Archives pour la catégorie Témoignages chrétiens

Conseil d’Administration de l’AMéCO

Notre Mission

     L’Association des médias catholiques et œcuméniques (AMéCO) entend favoriser la rencontre entre personnes dont le métier est de communiquer l’information provenant des Églises de toutes traditions et ceux et celles qui communiquent de l’information religieuse.

         Que ce soit par l’organisation de son congrès annuel, de la remise de prix d’excellence ou par tout autre événement, l’Association entend soutenir ses membres dans leur mission : communiquer la vie des Églises, tout en adoptant un esprit d’ouverture envers les grandes traditions religieuses du monde.

Histoire et objectifs de l’AMéCO

          C’est en 1968 que les directeurs de publications religieuses du Québec se réunissaient pour établir les fondations de l’Association canadienne des périodiques catholiques (ACPC), qui deviendra l’AMéCO en 2014.

      Au cœur de la Révolution tranquille, la presse religieuse ressentait également le besoin d’évoluer. Ensemble, les responsables se sont donné pour objectif de moderniser leurs périodiques afin de mieux répondre aux attentes de leurs lecteurs. Notons que dès ses débuts, l’association a offert à ses membres des sessions de formation. Un peu plus tard, l’idée de regrouper les publications religieuses pour créer un grand magazine catholique fut envisagée, mais certains membres, craignant la disparition de leur identité, ont choisi de s’éloigner.

          Après quelques années de stagnation, l’AMéCO connu une renaissance en 1976 grâce à l’influence de Mgr Lucien Labelle. L’association a alors cherché à répondre aux besoins de ses membres en diversifiant les thèmes abordés lors des congrès et en proposant chaque année des sessions de formation. Ainsi, depuis 50 ans, l’AMéCO s’affirme comme une présence essentielle et pertinente au service des publications religieuses du Canada francophone.

Conseil d’AdministrationMembres 2025-2026

Valérie Roberge-Dion, présidente

Valérie Roberge-Dion est directrice des communications au diocèse de Québec depuis 2019, et donc responsable de la revue Pastorale-Québec et de la webtélé ECDQ.tv. Formée en journalisme et en théologie, sa carrière est orientée par le désir de contribuer à des transformations positives en société et en Église. Elle a été auparavant journaliste pigiste, consultante, auteure, responsable des communications pour le Centre Québec Ixthus et pour le Centre Agapê, membre du comité de rédaction de la revue Notre-Dame-du-Cap.

Francis Daoust, administrateur

Francis Daoust est directeur de la Société catholique de la Bible depuis 2015. Diplômé en théologie, avec une spécialisation en études bibliques, il a enseigné, comme chargé de cours, à l’Université Concordia, à l’Université St-Paul, à l’Université Laval et à l’Institut de pastorale des Dominicains. Il fut également représentant de l’Amérique du Nord au sein de la Fédération biblique catholique située à Rome. Chroniqueur radio, conférencier et auteur, il tient à cœur l’importance d’actualiser le message de la Bible dans le monde d’aujourd’hui.

Simon Bournival, trésorier

Formé en théologie et en accompagnement spirituel, Simon Bournival est coordonnateur de la pastorale diocésaine et responsable des communications pour le Diocèse de Trois-Rivières. Engagé en Église depuis plus de 20 ans, il a cumulé plusieurs responsabilités : animateur et coordonnateur de Cap-Jeunesse du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap (2007-2014), directeur des Équipes PACEM (anciennement la Fédération nationale des services de préparation au mariage) (2013-2015) et agent diocésain de pastorale (2015-2021). Proposer et annoncer l’Évangile par les médias fait partie intégrante de son parcours professionnel. bournival@diocese-tr.qc.ca

Renaude Grégoire, administratrice

Renaude Grégoire a une formation en théologie. Elle a travaillé dans divers milieux, soit en pastorale, en solidarité internationale, dans le service d’études bibliques populaire et en justice sociale. Elle a été directrice de la programmation de Radio Ville-Marie de 2005 à 2009 et elle a animé des émissions de 2002 à 2010. Actuellement, elle anime l’émission Questions d’aujourd’hui pour l’Office de catéchèse du Québec et Foi et Turbulences pour le Centre culturel chrétien de Montréal. De 2002 à 2005, et de nouveau depuis 2022, elle est à la rédaction à la revue Missions-Étrangères.

