige aussi les Missionnaires d’Afrique à mettre un terme au poste de coordinateur que M. Jean-François Bégin a si admirablement rempli depuis près de 25 ans, et avec lequel il est associé depuis plus de 30 ans.

Cela dit, le Centre Afrika est résolu à poursuivre sa route avec vous. Une nouvelle équipe composée de Missionnaires d’Afrique, femmes et hommes, prendra progressivement la relève avec enthousiasme. Sachez que nous estimons votre précieux soutien. Plus que jamais, nous comptons sur votre appui pour nous aider à animer notre centre communautaire dédié au monde africain de Montréal.

Des mises à jour d’information au sujet de la nouvelle structure seront annoncées au cours des prochains mois. Nous vous invitons également à suivre nos actualités sur notre site internet.
Je vous remercie.

Serge St-Arneault, M.Afr, Directeur du Centre Afrika – direction@centreafrika.com

Par André-Man Mbombo

Le Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme – OBNL a reçu ce mercredi 21 août 2019, à son siège sis au Centre Afrika de Montréal, la visite de Madame Perpétue Sudila Tambu, Présidente de la Fondation Léonard Mashako Mamba, venue de Kinshasa pour s’enquérir de la lutte que nous menons à partir du Canada pour la promotion des droits de la personne des personnes vivant sans mélanine.
La Fondation Léonard Mashako Mamba s’occupe des enfants défavorisés notamment ceux atteints de VIH-Sida et de trisomie 21.
Convaincue de la vulnérabilité des enfants vivant sans mélanine en RDC, la Présidente a émis le vœu d’établir un partenariat avec le Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme à toutes fins utiles. 
Les échanges sur les expériences et les actions en faveur des personnes vulnérables dont les deux institutions s’occupent se sont passés cordialement.
Le Président du Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme, André-Man Mbombo, a expliqué à la Présidente en quoi consiste l’École de Montréal qui lutte pour une solution durable et permanente de la problématique des amélaniques, des personnes vivant sans mélanine appelées péjorativement albinos.
Au nom du Centre, le Secrétaire général, Serge St-Arneault, a remis à Madame la Présidente, l’ouvrage « Je ne suis pas un exilé » de Guy V. Amou (Éditions Grenier, 2017) et la trilogie « L’Albinos avatar » d’André-Man Mbombo (Éditions Solstice Austral, 2017, 2018, 2019) ainsi que le texte de la Résolution de l’APF « sur l’importance de l’éducation sur les droits des personnes vivants sans mélanine » de 2018.
Il s’agit d’une résolution importante pour le sort ses amélaniques que nous avons obtenu à l’issue la 1e Journée Internationale de Sensibilisation à l’Albinisme de Montréal (JISAM-2018).
Nous souhaitons succès et longue vie à la Fondation Léonard Mashako Mamba.

Le Centre Afrika et les organismes partenaires organisent la 15e édition des Journées Africaines au Centre Afrika, les 27 et 28 septembre 2019. Les Journées Africaines sont un concept unique à Montréal qui offre aux artistes, artisans et créateurs issus de la diversité une tribune d’expression afin de montrer aux montréalais leurs talents cachés.

Cette formule originale engendre un dynamisme qui produit un effet d’entraînement encourageant d’autres artisans d’intégration à vouloir découvrir les organismes et les regroupements sur lesquels ils peuvent compter dans leur processus d’intégration à la société québécoise.

À travers des kiosques, des activités interactives, des spectacles et des bouchées aux saveurs africaines, nous convions la population montréalaise à se laisser séduire par le dynamisme et la créativité de ces artisans d’intégration. Cette année, l’édition marque un retour aux sources puisque l’événement sera organisé au Centre Afrika, lieu de présentation des trois premières éditions.

Au programme de la 15e édition des Journées Africaines

Le vendredi sera dédié à une soirée de lancement des Journées Africaines. Le samedi, la fête au village procurera aux participants une multitude d’activités interactives et de capsules artistiques divertissantes.

