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COMMUNIQUE DE PRESSE

ANNONCE DE PARTENARIAT ENTRE THE SALIF KEITA GLOBAL FOUNDATION INC. ET LE CENTRE CANADIEN DE SENSIBILISATION A L’AMELANISME (CCSAM-OBNL)

Washington DC, le 21 mai 2020- La Résolution sur l’importance de l’éducation sur les droits des personnes vivant sans mélanine(APF/44e Session/5-10 juillet 2018) adoptée par l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) réitère aux Amélaniques le droit et la qualité de revendicateurs de leurs droits.

Le Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme (CCSAM)est une organisation à but non lucratif qui a pour mission de combattre l’exclusion, les préjudices, les stigmatisations, les agressions verbales et physiques, dont sont victimes les personnes vivant sans mélanine, et ce, en promouvant la sensibilisation à la problématique de l’amélanisme et en proposant des pistes de solution durable.

La Salif Keita Global Foundation INC. (SKGF) est une organisation sans but lucratif de renommée africaine et internationale qui lutte pour le bien-être et les droits humains des personnes vivant sans mélanine en Afrique et dans le monde en dénonçant les discriminations, les mutilations, les meurtres rituels, les violences physiques, verbales, et autres préjudices dont les personnes vivant sans mélanine sont victimes en Afrique.

Le CCSAM et la SKGF annoncent unaccord de partenariat pour objet d’établir entre les partenaires des bases d’une relation de coopération pour la défense et la promotion des droits humains des personnes vivant sans mélanine dans les pays africains et de développer un mécanisme de travail pour l’application de la Résolution sur l’importance de l’éducation sur les droits des personnes vivant sans mélanine.

Le CCSAMa initié lesÉtats généraux de l’amélanisme en Afriqueavec l’objectif de rédiger un Cahier des charges de la problématique de l’amélanisme destiné à l’Union Africaine (UA), aux États et gouvernements africains, à l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), à l’UNESCO et à l’ONU.

Le lancement des États généraux de l’amélanisme en Afriquea été effectué à Kinshasa, le 27 mars 2020. À raison de la COVID-19, un mécanisme de télétravail commencera du 13 juin 2020 au 25 aout 2020.

Le thème général est l’application de la Résolution sur l’importance de l’éducation sur les droits des personnes vivant sans mélanine de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (RÉS/APF/44e Session/Québec 5-10 juillet 2018).

L’objectif est de rédiger un Cahier des charges destiné aux États et aux organisations internationales, fondé sur les engagements internationaux et nationaux relativement à la problématique des personnes vivant sans mélanine.

Les référents sont les lois, l’environnement social et culturel, votre vécu personnel, des faits saillants, des faits divers, l’apport des lectures, et cetera, concernant la prise en charge de l’amélanisme en Afrique.

La participation est ouverte aux organisations qui travaillent pour l’amélioration des conditions de vie et droits humains des amélaniques en Afrique. Pour participer, inscrivez-vous sur le Groupe WhatsApp « Amélanisme en Afrique » (+1 438 391-5823) et par courriel à :

afrikamelanisme@gmail.com

Contact : skgf@salifkeita.us

Site internet : www.salifkeita.us

Par Serge St-Arneault, M.Afr

Le nouveau décret sur les armes à feu annoncé par le gouvernement fédéral en date du 1er mai 2020 prohibe les armes d’assaut de type militaire. Selon le premier ministre Justin Trudeau, il est maintenant interdit « de vendre, d’acheter, de transporter, d’importer ou d’utiliser des armes d’assaut de type militaire au Canada ». Cela représente 1500 modèles et variantes de ce type d’armes.

Les armes utilisées pour le tir sportif et la chasse ne sont pas interdites. Les honnêtes citoyens respectueux de la loi n’ont rien à craindre en ce qui concerne leur passe-temps sportif. À ce titre, le premier ministre a ajouté que « beaucoup de gens utilisent des armes à feu à travers le pays de façon légale et responsable, que ce soit pour travailler ou pour chasser. Mais, vous n’avez pas besoin d’un AR-15 pour abattre un cerf. »

Or, en est-il vraiment ainsi? En effet, il y a une arme à feu de type militaire utilisé par de nombreux amateurs de chasse; le Lee Enfields de calibre 303. Est-ce que ce type d’armement figure sur la liste de classification des armes que le gouvernement promet de mettre constamment à jour?