Serge St-Arneault, administrateur

Co-responsable de la Lettre aux Amis, bulletin d’information sur les Missionnaires d’Afrique (Pères Blancs), il est également membre de l’équipe d’animation du Centre Afrika situé au centre-ville de Montréal. Il détient un baccalauréat en théologie de l’UQTR (1980) et un certificat d’étude en missiologie du Missionary Institute of London, England (1987). Il a vécu vingt-cinq ans en Afrique soit dix ans au Congo (RDC), dix ans au Malawi et cinq ans en Zambie. Membre du regroupement de PolySeSouvient, il rédige un blogue principalement dédié au contrôle des armes à feu au Canada. 

Marie-Claude Lalondeadministratrice

Marie-Claude Lalonde est directrice nationale de l’organisme Aide à l’Église en Détresse Canada depuis près de 25 ans. Elle est diplômée en droit et gestionnaire. Elle s’est spécialisée en collecte de fonds depuis son arrivée à Aide à l’Église en Détresse. Elle est aussi communicatrice, chroniqueuse radio, conférencière et autrice. Elle a été présidente de Radio VM, du Centre culturel chrétien de Montréal et administratrice au sein du conseil d’administration de Communications et Société/ Médiafilm. 

OFFRE D’EMPLOI 2025

Coordonnateur ou coordonnatrice

L’Association des médias catholiques et œcuméniques (AMéCO) est présentement à la recherche d’une personne pour combler un poste à temps partiel de coordonnateur ou coordonnatrice, ce qui représente environ 100 heures par année. 

Vous êtes très autonome et débrouillard(e) sur les outils web? Vous aimez le travail d’équipe et le service à la clientèle? Ce poste est pour vous si vous aimez faire une différence pour une organisation, au rythme d’environ deux heures par semaine, principalement en télétravail. Un congrès annuel fin octobre offre la joie d’une rencontre en présentiel avec les membres de l’association.

Qualifications

Études ou expérience en secrétariat et bureautique, en communication, en marketing, en administration, ou une expérience pertinente liée au domaine de la coordination au sein d’organismes ou d’entreprises.

Compétences recherchées

  • Maîtriser les outils informatiques et la suite Office. Aisance pour le travail sur le Web (environnement Google, courriels, mise à jour de sites web, réseaux sociaux). La connaissance de la plateforme Yapla serait un atout (une formation sera offerte).
  • Maîtriser la langue française (autant à l’oral qu’à l’écrit) ;
  • Être autonome, capable de faire une planification et une organisation du temps de travail en fonction des priorités établies ;
  • Savoir rédiger dans ces styles rédactionnels : journalistique, de relations publiques, promotionnel, formats réseaux sociaux ;
  • Familiarité avec le vocabulaire et les réalités ecclésiales ;
  • Être capable de travailler en équipe ;
  • Faire preuve d’honnêteté et d’intégrité ;
  • Manifester un grand respect envers les bénévoles impliqués et être reconnu(e) pour offrir un service à la clientèle attentionnée.

Responsabilités

Sous la responsabilité du président du Conseil d’administration et de l’exécutif du conseil, la personne retenue devra :

  • Traiter la correspondance courriel sur une base hebdomadaire ;
  • Offrir une assistance aux membres pour la gestion de leur dossier d’adhésion ou de soumission de prix sur la plate-forme Yapla ;
  • Rédiger des textes mettant en valeur le travail des membres de l’association. Pour cela, communiquer pro-activement avec les membres et rechercher des contenus intéressants. Obtenir des images pouvant illustrer les contenus ;
  • Mettre en ligne des textes sur le site web (plateforme Yapla) et décliner ces contenus sur les réseaux sociaux ; 
  • Préparer et envoyer des infolettres périodiques réunissant l’information que le CA souhaite transmettre (via plateforme Yapla) ;
  • Participer à certaines rencontres du CA, pour favoriser la collaboration, le partage d’idées, la priorisation ; 
  • Production et envoi des cartes de presses de l’AMéCO ;
  • Préparer les documents pour le congrès annuel (listes d’inscriptions, dossiers, cocardes…) ; 
  • Être présent au congrès annuel, au moins en partie ;
  • Assumer toute autre tâche connexe.