La 15e édition sera tournée vers l’avenir tout en soulignant le riche passé qui a tracé des chemins d’intégration pour les nouveaux arrivants. C’est un rendez-vous avec le monde africain au cœur de la diversité montréalaise!

Vendredi 27 septembre de 18h à 21h

Samedi 28 septembre de 10h à 18h

Serge St-Arneault, directeur du Centre Afrika, 514 843-4019 poste 151

Le Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme a été l’hôte du Rotary Club du Vieux-Montréal le 16 août 2019. En tant que conférencier, André-Man Mbombo, président, et Serge St-Arneault, secrétaire général, ont parlé de l’importance de la sensibilisation à l’amélanisme.

Le Centre remercie la présidente du Rotary Club du Vieux-Montréal Linda Beloin et tous les membres et invités au dîner pour leur accueil chaleureux. Notons tout particulièrement Patrick Mpoyi Musampa, Malcolm Olafson, Danielle Ryfer-Odonnat et Frédéric Ryfer du Cabinet événementiel Arts Rythmes Ethjk ainsi que M. Larbi Bennouna, président de Setym International.

L’assistance a eu droit à une explication des néologismes développés par le Centre que sont les mots amélanine, amélanique, amélanisme, amélanophobie et amélanophilie. Le but de ce nouveau vocabulaire est de parvenir à modifier les perceptions négatives que beaucoup de gens ont à l’égard des albinos. Cet effort de sémantique est appelé l’École de Montréal en comparaison avec d’autres efforts pour venir en aide aux amélaniques comme c’est le cas à Vancouver avec le mécène Peter Ash de Vancouver.

Le président André-Man Mbombo a demandé aux Rotariennes et Rotariens de porter secours aux amélaniques s’ils trouvent que l’objectif que poursuit le Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme répond au critère de ces quatre questions souvent évoquées par les Clubs Rotariens ; Est-ce vrai ? Est-ce juste ? Permettra-t-il de construire de plus fortes amitiés ? Est-ce avantageux pour tous ? 

Tout ce qui peut être fait pour contribuer à une solution durable et permanente de la problématique des personnes vivant sans mélanine ne peut qu’être équitable et bénéfique pour l’humanité toute entière. Sauver des êtres humains en danger et désavantagés à cause du déficit de mélanine, qui plus est, stigmatisés et discriminés, est noble et valorisant.

#Amélanisme
#Amélanique
#Amélanophobie
#Amélanine

Dans le cadre de la 2e Journée internationale de sensibilisation à l’albinisme de Montréal qui s’est tenue au Centre Afrika le 13 juin dernier, la chaine de télévision TV7D, diffusée uniquement sur Internet, a accueilli dans ses studios André-Man Mbombo et Serge St-Arneault, représentants du Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme – CCSAM OBNL.

Ils ont exposé pendant trente minutes l’ensemble de leur travail de sensibilisation en faveur des personnes sans mélanine, la composante essentielle de la pigmentation de la peau. À l’échelle planétaire, il est estimé qu’une personne sur dix milles est atteinte de la condition communément appelée albinisme. Elle est de quatre milles en Afrique et de mille au Niger.

De toute évidence, il est plus facile de détecter les albinos parmi les populations noires à cause du contraste. Malheureusement, beaucoup de ces personnes souffrent la discrimination, pire encore, sont assassinées en lien avec des croyances selon lesquelles il est possible d’obtenir une richesse en démembrant leur corps.

C’est pourquoi le Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme propose un changement de vocabulaire pour tenter de changer les perceptions. Au lieu d’albinos, nous parlons d’amélanisme, le préfixe « a » signifiant « l’absence de » comme c’est le cas pour les analphabètes, c’est-à-dire ceux qui ne sont pas alphabétisés. En effet, nous souci est de réaffirmer sans détour que les amélamiques (albinos) sont des êtres humains à part entière et digne de respect.

