Selon le cardinal Jean-Paul Vesco, archevêque d’Alger, lors du premier Consistoire extraordinaire du pape Léon XIV, ce dernier affirmait : « Le monde a besoin d’une Église qui soit tranquillement missionnaire, fraternelle et humaine ». Cela ne fait peut-être pas beaucoup de bruit, dit-il, mais cela fait beaucoup de bien et permet d’avancer.
Être tranquillement missionnaire
Jean-Paul Guibila, Denis Walsh et Serge St-Arneault, tous Missionnaires d’Afrique, seront responsables d’une nouvelle insertion missionnaire dans le quartier Saint-Roch à Québec, et commenceront leur travail « tranquillement » au cours des prochains mois. Il est fort probable que cela débuteau début du mois de février 2026.
Ils ont la chance d’occuper une vaste résidence, propriété de la Congrégation des Religieuses de Jésus-Marie, sise sur la rue Monseigneur-Gauvreau. Elle est située entre l’église Saint-Roch, et la gare du Palais.
Notre maison située sur la rue Nonseigneur-Gauvreau, Québec.
L’archidiocèse de Québec leur accordera une formation pastorale. La présence de Jean-Paul, Denis et Serge s’insérera dans un vaste effort de revitalisation du quartier, qui est malheureusement renommé pour sa grande pauvreté et ses nombreux défis sociaux, dont le taux élevé d’itinérance. Par conséquent, leur acclimatation se fera « tranquillement ».
Être missionnaire
Monseigneur Jean Tailleur
Grâce à une initiative du conseil provincial des Amériques, Les Missionnaires d’Afrique ont formé cette équipe de trois confrères pour répondre à un besoin pastoral défini par le diocèse de Québec. Cela arrive à point nommé. En vérité, l’un des évêques auxiliaires, Monseigneur Jean Tailleur, se réjouit d’assister à un élargissement des services pastoraux plutôt qu’à leur réduction. Effectivement, dans plusieurs diocèses du Québec, de nombreuses églises sont mises en vente ou détruites.
Le diocèse a choisi le quartier de Saint-Roch pour plusieurs raisons. Tout d’abord, l’église du même nom possède une architecture patrimoniale remarquable. Construite entre 1914 et 1923, elle est la quatrième église érigée au même endroit depuis 1811. On la considère comme l’une des plus grandes églises de la ville.
Saint-Roch Catholic Church in Quebec City, Quebec. (Image courtesy of Google Maps)
L’intérieur de l’immense église.
Être humain
Nous apprécions particulièrement une citation du cardinal Lavigerie, qui a affirmé que « rien de ce qui est humain ne m’est étranger ». Au cours de la campagne antiesclavagiste du 23 décembre 1888, il a exprimé son profond respect pour chaque être humain en déclarant que l’injustice envers autrui révoltait son cœur, que l’oppression l’indignait et que la cruauté envers ses semblables ne faisait naître en lui que de l’horreur.
La nouvelle équipe de Missionnaires d’Afrique s’inspirera de son fondateur pour s’engager dans un quartier où se côtoient une mauvaise réputation et le renouveau. Pour la première fois depuis le début de leur présence à Québec il y a 125 ans, les ‘Pères Blancs’ redonneront un peu de vigueur à un diocèse en proie à de constantes transformations, souvent douloureuses. Nous le devons au nom des centaines de missionnaires qui sont originaires de ce diocèse.
Denis Walsh, M.Afr, Soeur Lourdes et Mgr Gérald Cyprien Lacroix, Archevêque de Québec et Mgr Juan Carlos Londoño, évêque auxiliaire.
À Montréal, au siège de la GRC, le ministre de la Sécurité publique, Gary Anandasangaree, accompagné de la secrétaire d’État Nathalie Provost et du ministre de la Sécurité publique du Québec, Ian Lafrenière, annonce les détails du programme national de rachat d’armes à feu prohibées, visant à indemniser les propriétaires d’environ 2 500 types d’armes interdites depuis 2020. Ottawa affirme que le plan, qui bénéficie d’une enveloppe pouvant atteindre plus de 740 millions $, offrira une juste compensation, malgré les critiques suscitées par des députés conservateurs et des propriétaires d’armes. Le Québec est la première province à participer au programme. Le ministre Lafrenière souligne que la Sûreté du Québec supervisera son application. Le ministre Anandasangaree est aussi accompagné de représentants policiers. (17 janvier 2026) (Aucune interprétation simultanée)
REPORTAGE SUR LES COMMÉMORATIONS DU BICENTENAIRE DE LA NAISSANCE DU CARDINAL CHARLES LAVIGERIE 2025.
Chères lectrices et chers lecteurs, amies et amis de longue date des Missionnaires d’Afrique,
L’édition de votre revue est exceptionnelle à plusieurs égards. Elle vous parvient avec un peu de retard car nous avons pensé vous partager en exclusivité un reportage sur les différentes commémorations qui se sont récemment déroulées pour souligner le bicentenaire de la naissance du Cardinal Charles Lavigerie.