Ce qu’il faut retenir est que les armes d’assaut n’ont pas leur place dans notre société. Ces armes de guerre sont réservées aux militaires qui protègent notre pays. Or, la militarisation des forces policières est une claire indication d’une militarisation de la société. Il faut inverser cette tendance avant que la prolifération de ces armes devienne irréversible.

Les lacunes

Dans le nouveau décret, le gouvernement prévoit offrir un choix aux propriétaires : ils pourront soit obtenir un droit acquis visant l’arme à feu concernée, soit être indemnisés s’ils remettent cette arme à feu. Le gouvernement annoncera plus de détails plus tard.

Somme toute, il s’agit alors d’un programme partiel. Cela signifie que des dizaines de milliers d’armes d’assaut resteront entre les mains de leurs propriétaires actuels, pendant des générations. Pour être efficace, le prochain projet de loi doit imposer le retour de toutes ces armes. Le Parti Libéral avait d’ailleurs promis de le faire lors de la dernière campagne électorale.

La deuxième lacune concerne l’absence dans le décret de mesures appropriées pour régler le contrôle des armes à feu détenues par les gangs de rues. Il est indéniable que les criminels, les motards criminalisés et les diverses mafias ne se plieront pas au nouveau décret. De plus, les statistiques montrent que la plupart des crimes de masse, incluant celui récemment commis en Nouvelle-Écosse, l’ont été avec des armes acquises illégalement.

À vrai dire, sur ce point, il ne peut pas y avoir de mesures pour contrôler des armes à feu de groupes criminels dans un décret comme celui qui vient d’être proposé par le gouvernement. Il faut donc songer à d’autres mesures préventives qui relèvent du Code criminel, c’est-à-dire d’une législation par un règlement.

En résumé, le décret n’est nullement une forme abstraite d’idéologie de contrôle pour offenser les collectionneurs, les chasseurs et autres sportifs de tir de précision ou de compétition. Étant une question de sécurité publique nationale, malgré leur coût, il s’avère néanmoins impératif d’instaurer des mesures radicales à l’exemple de l’actuelle pandémie du Covid 19.

Trente ans d’attente

La trentième commémoration de la tragédie de la tuerie de la Polytechnique de 1989 qui a eu lieu au mois de décembre dernier a enfin permis de mettre un mot, jusque là non prononcé, sur la vérité de ce drame. Il s’agit d’un féminicide. Ce jour-là, quatorze femmes ont été tuées pour la seule raison d’être femmes. Comme société, il nous a fallu trente années pour employer ce mot qui s’est finalement imposé qu’en 2019.

Il s’agit d’un combat de longue haleine. Il fait appel non seulement à la raison, mais aussi à une conversion du regard pour rejoindre le cœur. Il s’agit d’une nouvelle perception du réel qui déconstruit un schéma mental. N’en est-il pas ainsi avec les questions environnementales. Quel est le déclic qui permet à une société de consentir à payer le prix pour sauver la planète? Curieusement, c’est de nouveau le Covid 19 qui nous ouvre les yeux : le pétrole ne vaut rien dans une société qui ne consomme pas!

Un autre facteur crucial est la force du lobby des armes à feu. Puissant, riche et vocal, ce lobby entretient la peur viscérale qui fait croire que la seule façon de se protéger est de posséder une arme à feu… préférablement d’assaut ou arme de poing. C’est aussi une question d’argent. Il est connu que ce lobby contribue substantiellement aux caisses électorales de certains partis politiques.

Ce qui nous attend

Il est à espérer que le gouvernement fédéral trouvera le courage politique de mettre en exécution avec rigueur le bannissement et la possession d’armes d’assaut et ainsi répondre à la voix de 80% des Canadiens qui sont en faveur d’une telle politique. Celle-ci doit s’accompagner d’une volonté encore plus ferme pour extirper des mains des criminels de tout genre leurs armes meurtrières.

Notre pays a besoin d’une législation sur les armes de poing relevant de lois fédérales au lieu d’être maladroitement légiféré au niveau des municipalités canadiennes. Celles-ci n’ont ni l’expertise ni les moyens d’appliquer des lois coercitives contre ces armes. Les recours juridiques contre ces mesures étoufferont vraisemblablement la volonté des villes pour mettre en application leur législature sur un contrôle des armes de poing.