Bref, vous pouvez visionner cette entrevue en cliquant sur le lien suivant. Un grand merci au journaliste Désiré Kafunda ainsi qu’à Cerdeline N. Sandra, présidente directrice générale, TV7D Télé de la Diversité.

OPINIONS / Enfant, je me rappelle que mes parents étaient abonnés au Soleil de Québec. Nous habitions alors à Saint-Adelphe. Jeune adulte, Le Nouvelliste a ensuite pris le relais dans notre village. Dès cette époque, je me passionnais d’une page de roman publié quotidiennement. J’ai pris soin de découper ces extraits de romans pour les lire à un moment plus opportun.

Depuis notre déménagement à La Tuque en 1956, je n’ai jamais manqué un numéro du Nouvelliste. En fait, je lis le journal d’un bout à l’autre soit le matin en buvant mon café ou en fin de soirée. J’apprécie avant tout les nouvelles locales, même les nouvelles sportives.

J’aime aussi chercher les huit erreurs entre les deux dessins en apparence identiques dans la section divertissement, lire les bandes dessinées, jeter un coup d’œil à la nécrologie et surtout lire attentivement l’éditorial du jour. C’est devenu une façon de vivre à laquelle je suis attachée.

Je suis donc fidèle au journal depuis très longtemps, au-delà de 70 ans. Je tiens avant tout à l’édition papier. Je ne me sens pas à l’aise avec l’idée de lire Le Nouvelliste sur une tablette numérique. J’espère donc que le journal me restera autant fidèle que moi pour lui. Tiens! On dirait presque une relation amoureuse!

Un grand merci au journal Le Nouvelliste pour son professionnalisme et j’oserais dire aussi sa courtoisie. J’en ai personnellement fait l’expérience lorsque des articles ont été publiés lors de mes voyages en Afrique. Je souligne aussi la délicatesse entourant les nombreux reportages et témoignages liés à la tragédie de la Polytechnique du 6 décembre 1989. Ma grande fille Annie St-Arneault a été l’une des quatorze victimes de ce drame. Cela fera trente ans au mois de décembre prochain.

Je porte une admiration particulière à l’éditorialiste Martin Francoeur. Je souligne aussi les beaux articles signés par Brigitte Trahan qui était notre voisine sur la rue Corbeil à La Tuque lorsqu’elle était enfant. Que dire aussi de Marc Rochette qui a exprimé tant de tendresse à toute ma famille, particulièrement à mon fils Serge, missionnaire en Afrique. Depuis les deux dernières années, Audrey Tremblay a publié plusieurs entrevues au sujet de nos efforts pour un meilleur contrôle des armes à feu au Canada.

Je m’ennuie par contre des articles de David Goudreault qui n’apparaissent, généralement, qu’une fois par mois. Mais ça, je le sais, ça ne dépend pas du journal. Oh! J’allais oublier. J’ai finalement lu mes pages de romans que j’avais minutieusement conservés dans ma jeunesse. Il n’est jamais trop tard. Je les ai laissés au Malawi, en Afrique, lors d’un voyage en 2009.

Nul doute que vous devinerez que je souhaite lire Le Nouvelliste encore longtemps.

Laurette Perron

Trois-Rivières

Le 29 mars dernier avait lieu la ‘Première’ du film immiGRANDS, court-métrage produit par OURHQ Studios de Serine Bentaya. D’une durée de 21 minutes, ce court-métrage est maintenant en ligne sur YouTube.

Générique 

Scénario et réalisation : Serine Bentaya

Production : Serine Bentaya

Coproducteurs : Christian Goue et Samuel Houde Belle-Isle

Photographie : Samuel Houde Belle-Isle

Casting des rôles : Serine Bentaya

Montage : Samuel Houde Belle-Isle

Conception sonore : Samuel Houde Belle-Isle

Direction artistique : Serine Bentaya

Assistants à la caméra : Christian Goue, Raphaël Houde Belle-Isle, Siham Mrimi et Marie-Reine Dufault Tadros