Nous vous invitons à un périple qui nous mènera dans trois pays. Le premier reportage est celui de Brooklyn, New York, le second est à Québec, le troisième à Querétaro, Mexique, et finalement Montréal.
L’année 2025 a donc été pour tous les Missionnaires d’Afrique, Pères Blancs et Sœurs Blanches, une redécouverte de notre appel missionnaire. Nous vous partageons à la fois notre enthousiasme pour la mission, ici et maintenant, ainsi que nos sincères remerciements pour votre soutien inconditionnel à cette même mission.
Nous prions avec vous pour que 2026 soit une année de bénédiction et de renouveau dans un esprit d’espérance.
Nous vous invitons également à soutenir le projet 81 : EAU SOURCE DE VIE, TANZANIE
Hilaire Guinko, un Burkinabé âgé de 49 ans, Elysée Bama, un autre Burkinabé de 34 ans, et Théogène Nibogora, un Burundais de 40 ans, s’efforcent de répondre aux besoins spirituels et humains de l’ensemble de la population de Kasota, en Tanzanie, qui compte environ 30 000 habitants, principalement des agriculteurs. Ces trois jeunes missionnaires de l’Afrique partagent leur quotidien avec les habitants de cette ville.
L’Église catholique Notre-Dame, Reine d’Afrique, est l’unique lieu de culte de cette ville. Malheureusement, la seule source d’eau disponible est la rivière, ce qui rend son accès et son transport difficiles, nécessitant l’utilisation de bidons et un effort physique considérable.
Pendant la période de sécheresse, l’approvisionnement en eau devient encore plus ardu. Comment survivre sans eau, pas seulement pour boire et cuisiner, mais également pour se laver, laver le linge et prendre soin des animaux ?
Bien que la paroisse dispose d’une réserve d’eau d’un millier de litres, celle-ci se révèle insuffisante pour subvenir aux besoins urgents de la communauté lorsqu’elle organise des séminaires de formation pour les dirigeants des communautés chrétiennes. En outre, la paroisse se trouve près de la route et accueille régulièrement un grand nombre de voyageurs ainsi que l’ensemble de la population lors des jours de marché hebdomadaires.
Nos missionnaires demandent votre aide afin de creuser un puits qui subviendra à leurs besoins en eau potable, et à ceux d’une centaine de fermes domestiques environnantes. Cette démarche vise également à favoriser une harmonie entre les résidents, dont environ 45 % sont chrétiens, 55 % sont musulmans ou pratiquent la religion traditionnelle africaine.
Nous abordons avec enthousiasme ce début d’année, d’autant plus que nous avons pu recruter les services d’un coordonnateur pour l’association.
L’AMéCO est heureuse d’annoncer l’arrivée de Serge Cazelais à titre de coordonnateur. Son rôle consistera essentiellement à traiter la correspondance courriel, offrir une assistance aux membres, rédiger et mettre en ligne du contenu pour le blogue, les réseaux sociaux et l’infolettre de l’AMéCO. Son contrat est d’une durée de 100 heures, au total, répartis entre janvier et octobre 2026.
Titulaire d’un baccalauréat en Études anciennes de l’Université de Montréal et d’une maîtrise en Science des religions de la Faculté de théologie de l’Université Laval, Serge mène depuis plusieurs années une carrière de communicateur, de formateur et de gestionnaire.
Journaliste en Outaouais, il a aussi contribué à des journaux, revues et magazines nationaux dans des domaines aussi diversifiés que la spiritualité, l’agriculture et le sport amateur. Depuis 2012, sa voix s’est fait entendre sur les ondes de Radio VM, d’abord comme co-animateur d’une série consacrée à l’histoire de l’Église, puis comme chroniqueur sur l’actualité.
Il a aussi enseigné dans diverses universités québécoises et ontariennes et a également œuvré au sein du service de la pastorale de l’Archidiocèse d’Ottawa.
En outre, Serge bénéficie d’une solide expérience en communication et en marketing. Il a réalisé plusieurs audits et a rempli divers mandats d’attaché de presse, de rédacteur de contenu web et de rédacteur publicitaire auprès de personnalités publiques et d’entreprises privées.
Nous lui souhaitons la bienvenue alors qu’il débute sa formation pour être pleinement actif rapidement.
Au plaisir de vous réécrire bientôt au sujet du lancement des travaux des diverses équipes de travail !
Les Missionnaires d’Afrique reprendront la gestion de Saint-Roch alors que la communauté catholique de Québec connaît un regain de ferveur religieuse.