Ceci dit, de sévères mesures sur l’utilisation, l’entreposage et le maniement sécuritaire des armes sportives demeurent nécessaires. Pour s’en convaincre, il faut se rappeler qu’un nombre trop élevé de femmes, souvent conjointes de propriétaires d’armes à feu, sont assassinées au Canada presque quotidiennement.

L’albinisme est une anomalie métabolique héréditaire due au défaut d’un pigment, la mélamine, il n’est pas mystique ni sorcier. La persécution des albinos est tributaire de l’ignorance et de la superstition.

C’est dans ce cadre que le Centre Afrika accueille la toute première Journée Internationale de Sensibilisation à l’Albinisme à Montréal qui se déroulera le 13 juin. C’est un jour important pour notre ami André-Man Mbombo qui s’est donné la mission de changer nos perceptions sur les albinos. Venez vous joindre à nous!

Thème : le défi de vivre sans mélamine. Célébration scientifique et culturelle avec la participation du professeur Majambu Mbikay, Ph.D., biologiste moléculaire et auteur du livre La Couleur des Gènes ainsi que l’auteur de la trilogie L’Albinos avatar André-Man Mbombo, M.A., LL.M.

Un mot du directeur - 13 juin 2018À lire le mot du directeur du Centre Afrika à l’occasion de cet événement.

Tome 1 Albinos

La trilogie L’Albinos avatar est une série de trois romans.

Le tome 1 fait découvrir les errances d’une albinos aux humeurs colorées qui échappe aux sacrifices rituels et dresse un tableau de la condition humaine dans l’Afrique traditionnelle.

Tome 2 AlbinosLe tome 2 est un plaidoyer contre les croyances sur l’albinisme à travers les témoignages des albinos et fait apparaître une lueur d’espoir.

Le tome 3 qui sort en janvier 2019 présente une albinos épanouie qui s’est prise en charge qui fait de la défense des droits humains de ses semblables un sacerdoce.

Avec les mots et l’écriture, l’auteur veut apporter sa modeste contribution à la stigmatisation des discriminations des albinos.

Ce recueil de poésie est un hommage à ma sœur Annie. Son tragique décès nous prive de la présence d’une femme exceptionnelle.

Cette poésie, la sienne, nous montre une âme profonde, parfois tourmentée. C’est notre souhait que ce recueil lui redonne un droit de parole qui lui a été injustement enlevé.

Une parole pour traverser le temps - cover

Centre Afrika – Infolettre Août 2017 – Au cœur de la diversité

http://www.centreafrika.net/journeesafricaines.html
‘’ Un seul doigt ne peut pas lever un caillou ’’ (proverbe africain)

Pour  connaître les informations et l’actualité du monde africain montréalais

http://www.centreafrika.net/Bulletinnouvelles.html

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Nouvellement arrivé à Montréal, je me sens à la fois heureux et curieux. Je suis en effet content de revenir au Canada après un périple africain qui a commencé en 1981.Celui-ci a débuté en République Démocratique du Congo pour se terminer en Zambie
en passant par le Malawi. Depuis mon ordination comme prêtre missionnaire en juin 1987, j’ai vécu 25 de ces 30 dernières années sur le continent africain.

Je suis également curieux de découvrir ce qui m’attend au Centre Afrika et j’ai le goût d’avoir du ‘fun’.

Ayant grandi dans une petite ville, celle de La Tuque, située le long de la rivière Saint-Maurice, Montréal m’apparaît immense. Ne pourrait-on pas dire la même chose du continent africain?

Pour moi, ce sont nos lieux de rencontre et d’échange qui comptent avant tout. Nul n’a besoin de tout connaître alors que nos partages enrichissent notre commune humanité.
C’est dans cet esprit que je veux orienter mon ministère comme directeur du Centre Afrika.
J’ai hâte de vous connaître.

Père Serge St-Arneault, M.Afr, Directeur du Centre Afrika.

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Centre Afrika
1644 rue St-Hubert, Montréal (Québec) H2L 3Z3
tél. (514) 843-4019 / fax 514 849-4232
centreafrika@centreafrika.com
www.centreafrika.com
Notre bureau est ouvert du lundi au vendredi de 9h00 à 17h00

serge-kalindiza-fev-abc-02Aux dernières nouvelles, le petit Serge a subi d’autres examens dans un hôpital propriété de l’‘African Bible College’ situé à Lusaka. Robert Kalindiza, le papa, m’a expliqué au téléphone que les médecins spécialistes venus d’Angleterre ont jugé préférable d’offrir au petit Serge des traitements plutôt que d’opter pour une chirurgie qui sera performée seulement si nécessaire.