Photographie additionnelle : Raphaël Houde Belle-Isle et Julian Thomas

Prise de son : Raphaël Houde Belle-Isle et Siham Mrimi

Musique : Tristan Barton, Max Herve, Itai Argaman, Kyle Preston, Alon Peretz, Michael Vignola

Distribution 

Dima : Serine Bentaya

Farid : Amine Hadadi

Ashanti : Samuel Jean-Jacques

Valentin : Baptiste Chabert

Directeur de la galerie d’art : Guy Mushagalusa

Gérant de la galerie d’art : Serge St-Arneault

Caissière : Aya Attahi

Cliente du dépanneur : Siham Mrimi

Clients du taxi : Angelus Antonel et Anthony Michon

Itinérant : Félix Tardif

Patron de l’entreprise : Serge Pelletier

Alexis : Nicolas Bourdon-Fontaine

Membre du gang de rue : Mohammed Sall

Agent enquêteur : Alexandre Rousseau

Policier : Reda Tazi

Présentatrice à la galerie d’art : Annie Gauthier

Nouvelle patronne : Alexia-Jade Brunel

Prisonnier : Christian Goue

Employés de la nouvelle entreprise : David Berlinguet, Amel Mansseri, Binjamin Esor, Afoali Ngwakum Akisa et Siham Mriri.

Partenaire de production : ClneMobile Montreal, Locations Cold Blue, Lynn Media Global, Mel Hoppenheim School of Cinema

Remerciements : Espace Mushagalusa, Siaka S. Traoré, Dépanneur Louis Colin, Crew Collectif & Café, WeWork, Musée POP

Liens

ImmiGRANDS

Entrevue avec Serine Bantaya

De 1986 à Londres, Angleterre, lors de notre ordination diaconale, jusqu’au Malawi, puis la Zambie, la communauté francophone de Lusaka, l’ouverture officielle de la bibliothèque Annie St-Arneault à La Tuque, la deuxième Journée Internationale de sensibilisation à l’Albinisme tenue au Centre Afrika, l’accueil de PolySeSouvient à l’Hôtel de Ville de Montréal et finalement la conférence de presse de PolySeSouvient pour soutenir les médecins canadiens en faveur d’un meilleur contrôle des armes à feu. Vraiment, tout un bout de chemin ensemble.

A l’occasion de la journée internationale de sensibilisation à l’alpinisme, au fait de vivre sans mélanine (13 juin), Carole échange sur ce sujet sensible avec André-Man Mbombo Auteur, impliqué au Centre Afrika pour la défense des populations albinos vulnérables en Afrique.

Le 13 juin dernier se tenait la 2e Journée Internationale de Sensibilisation à l’albinisme de Montréal au Centre Afrika. Une trentaine de personnes se sont retrouvées pour commémorer cet événement avec la participation remarquée de trois amélamiques; Rhéma Mukendi née au Québec de parents originaires de la DRC, Alfousseny Camara récemment arrivé du Sénégal ainsi que sœur Séraphine Éloa, camerounaise.  

Cette soirée soulignait l’importance de l’éducation, particulièrement en Afrique, pour éradiquer la discrimination et même la violence perpétrée contre les albinos. Ndia-Bintu Kayembe, Ph. D. consultant en éducation, a présenté une originale approche pédagogique qui constituera le principal contenu d’un livre qui paraîtra bientôt. S’y ajouteront des textes journalistiques provenant de la Tanzanie et du Malawi.

Le Centre Afrika est fier partenaire de cet événement qu’il soutient avec enthousiasme avec le Centre Canadien de Sensibilisation à l’albinisme (CCSA). Le Centre remercie André-Man Mbombo, l’initiateur de cette soirée, professeur Majambu Mbikay ainsi que le photographe professionnel Alvaro Pacheco. Mais, plus encore, un remerciement plus particulier à la marraine de la soirée; Sabine Monpierre.

Lien : http://www.centreafrika.com/fr/bulletin/2e-journee-internationale-de-sensibilisation-a-lalbinisme-de-montreal-au-centre-afrika/