Le cardinal Gérald Cyprien Lacroix, à gauche, préside une célébration interculturelle diocésaine annuelle à l’église catholique Saint-Roch, le 12 janvier 2025, à Québec. Cet événement annuel vise à promouvoir l’intégration des nouveaux arrivants. (Photo de Daniel Abel)
(RNS) — L’église Saint-Roch, la plus grande de Québec, donne son nom à un quartier branché situé au bord du fleuve Saint-Laurent. Autrefois, les chantiers navals attiraient une population catholique ouvrière dans ce secteur. La quatrième église à occuper ce site a été construite en 1811 dans un style architectural médiéval. Cette vaste structure en pierre est toujours aussi imposante, même si elle abrite aujourd’hui un refuge pour sans-abri dans son sous-sol. Plusieurs organisations communautaires y trouvent également refuge. Le dernier prêtre résident de Saint-Roch a quitté il y a 30 ans.
Au cours des dernières années, l’église Saint-Roch n’était ouverte que le dimanche pour la messe, ce qui a suscité des plaintes de la part des visiteurs sur les sites internet touristiques. « Je suis venu un mercredi et j’ai été déçu de voir qu’elle n’était ouverte que quelques heures le dimanche », a écrit l’un d’eux, « j’ai donc raté l’occasion de voir l’intérieur de l’église où mes ancêtres priaient ».
Mais récemment, l’espoir est arrivé sous la forme d’un groupe de prêtres et de frères venus d’un lointain champ missionnaire qui n’a pas grand-chose à voir avec les cafés et les bars gentrifiés du quartier Saint-Roch.
Mercredi 17 décembre, l’archevêque de Québec, le cardinal Gérald Cyprien Lacroix, a annoncé que les Missionnaires d’Afrique s’engageront à temps plein pour assurer une présence pastorale dans le quartier St-Roch. Cette organisation catholique, active depuis 157 ans, se consacre à la justice sociale et à la création de communautés chrétiennes dans les régions sous-développées. Ses premiers membres provenaient d’Europe, mais à partir de 1901, c’est en grande partie des Québécois qui ont grossi ses rangs. « Des centaines de vocations sont venues de Québec pour servir en Afrique. Certains sont encore en vie, bien qu’ils soient désormais âgés et pour la plupart à la retraite, » a déclaré Mgr Lacroix au Religion News Service.
En guise de reconnaissance pour l’appui constant du diocèse de Québec, le cardinal a révélé que les Missionnaires d’Afrique, dont le siège central se trouve à Rome, ont proposé de s’établir à nouveau dans la ville québécoise. Le prélat a partagé leur message : « Vous nous avez tellement assistés. Vous nous avez aidés à former des prêtres, à travailler avec les pauvres, à établir des paroisses dans de nombreux pays d’Afrique. Maintenant, nous savons que vous avez besoin d’aide, et nous voulons venir travailler avec vous. Quelles que soient vos requêtes, peu importe l’endroit où que vous ayez besoin de nous, nous sommes à votre disposition. »
Saint-Roch Catholic Church in Quebec City, Quebec. (Image courtesy of Google Maps)
En 1868, le cardinal français Charles Lavigerie, alors évêque d’Alger, a établi la Société des Missionnaires d’Afrique qui fut l’une des premières à propager la foi chrétienne en Afrique orientale et occidentale. Le cardinal était une personnalité importante à son époque. Il conseillait l’empereur français Napoléon III ainsi que les papes Pie IX et Léon XIII. Lavigerie brûlait d’un ardent désir d’évangéliser l’Afrique et d’y mettre fin au trafic d’esclaves. Il a payé la libération de milliers de personnes, tout en exerçant des pressions sur le Vatican pour qu’il s’engage plus résolument dans la lutte contre l’esclavage.
Lavigerie vêtait ses prêtres d’une tuniques blanches, qui rappelaient celles des musulmans d’Afrique du Nord. Un chapelet à gros grains alternant noir et blanc, suspendu à leur cou, témoignait de leur appartenance à l’Église catholique. Les missionnaires étaient surnommés « Pères Blancs », la plupart d’entre eux étant effectivement des Européens.
Aujourd’hui, la majorité des Pères Blancs en activité sont Noirs. Ils exercent leur ministère principalement en Afrique, mais aussi au Mexique et en Asie. Alors que de nombreux séminaires en France et au Canada ont fermé leurs portes, des pays comme le Burkina Faso, le Ghana et le Kenya connaissent une affluence remarquable dans leurs écoles de formation. En Ouganda, en 1911, les missionnaires ont établi le premier séminaire catholique moderne au sud du Sahara, qui est resté en activité jusqu’à ce jour.
Le père Barthélémy Bazemo, supérieur provincial des Missionnaires d’Afrique pour les Amériques et établi à Washington, D.C., a confié que des membres de sa congrégation sont aussi impliqués dans deux autres églises. L’une est située à Brooklyn, dans l’État de New York, et l’autre, à Querétaro, au Mexique.
Le recrutement du personnel à Saint-Roch est particulièrement important, car la communauté catholique de Québec connaît un regain de foi. Entre 2023 et 2025, le nombre de baptêmes dans l’archidiocèse a augmenté de plus de 500 % (principalement chez les adultes de moins de 30 ans). La plupart des personnes ayant reçu le baptême sont originaires d’Afrique ou d’Amérique latine.