La famille est confiante malgré les inquiétudes. Pour le moment, les coûts associés à ce projet se sont limités au premier déplacement et hébergement à Blantyre. Voilà où nous en sommes.

Je reste à l’écoute des nouvelles et je m’associe à vos prières pour cet enfant. Espérons pour le mieux. Encore une fois merci pour votre générosité.

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Ville de La Tuque Logo2C’est en présence de plusieurs membres de la famille, dont ses parents, ses deux frères et sa sœur, d’amis et de nombreux citoyens réunis pour l’occasion, que les dirigeants de Ville de La Tuque ont procédé aujourd’hui à une cérémonie spéciale pour rebaptiser l’édifice de la bibliothèque à la mémoire d’Annie St-Arneault. Cette Latuquoise qui aimait l’art, la poésie, ainsi que tout ce qui entoure le savoir et la connaissance, est l’une des 14 victimes de la tragédie du 6 décembre 1989 à l’École Polytechnique de Montréal. Par ce geste, le conseil municipal de La Tuque désire lui rendre hommage et s’assurer que son histoire traversera le temps.

« Nous avons travaillé ce projet en étroite collaboration avec la famille, parce que c’était important pour nous de poser un geste significatif qui aurait leur approbation. Il y avait plusieurs options possibles pour lui rendre hommage, mais il nous est vite apparu que la bibliothèque était le lieu le plus approprié pour le faire, étant donné qu’elle aimait la poésie et qu’elle avait une grande soif d’apprendre. Le conseil municipal est très fier, car nous vivons aujourd’hui un beau moment dans l’histoire latuquoise, même si ce geste est relié à une tragédie. Comme sa poésie, son nom sur cet édifice de La Tuque pourra traverser le temps, afin de perpétuer sa mémoire et rappeler à tous que la violence envers les femmes n’a pas lieu d’être dans le monde. Nous remercions les membres de sa famille qui ont généreusement accepté que cet hommage lui soit rendu », a souligné le maire de La Tuque, M. Normand Beaudoin dans le cadre de cette cérémonie.

Le nouvel affichage de l’édifice a été dévoilé à l’extérieur de la bibliothèque. Sur l’affiche, le mot municipale a laissé sa place àAnnie-St-Arneault. Il y a aussi maintenant un espace à l’intérieur de la bibliothèque dédié à la mémoire de cette étudiante en génie mécanique décédée à 23 ans en assistant à son dernier cours avant l’obtention de son diplôme. En 2011, son frère, le Père Serge St-Arneault missionnaire en Afrique, a publié un recueil de poèmes qu’elle avait rédigé à l’âge de 11 ans et à l’âge de 23 ans. Ce recueil fait partie des objets exposés à sa mémoire à la Bibliothèque Annie-St-Arneault de La Tuque. Le logo, ainsi que le signet de la bibliothèque ont aussi été modifiés. Les gens présents à la cérémonie ont reçu le nouveau signet en guise de souvenir de cette journée très spéciale.

Pour voir la version originale et imprimable de ce communiqué, cliquez ici.

Source : Hélène Langlais, directrice des communications, Ville de La Tuque.

Washington-08-2015-19bLa ville de Washington est peuplée de nombreuses statues, les unes plus fameuses que les autres. Mais les quelques heures que j’y ai passées le 22 août dernier en route vers Montréal m’ont seulement permis de croiser les moins connues; celles d’Andrew Jackson (7e Président des États-Unis) et de l’Amiral David G. Farragut (érigée par le Président James A. Garfield, 20e Président Américain). Elles sont situées sur les quelques rues séparant notre maison à celle de la Maison Blanche de l’actuel Président Américain Barack Obama. Au passage, nous nous sommes arrêtés à la Cathédrale de l’Apôtre St-Mathieu qui est le siège épiscopal de l’Archevêque de Washington, Mgr. Donald Wuerl. Un grand merci au père Barthélémy Bazemo, M.Afr, qui m’a accompagné.

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