Conditions de travail

  • Principalement en télétravail.
  • La répartition du travail est d’environ 1 h de suivis courriels et soutien aux membres chaque semaine, 1 h de gestion des communications (web, réseaux sociaux, infolettre occasionnelle…), 2 heures de réunion ou formation par mois, une réunion d’une journée en présentiel dans l’année, un congrès de deux jours en présentiel. Un peu plus de travail à l’approche du congrès annuel fin octobre.
  • Être disponible le jour (le soir sur demande seulement) ;
  • Entrée en fonction : dès que possible
  • Salaire : à discuter selon la formation et l’expérience

Faire parvenir votre curriculum vitae et une lettre de motivation à :

Valérie Roberge-Dion, Présidente du CA de l’AMéCO

  ameco.medias@gmail.com

Succès pour le 2ᵉ Forum Émergence du Réseau Croissance : des professionnels mobilisés pour le bien commun

PHOTO : Plus de 75 participants se sont réunis dans le cadre de la 2e édition du Forum Émergence, le 8 novembre dernier à Montréal, afin de soutenir six projets porteurs d’innovation sociale à prendre leur envol.
(Photo : Réseau Croissance)

Le Forum Émergence du Réseau Croissance a rassemblé près de 75 professionnels animés par leur foi chrétienne afin de soutenir six projets d’innovation sociale. Grâce au mentorat, à la collaboration et à la générosité de nombreux partenaires, ces initiatives prennent leur envol pour servir le bien commun et raviver l’espérance au cœur de notre société.

Grâce à l’appui de commanditaires engagés et de mentors chevronnés, six projets porteurs d’innovation sociale prennent leur envol

Montréal, le 17 novembre 2025 

Le Réseau Croissance a tenu, le samedi 8 novembre, la deuxième édition du Forum Émergence, un événement qui vise à mobiliser des professionnels portés par leur foi chrétienne autour de projets à impact social. Près de 75 participants se sont réunis dans la nouvelle salle de conférence de la firme BLG Avocats, à Montréal.

Six projets porteurs d’innovation sociale ont été présentés lors de cette édition. Chacun a reçu une bourse de 5 000 $, ainsi qu’un accompagnement personnalisé par des mentors issus du milieu des affaires et de la société civile, Ces mentors se sont engagés à offrir au minimum 5 heures de leur temps bénévolement afin de soutenir les porteurs de projets dans le développement, la planification et la mise en œuvre de leurs initiatives.

Un de ces projets, le projet Espace Parvis, s’est quant à lui distingué en obtenant une bourse de 10 000 $ pour ses ateliers participatifs et collaboratifs favorisant l’engagement, l’autonomie et le développement de la connaissance de soi chez les jeunes.

« Notre expérience au Forum Émergence nous a vraiment permis de découvrir des projets porteurs de sens et des professionnels passionnés et engagés, déclare Angélique Sanches, cofondatrice d’Espace Parvis. Les accompagnements proposés par les experts ainsi que la bourse Marguerite Bourgeoys représentent un véritable tremplin pour la croissance de notre projet. Nous exprimons toute notre gratitude à l’équipe du Réseau Croissance pour cette initiative porteuse d’avenir. »

Une journée d’engagement et de sens

Le Forum Émergence s’inscrit dans la mission du Réseau Croissance, qui consiste à mobiliser les professionnels pour qu’ils offrent cinq heures de leur expertise à des initiatives à impact social. L’événement offre un espace de rencontre et de collaboration entre porteurs de projets, mentors et partenaires, autour d’une vision commune du bien commun.

« Le Forum Émergence est avant tout un lieu de rencontres, de foi et d’engagement, où les idées prennent racine grâce à la collaboration et à la générosité de nos membres et partenaires, explique Suzanne Frigault, fondatrice du Réseau Croissance. Nous croyons que chaque professionnel a quelque chose d’unique à offrir au monde, et cette journée démontre à quel point l’intelligence collective peut permettre à des projets d’éclore pour le bien commun. Je tiens à remercier tous nos partenaires et commanditaires pour leur participation vitale à cette édition. »

Fort du succès de cette deuxième édition, le Réseau Croissance annonce que de nouvelles rencontres et ateliers thématiques seront organisés dans les prochains mois afin de poursuivre la dynamique initiée par le Forum. Les détails seront communiqués sous peu sur le site de l’organisation.