« Nous avons beaucoup de migrants, beaucoup de personnes venues de différents pays, et, parmi elles, de nombreux Africains originaires de différents pays », affirme Mgr Lacroix, qui a exercé son ministère en tant que missionnaire en Colombie pendant huit ans lorsqu’il était jeune prêtre. Ces nouvelles vagues de baptêmes représentent pour lui un « signe d’espoir » pour la ville, car « beaucoup de nouveaux arrivants sont fervents, donnent un bon témoignage et nous aident. »
L’immigration est un facteur démographique crucial. En effet, l’immigration permanente a augmenté en 2024 par rapport à 2023, et plus de 15 % des nouveaux résidents permanents provenaient du Cameroun, un pays d’Afrique centrale, selon l’Institut de la statistique du Québec.
« Ce qui me donne beaucoup d’espoir, c’est de voir ce que le Seigneur accomplit, par l’œuvre du Saint-Esprit, dans différentes régions de notre diocèse », a exprimé Mgr Lacroix. « Certaines de nos paroisses sont en pleine croissance. Les jeunes découvrent la foi. Nous voyons apparaître davantage de groupes de jeunes. Cette année, pendant la période de Pâques, nous avons vu le nombre de catéchumènes plus que doubler. » Actuellement, 17 séminaristes étudient à Québec en vue de devenir prêtres.
« Nous avons traversé des années très difficiles. Il reste encore de nombreux défis à relever, mais je vois de l’espoir. Nous avons également plus de séminaristes que nous n’en avons eu au cours de la dernière décennie », a affirmé le prélat.
À l’instar de Lavigerie, qui envoyait des missionnaires par groupes de trois, une équipe de trois missionnaires francophones « sera une présence pastorale et compatissante à Saint-Roch pour les habitants de la basse-ville de Québec, un quartier historique où les besoins sont nombreux. Nous sommes donc très, très heureux. Nous voulions faire cela depuis longtemps, mais nous n’avions tout simplement pas le personnel nécessaire. »
Deux d’entre eux sont nés au Canada et vivent présentement à Montréal : le père Serge St-Arneault et le frère Dennis Walsh. Le troisième, le père Jean-Paul Guibila, a été missionnaire au Congo et a travaillé jusqu’à tout récemment à Rome. Ayant obtenu dernièrement son visa, il devrait arriver au Canada au début du mois de janvier.
Le père Serge St-Arneault dans le bureau des médias chez les Missionnaires d’Afrique à Montréal. (Photo de Victor Gaetan)
Serge St-Arneault a été membre de l’équipe d’animation du Centre Afrika de Montréal depuis 2017. Ce centre fournit un service de conseils adapté aux demandes exprimées par les nouveaux immigrants qui viennent y chercher de l’aide. Le centre met également des salles à la disposition de groupes, comme les chorales ou d’autres associations africaines.
Selon les statuts des Missionnaires d’Afrique, le père Serge a affirmé que lui et ses collègues vivaient simplement. Par conséquent, en ce qui concerne le logement à Québec, il a déclaré : « Ce que le diocèse nous fournira nous conviendra. » (Le presbytère de Saint-Roch a été vendu il y a des années.) « Nous nous sentirons chez nous tant que nous pourrons servir l’Église et répondre aux besoins pastoraux de la communauté. »
Bathélémy Bazemo, né au Burkina Faso, a déclaré à RNS : « Nous sommes convaincus que nous devons nous ouvrir au ministère dans les pays du Nord. Dans le passé, nous étions tournés vers l’Afrique, mais aujourd’hui, le monde africain a évolué. Notre charisme est nécessaire dans le monde entier. »
Serge St-Arneault, qui a travaillé pendant 25 ans au Congo, au Malawi et en Zambie, a affirmé que l’équipe pastorale nouvellement formée ; « s’incluturera exactement de la même manière que tous les Missionnaires d’Afrique font en Afrique. »
(Victor Gaetan, correspondant senior pour le National Catholic Register, est l’auteur de « God’s Diplomats: Pope Francis, Vatican Diplomacy, and America’s Armageddon » (Les diplomates de Dieu : le pape François, la diplomatie du Vatican et l’Armageddon américain) et contributeur au magazine Foreign Affairs. Les opinions exprimées dans ce commentaire ne reflètent pas nécessairement celles de RNS.)
Au Temps des Fêtes et à l’approche du Nouvel An on porte tous.tes en soi nos propres souvenirs…
Crédit photo : Akim Kermiche (AK Médias)
Pour l’occasion, l’idée m’est venue de vous partagerun souvenir d’enfance qui m’est très cheret que je vous livre à travers ce tableau qui a pour titre LES GALETS DE MON ENFANCE à Natashquan.Sur ces mots, je vous souhaite ainsi qu’à vos proches unHeureux Temps des Fêteset uneBonne Année 2026.
INVITATIONà visionner la bande-annonce du documentaireC’EST DANS LE NOIRQUE LA LUMIÈRE EST LA PLUS BELLE. Le documentaire en question qui porte surmon parcours artistique et mon art,est réalisé par le cinéaste Akim Kermiche(AK Médias).