Organisme enregistré sans but lucratif

À propos du Réseau Croissance

Le Réseau Croissance a pour mission de développer et maintenir un réseau de professionnels unis par des valeurs communes, mobilisant leur expertise pour soutenir des projets d’intérêt collectif, afin de maximiser leur impact auprès de la société québécoise. Il organise plusieurs conférences et événements de réseautage, dont le Forum Émergence, un événement annuel offrant une synergie entre des porteurs de projets et des experts leaders. Par le mentorat, la formation et le financement de projets, le Réseau soutient l’émergence de solutions concrètes aux enjeux de la société québécoise, et propulse des projets au service du bien commun, porteurs de sens et d’espérance. Pour en savoir plus, visitez le reseaucroissance.com  

Pour toute demande d’entrevue ou d’information :

Jean-Nicolas Desjeunes
514-998-0884 / jnd@torchiacom.com
Cliquer ici pour un accès à toutes les photos 

Concert de musique sacrée – Festival interspirituel « Paix maintenant » de Montréal

Le Festival Interspirituel « Paix Maintenant : contribution artistique et sociale des communautés de foi » a présenté pour la première fois son concert de musique sacré dans un centre communautaire1, celui du Chemin de la Côte-des-Neiges, plutôt qu’un lieu de culte.

Ce festival a rassemblé un nombre record de participants. Coordonné par le Centre Canadien d’œcuménisme2, ce Festival3 a lieu chaque année. « Selon Isabelle Laurin, ce projet de concert est une magnifique initiative. La musique, l’art en général est une façon universelle de communiquer. Plus que toute autre forme de communication, elle nous relie les uns aux autres par ces différentes formes de beauté. Quelle belle façon de créer des ponts ! Je suis venue avec plusieurs de mes petits-enfants. Pour les enfants, c’est une belle occasion d’éducation à la diversité, à l’ouverture aux autres. »

Carmen Chouinard est également d’avis que le Festival a été une réussite. Elle remercie vivement l’organisation de cet événement qui a exigé beaucoup d’organisation ne serait-ce que pour la qualité du son et les micros. « J’avais devant moi, dit-elle, toutes les personnes handicapées et plusieurs étalent plus fatiguées que moi encore. Cependant j’ai compris pourquoi ils avaient été choisis pour la fin. Ils ont provoqué une ambiance extraordinaire et ‘Halleluya’ et ‘We are the Word’ fut vraiment une prière collective. Merci à vous tous pour ce magnifique événement. »

L’animation a été assurée par Denitsa Tsvetkova, Ph.D., co-directrice du Centre Canadien d’œcuménisme, et Lindsay Luc. Nos remerciements également pour Guy Trad et à Pascal Bedros et à leurs amis des Focolari pour la gestion technique.

Viviane Michel, Inoue, chant d’ouverture

Depuis 25 ans, elle œuvre à la reconnaissance des droits des femmes autochtones du Québec et du Canada à travers des actions pour la non-violence, la justice, l’égalité des droits, la santé et la participation communautaire.

For 25 years, she has been working toward the recognition of the rights of Native women in Quebec and Canada through actions promoting non-violence, justice, equal rights, health, and community participation.

Dylan Pinette, autochtone, Ojibwe, flûte

Improvisation à la flute alto inspirée de la musique ojibwée. Oboïste, joueur de cor anglais et compositeur, Dylan trouve son inspiration dans la nature, les randonnées en forêt et l’écouté des oiseaux sur les terres traditionnelles autochtones.

Improvisation on the alto flute inspired by Ojibwe music. An oboist, English horn player, and composer, Dylan finds inspiration in nature, forest walks, and listening to birds on traditional Indigenous lands.

L’Ensemble Vocal Épiphanie de la Paroisse Ste-Famille-de-Bordeaux

Catholique, groupe chrétien multiculturel qui anime les évènements et messes selon son répertoire de chants Gospel, classique, spirituel et autres.

Catholic, multicultural Christian group that leads events and masses with a repertoire of Gospel, Classical, Spiritual, and other sacred songs.

Swarakamalam École de Dance et Music, Guru Seshkamal Iyengar, Hindu

Fondée en 2001, des étudiants de tous âges et de tous horizons y apprennent à la fois la Veena et le Bharatanatyam. Au fil des années, de nombreux élevés sont venus y poursuivre des études avancées en Bharatanatyam, notamment en Nattuvangam, en musique et compréhension de la littérature, en Javalis et en chorégraphie. Swarakamalam finance également une bourse de danse en Inde, la « Srinivasa Smrithi », destinée aux enfants défavorisées qui excellent dans le domaine du Bharatanatyam.

Founded in 2001, students of all ages and backgrounds learn both Veena and Bharatanatyam. Over the years, many students have pursued advanced studies in Bharatanatyam, including Nattuvangam, music and literature comprehension, Javalis, and choreography. Swarakamalam also funds a dance scholarship in India, the « Srinivasa Smrithi, » for underprivileged children who excel in the field of Bharatanatyam.

La chorale de l’Église Orthodoxe Bulgare « Saint-Ivan-Rilsky » à Montréal

En 2010, le chœur a sorti un album, fruit de nombreuses années de travail sous la direction du chef Georgi Lazarov, et d’une série de prestations lors d’émissions de Radio-Canada et au Festival International de Jazz de Montréal, où il a participé comme cireur de soutien du groupe BEAST.

In 2010, the choir released a recording album, the result of many years of work under the direction of conductor Georgi Lazarov, and a series of successful performances on Radio-Canada broadcasts and at the Montreal International Jazz Festival, where it performed as a supporting choir for the group BEAST.

L’heure de Marie, présentation artistique The Blue Swan Guild (Canada)

FIMB est un réseau apolitique et non confessionnel fondé sur la sensibilité des femmes face aux difficultés du monde et leur volonté d’agir pour les résoudre. En 2023, le FIMB a lancé une action en l’honneur de Marie, Mère du Monde, une invocation universelle pour la protection des peuples et de la planète. Marie est une figure œcuménique et un symbole d’espérance.

FIMB, an apolitical and non-denominational network founded on women’s sensitivity to the world’s challenges and their desire to take action to address them. In 2023, they launched an initiative in honor of Mary, Mother of the World – a universal invocation for the protection of peoples and the planet. Mary is an ecumenical figure and a symbol of hope.

Suzy Tremblay, Relais Mont-Royal, communauté Chrétienne œcuménique

Elle compose et interprète des chansons originales dont les racines sont chrétiennes et la musicalité teintée de couleurs multiculturelles. « Yeshoua » (le nom de Jésus en araméen) accompagnée au tambour, ainsi qu’un texte en latin.

She composes and performs original songs rooted in Christian faith and enriched with multicultural musical influences. « Yeshoua » (the name of Jesus in Aramaic), accompanied by drum, as well as a text in Latin.

L’Ensemble Burdah du Centre Soufi naqshbandi de Montréal

Le mélange des provenances culturelles donne à l’ensemble une unique saveur et style dans le monde de la musique sacrée soufi. Fondé au début de l’année 2009 à Montréal, le groupe est conduit par un qari (solo hymnodist ou récitateur) Sidi Anouar Benrada du Maroc et un chœur de chanteurs distingué de l’Ordre Soufi Naqshbandi.

The blend of cultural origins gives the Ensemble a unique flavor and style in the world of sacred Sufi music. Founded in early 2009 in Montreal, the group is led by Qari (solo hymnodist or reciter) Sidi Anouar Berrada from Morocco, along with a distinguished choir of singers from the Naqshbandi Sufi Order.

Alexandre et Micha Evans et Aniket Sen, communauté bahaïe de Montréal

Alexandre Evans est un artiste musical émergent, compositeur et assistant de studio à Montréal. Avec Micha et Anket, ils chantant ensemble depuis longtemps des prières et des textes sacres. Ils vous accueillent dans leur petit cocon de douceur.

Alexandre Evans is an emerging musical artist, composer, and studio assistant in Montreal. Together with Micha and Anket, they have been singing prayers and sacred texts for a long time. They welcome you into their little cocoon of gentleness.