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Gabriel Landry, Artiste peintre
Courriel : glandry@gabriellandry.com Cell. : (514) 894-0440 Pour visiter ma galerie virtuelle et mon site Web, cliquez ici :
Dès le début de l’année 2026, trois intervenants bien spéciaux emménageront dans le quartier Saint-Roch et contribueront à redonner vie à l’église du quartier et ses alentours. Deux prêtres et un frère des Missionnaires d’Afrique (connus autrefois comme les Pères Blancs) s’engageront à temps plein pour assurer une présence pastorale dans le quartier St-Roch. Cela permettra d’ouvrir les portes de l’église Saint-Roch davantage, d’accueillir le tout-venant, d’entretenir des liens avec les organismes communautaires. Après l’installation dans l’église du spectacle Aura de Moment Factory, voilà que la communauté chrétienne contribuera d’une façon renouvelée au dynamisme de ce milieu.
Il y a quelques mois, l’archevêque de Québec a reçu une visite surprenante : la communauté des Missionnaires d’Afrique lui annonçait la disponibilité de trois de ses membres pour rendre service. Leur volonté était de redonner à Québec, cette ville qui a longtemps été le port d’attache au pays de cette communauté, d’où ont émergé des centaines de vocations missionnaires. Le cardinal Gérald Cyprien Lacroix, touché et reconnaissant, a évidemment accepté cette offre. Deux Québécois et un Africain seront donc en service sous peu à Saint-Roch : Serge St-Arneault, natif de Trois-Rivières, Denis Walsh de Valleyfield et Jean-Paul Guibila du Burkina Faso.
Le cardinal Lacroix se réjouit de pouvoir accueillir une communauté qui a une grande expérience missionnaire et qui est reconnue pour son dévouement et son respect de toute personne. « L’église Saint-Roch est un lieu d’accueil, d’accompagnement et de célébration de la foi chrétienne. C’est avec gratitude et grande joie que nous accueillons ces collaborateurs. Je suis convaincu qu’ils s’enracineront dans la Basse-Ville et sauront être une présence au service de la vie et des besoins du milieu. Ils y vivront, ce qui leur permettra de créer des liens autant avec la population qu’avec les nombreux organismes communautaires. »
Le supérieur provincial des Amériques de la communauté, le père Barthélémy Bazémo, raconte le discernement qui a mené à cette offre. « Voilà bientôt 125 ans (1901-2026) que les Missionnaires d’Afrique, communément appelés Pères Blancs, ont été accueillis à Québec, sur la rue des Remparts. Au fil du temps, nous avons vu un signe de l’Esprit de Jésus dans l’accueil chaleureux et enthousiaste des Québécois, qui nous ont témoigné affection et soutien, et dont nous gardons un souvenir précieux. Un siècle plus tard, à la faveur du double jubilé (le jubilé 2025 de l’Église universelle et le bicentenaire de la naissance de notre fondateur, le cardinal Charles Lavigerie), du 350e anniversaire de la fondation de l’Église de Québec, et surtout encouragés par les orientations missionnaires de notre chapitre général de 2022, la province des Amériques de la Société des Missionnaires d’Afrique s’est engagée dans un processus de discernement qui a conduit à l’élaboration d’un projet missionnaire dans l’archidiocèse de Québec. L’équipe pourra répondre aux priorités pastorales de l’archidiocèse, avec une ouverture au dialogue interreligieux, sans oublier le service au nombre croissant d’Africains (étudiants et professionnels) qui s’établissent à Québec et dans la région. »
Il n’y avait pas eu de prêtre à temps plein à Saint-Roch depuis 1995! L’église Saint-Roch fait partie maintenant de la paroisse Sainte-Marie-de-l’Incarnation, qui elle-même appartient à l’unité pastorale Limoilou-Basse-Ville-Vanier. L’équipe d’animation de cette communauté élargie se réjouit de l’arrivée des renforts qui seront dédiés à Saint-Roch, où les besoins sont grands. Fondée en 1868, à Alger, par le cardinal Charles Lavigerie, les Missionnaires d’Afrique ou Pères Blancs sont un institut constitué d’hommes de toutes nationalités, prêts à s’engager dans un style de vie marqué par l’esprit de famille et par le travail en commun.
Redevenu un secteur difficile, Saint-Roch a besoin d’un « effet tremplin » pour sa relance. Inspiré par Jean-Paul L’Allier, le ministre Jean-François Simard a l’ambition d’en faire « un quartier universitaire » et promet une annonce en ce sens en janvier.
En mémoire des victimes du féminicide survenu en 1989 à l’École polytechnique de Montréal, la mairesse de Montréal, madame Soraya Martinez Ferrada, et la présidente du Comité Mémoire, madame Catherine Bergeron, ont invité la population à assister à l’illumination des 14 faisceaux lumineux au Chalet du Mont-Royal (Belvédère Kondiaronk) le samedi 6 décembre à 17 heures. Pour une deuxième année consécutive, un quinzième faisceau a été illuminé en mémoire de toutes les femmes victimes de féminicide depuis tant d’années.
Je me souviens d’elles…
(en ordre de gauche à droite)
Sonia Pelletier, Anne-Marie Edward, Anne-Marie Lemay, Annie St-Arneault, Barbara Daigneault, Geneviève Bergeron, Barbara Klucznik-Widajewicz, Maud Haviernick, Annie Turcotte, Hélène Colgan, Nathalie Croteau, Maryse Leclair, Maryse Laganière et de Michèle Richard.
Pour que plus jamais une telle violence ne se reproduise.
Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai participé à cette sobre cérémonie. Depuis quelques années déjà, la cérémonie a lieu à l’intérieur du chalet pour éviter une température glaciale comme cela s’est souvent produit. Bref, cette fois-ci, j’ai eu le privilège, avec Heidi de PolySeSouvient, de m’entretenir avec le premier ministre Carney au sujet de nos préoccupations. Nous avons réitéré notre demande d’actions concrètes et significatives pour mettre en œuvre les lois déjà votées concernant l’usage des armes à feu au Canada et, plus spécifiquement, l’interdiction des modèles d’armes semi-automatiques responsable de tueries de masse. Nous avons eu le sentiment d’avoir été compris.
Après notre entretien privé, j’ai mentionné que j’étais prêtre et Missionnaire d’Afrique. C’est alors que Mark Carney m’a dit que son épouse, Diana Fox, avait vécu de nombreuses années en Tanzanie. Je l’ai donc remercié en kiswahili et il m’a répondu dans la même langue… avec un large sourire.
Mark Carney, Gabriel Comby, étudiant de Polytechnique et Serge St-Arneault
Sous la présidence d’honneur de Sister Gayatri Naraine, représentante des Brahma Kumaris aux Nations Unies, deux invités de marque ont pris la parole. Il s’agissait de la princesse Maria-Anna Galitzine, petite-fille du Bienheureux Charles d’Autriche, dernier empereur d’Autriche-Hongrie, et d’Olivier Béraneck, enseignant, délégué FIMB Monde et directeur du pôle Éducation FIMB Canada.
Sister Gayatri Naraine, Olivier Béraneck et la princesse Maria-Anna Galitzine.
BIOGRAPHIE de la princesse Maria-Anna Galitzine, archiduchesse d’Autriche
Princesse Maria-Anna Galitzine
La princesse Maria-Anna Galitzine est la fille de l’archiduc Rodolphe d’Autriche, fils cadet de l’empereur Charles d’Autriche et roi de Hongrie, et de l’impératrice Zita, née princesse Bourbon-Parme. Sa mère était la comtesse Xenia Tshernyschev Besobrasov, descendante de la noblesse russe. Elle est née en 1954 à Bruxelles. Elle a passé ses sept premières années en Afrique.
Élevée en exil après la chute de l’Empire austro-hongrois, Maria-Anna a passé ses années de formation en Europe, où elle a reçu une éducation traditionnelle en Belgique. À l’Université catholique de Louvain, elle a obtenu une maîtrise en économie et finance avec une mineure en politique. Elle a été profondément influencée par la foi catholique profonde de sa famille et son engagement dans le service public.
En 1981, elle a épousé le prince Piotr Galitzine, membre de la plus ancienne et la plus célèbre famille noble de Russie. Ensemble, ils ont six enfants et ont vécu dans divers endroits à travers le monde, notamment dans le New Jersey, en Californie, au Luxembourg, en Russie, dans l’Illinois et maintenant au Texas. Elle parle allemand, français, russe et anglais.
En 1992, elle a fait partie du comité d’organisation du « Congrès de la famille » au Luxembourg, une semaine de conférences et de séminaires interreligieux sur tous les aspects de la famille (éducation, mariage, divorce, drogue, adoption, enfants handicapés, avortement, vieillesse…).
De 1993 à 2008, elle a vécu à Moscou, où elle a été :
Membre du comité « Village Church », organisant des concerts afin de collecter des fonds pour la reconstruction d’églises dans des villages russes, créant ainsi un nouveau centre de vie pour les villageois.
Membre du Club international des femmes, dirigeant pendant plusieurs années le groupe d’architecture. Membre du conseil d’administration de l’école allemande de Moscou, responsable du personnel.
Présidente du comité d’organisation de l’événement caritatif annuel « The Winter Ball », qui parraine une clinique pour enfants spastiques à Saint-Pétersbourg, puis un hôpital pour enfants atteints de cancer à Moscou.
Aujourd’hui, en Amérique, la princesse Maria-Anna est la marraine de la Ligue de prière de l’empereur Charles, un mouvement dédié à la cause de canonisation de son grand-père, le bienheureux Charles d’Autriche, béatifié par le pape Jean-Paul II en 2004. Elle est profondément engagée à préserver son héritage en tant qu’artisan de la paix, père de famille et homme aux vertus héroïques pendant l’une des périodes les plus turbulentes de l’histoire européenne. Elle promeut son exemple spirituel et son message de réconciliation dans le monde d’aujourd’hui.
Princesse Maria-Anna Galitzine et Serge St-Arneault
BIOGRAPHIE d’Olivier Béraneck, Délégué FIMB Monde
Olivier Béraneck
Diplômé en Sciences Politiques de l’Université de Montréal, Olivier Béraneck est aujourd’hui enseignant au primaire. Consultant à la non-violence depuis plus de 30 ans, il met en place divers projets dans le cadre de l’Académie des Ambassadeurs de la Paix. Il initie notamment des projets au Brésil, au Mexique et dans le milieu scolaire à Montréal.
Aujourd’hui, il continue de former activement enseignants, éducateurs et enfants de tous horizons pour faire face aux défis auxquels nous sommes tous confrontés. Plus de 18 300 élèves de tous âges et 960 enseignants ont bénéficié de sa pratique.
En 2000, il a créé la représentation canadienne de Femmes Internationales Murs Brisés Monde, un réseau d’entraide présent dans 108 pays.
En 2024, il est nommé Délégué FIMB Monde pour son engagement au service de l’éducation à la paix : une belle reconnaissance pour son travail de longue haleine et sa fidélité.
Quel message retenir ?
Le témoignage de la princesse Maria-Anna Galitzine est fascinant. L’histoire a profondément basculé au début du XXe siècle avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Un ordre établi depuis des siècles s’est écroulé en l’espace de quelques années.
Après la chute de l’Empire austro-hongrois, la famille royale de l’empereur Charles d’Autriche et roi de Hongrie, et de l’impératrice, s’est retrouvé dans l’indigence. Or, Charles d’Autriche, né le 17 août 1887 et empereur d’Autriche de 1916 à 1918, est également connu sous le nom de bienheureux Charles. Il est reconnu pour ses efforts pour mettre fin à la Première Guerre mondiale et pour son engagement en faveur de la justice et de la paix. Il a été béatifié par l’Église catholique en reconnaissance de sa vie chrétienne et de son œuvre sociale.
Charles d’Autriche est décédé à l’âge de 35 ans en exil sur l’île portugaise de Madère à la suite d’une pneumonie sévère mal traité. Il est mort dans la pauvreté absolue.
Or, aux dires de la princesse Maria-Anna Galitzine, son grand-père, très attaché à la foi catholique, s’est sacrifié pour la paix dans un environnement très hostile à son égard. Comment est-ce possible ?
Parallèlement, je retiens d’Olivier un élément dont je n’avais pas eu connaissance jusqu’à ce jour. Éducateur de formation, Olivier m’a mentionné que les jeunes d’aujourd’hui sont sujets à l’angoisse. Sur le plan mondial, nous assistons à de profonds bouleversements ; crise climatique, polarisation des discours politiques, remise en question des ententes commerciales et des frontières des états, recomposition des familles et coupures générationnelles, etc.
En fait, c’est ‘dans les airs’, comme des ondes. Je pense que les jeunes sont plus alertes que les aînés à percevoir ces ‘ondes’. J’en avais fait l’expérience à Jérusalem. J’avais le sentiment que les pierres émanaient des ‘vibrations’ de haine le long des rues étroites. Les enfants me lançaient de petites pierres pensant que j’étais juif. Je me suis promis de ne plus y retourner.
Bref, l’éducation à la paix est plus importante que jamais. Merci à Olivier qui déploie un admirable devoir d’enseignement depuis 25 ans par l’Académie des Ambassadeurs de la Paix.
Merci également à la compagnie artistique The Blue Swan Guild (Canada) pour leur performance de danse si apaisant pour l’âme.
L’événement s’est inscrit sous le signe du Serment de l’Humanité, une véritable charte de paix proposée par le réseau FIMB. Il a été présidé par Sister Gayatri Naraine, représentante des Brahma Kumaris aux Nations Unies (New York) et soutenu par Rajagopal P.V. et Jill Carr-Harris figures internationales de paix.
En ouverture
Après une prestation d’Hisham Béraneck-Khaldi au saxophone, Sister Gayatri a souligné la nécessité de raviver l’amour de la connaissance et de la vérité afin que les jeunes puissent « poursuivre leur parcours d’accomplissement en confiance ».
Des intervenants qui partagent leur vision d’une éducation à la paix
Les interventions de la princesse Maria-Anna Galitzine, petite-fille de l’empereur Charles d’Autriche, et d’Olivier Béraneck, directeur du pôle Éducation FIMB Canada, ont mis en lumière la valeur de gestes simples : renouer un lien authentique avec les autres, cultiver l’intériorité et préserver des moments d’élévation au quotidien.
La princesse Maria-Anna Galitzine s’est inspirée de ses grands-parents pour parler du sens du devoir, du rôle de la foi, de la fidélité aux valeurs chrétiennes et d’une culture de la paix basée sur l’amour du prochain.
Olivier Béraneck a partagé sa vision de l’éducation en tant que père, enseignant et citoyen. Selon lui : « La paix n’est pas l’absence de conflit. L’espoir et la paix existent parce que chaque geste et chaque pensée d’amour peuvent changer les choses. »
La paix grâce à l’art et la jeunesse
La compagnie d’artistes The Blue Swan Guild (Canada), L’âme de la danse, a offert une magnifique performance révélant que le calme intérieur est porteur d’une démarche véritable de paix.
Les jeunes du Centre communautaire Bon Courage, dirigés par Orlando Ceide, ont offert un slam de la paix, un témoignage de force et de courage. En voici un extrait :
« La guerre ne doit jamais avoir le dernier mot, jamais, le dernier mot est à nous, à nous qui marchons, qui portons la vie, qui refusons de plier. Je marche avec le courage pour compagne, je marche avec la paix pour horizon... »
Des invités d’honneur qui renforcent les liens de solidarité
L’événement a été enrichi par la présence de personnalités, toutes signataires du Serment de l’Humanité :
Rita Amabili, présidente et fondatrice Les Éditions Guido Amabili, auteure, théologienne et conférencière
Boufeldja Benabdallah, cofondateur de la Mosquée de Québec et président du Centre Culturel islamique de Québec
Cheikh Farah Jouini, de l’Ordre Soufi Naqshbandi
Eric Le Reste, coordonnateur des Brahma Kumaris Canada
André Michel, peintre-sculpteur ethnographe
Kadiétou Savadogo, directrice générale du Centre communautaire Bon Courage
Denitza Tsvetkova, co-directrice du Centre canadien d’œcuménisme
Mikaël Zayat, fondateur de Zayat Aroma et pionnier de l’aromathérapie intégrale en Amérique du Nord
Clôture : un moment de partage
L’événement s’est conclu par un moment convivial autour de bouchées offertes par les Brahma Kumaris Montréal, permettant de prolonger les échanges dans une atmosphère chaleureuse.
Femmes Internationales Murs Brisés (FIMB) est un réseau mondial d’entraide créé en 1990 par Evelyne Mesquida à Perpignan en France. Il est présent dans 108 pays. Ce réseau repose sur des valeurs élevées et plusieurs thématiques : Éducation, Humanitaire, Environnement, Art, Culture, et Sport, dans le but de rassembler dans l’entraide tous les acteurs de la société engagés pour un monde meilleur.
À PROPOS DES BRAHMA KUMARIS
Les Brahma Kumaris sont une organisation spirituelle mondiale qui enseigne le Raja Yoga, une méthode de méditation et de connaissance de soi. À l’échelle internationale, l’organisation a été fondée en Inde en 1937 et s’est développée en un réseau de plus de 9 000 centres dans une centaine de pays.
Dans un moment d’insomnie la nuit dernière, je me suis remémoré des entrevues que j’ai accordées à des journalistes. Ce fut encore le cas samedi dernier, 6 décembre 2025, lors de la 36e commémoration de la tragédie de Polytechnique de 1989. Je suis très reconnaissant pour le professionnalisme de tous les journalistes que j’ai eus la chance de rencontrer, comme ce fut le cas avec Geneviève Garon samedi matin à 7 h 30 lors de l’émission D’abord l’info week-end sur RDI.
Photo au studio de RDI : Marilaure Lambert
Honnêtement, je me disais intérieurement que peu de gens regardent une émission de nouvelles si tôt un samedi matin. Tel fut ma surprise de recevoir des messages de téléspectateurs, comme ma cousine Myriam, de Jocelyne, une amie, et d’une inconnue du nom de Diane : « Bonsoir M. St-Arneault. Je prends le temps de vous écrire pour vous dire comment j’ai apprécié votre entrevue ce matin à RDI (…), vous avez donné une entrevue pleine d’espérance. (…) Ce sont avec de merveilleux porte-paroles comme vous qui font avancer les causes qui sont si importantes pour notre société. »
Je suis vraiment reconnaissant envers Geneviève Garon qui a animé notre échange avec beaucoup d’humanisme. Elle a centré ses questions sur ma sœur Annie en me permettant également de souligner notre demande, celle de PolySeSouvient que je représentais, auprès du gouvernement fédéral. Nous demandons des actions concrètes pour mettre en place les mécanismes requis prévus dans leurs propres lois déjà adoptées dans le cadre du retrait complet des armes semi-automatiques de type militaire en libre circulation au Canada.
De fait, je remercie l’ensemble des journalistes que j’ai croisés ces dernières années, francophones et anglophones, qui ont relayé notre message depuis trente-six ans. Je réitère ma reconnaissance envers ces femmes et ces hommes soucieux de diffuser de ‘vraies’ nouvelles basées sur des sources fiables et vérifiables.
Merci à Judith Plascencia-Limon, Journaliste à la recherche à Radio-Canada Acadie pour cette entrevue qui a été diffusée samedi matin le 6 décembre 2025.