Montréal Shira Choir, Révérend Hazan Daniel Benlolo, communauté juive

La chorale Shira de Montréal est un groupe inclusif de chanteurs vivant avec des handicaps, dédie à célébrer la puissance de la musique pour inspirer, unir et apporter de la joie à tous. Les personnes vivant avec un handicap sont souvent marginalisées, sans possibilité d’exprimer leurs talents et de réaliser leur plein potentiel.

The Montreal Shira Choir is an inclusive group of singers living with disabilities, dedicated to celebrating the power of music to inspire, unite, and bring joy to all. People living with disabilities are often marginalized, with limited opportunities to express their talents and realize their full potential.

  1. 6767, Chemin de la Côte-des-Neiges, Montréal, QC H3S 2T6 ↩︎
  2. Centre Canadien d’œcuménisme : https://www.oikoumene.ca/fr/ ↩︎
  3. Festival et ses liens :
    Forum interreligieux pour la Paix, soirée du 10 octobre – reportage.
    Les itinérants nous parlent
    Dialogue interspirituel
    Dialogue Interspirituel (SUITE)
    Édition 2024 du Festival interreligieux PAIX MAINTENANT – Concert de musiques sacrées ↩︎

Table ronde du Festival Interspirituel « Paix maintenant »

La table ronde du Festival Interspirituel « Paix maintenant » a eu lieu au centre communautaire du Chemin de la Côte-des-Neiges le 20 novembre sous le thème : La contribution sociale des communautés de foi.

Sous la direction de l’animateur Patrice Brodeur, Ph.D., quatre panélistes ont présenté leur expérience avec des exemples précis de leurs engagements sociaux. Il s’agissait de Nicole O’Bonsawin, abénakise, anthropologue, du Révérend Hazan Daniel Benlolo, Juif de la synagogue Espagnole & Portugaise, de la Très Rev. Rosemary Lamby de l’Église Unie et de Mgr Noël Simard, évêque retraité de l’Église Catholique.

Après leurs exposées, des échanges en plus petits groupes ont permis aux participants de partager leur propre expérience. Au-delà de la diversité des groupes religieux, un désir commun de servir est vécu partout. Il s’agit de créer des liens, des réseaux pour la protection des enfants et des plus vulnérables de la société, de militer pour promouvoir l’interreligieux au niveau international, de favoriser la compréhension mutuelle, la gratuité, l’éducation à la paix, la fraternité universelle, l’esprit de collaboration.

Les sources d’inspiration sont multiples. Elles se nomment L’Un, l’Amour de Dieu, Jésus-Christ ou l’exemple inspirant de personnalités qui influencent notre époque. Cela se résume dans le désir d’aimer son prochain comme soi-même. C’est une invitation à être attentif à soi, aux autres et à Dieu. Certes, les religions divisent et peuvent être source de haine. Les exemples sont nombreux et toujours d’actualité. Cependant, les participants ont insisté sur la raison d’être des cheminements de foi qui consiste à nous énergiser vers l’Amour.

Le Chœur de complies de Montréal chante complies à l’église Saint-Pierre-Apôtre

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 Vivez une expérience unique avec le Chœur de complies de Montréal le dimanche 23 novembre à 20h à l’église Saint-Pierre-Apôtre de Montréal (1201, rue de la Visitation). Vous y entendrez entre autres du plaint-chant, du chant grégorien, des motets du compositeur de la Renaissance Pedro Bermúdez, un psaume de Claude Goudimel ainsi que la première mondiale de « Les visions de la nuit » du compositeur Francisco Lequerica. Plongez-vous dans l’atmosphère de complies, le dernier office de la liturgie des Heures. Entrée libre, contributions volontaires. 

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Montréal, le 12 novembre 2025 — L’église Saint-Pierre-Apôtre de Montréal (1201, rue de la Visitation) résonnera des chants éthérés des complies le dimanche 23 novembre 2025, à partir de 20h, alors que le Chœur de Complies de Montréal présentera cet office du soir. Sous la direction artistique de Francine Nguyen-Savaria et Matthieu Latreille, cet événement promet d’être une expérience inoubliable pour les amateurs de musique et les personnes en quête de spiritualité.

Le Chœur de Complies de Montréal perpétue la tradition millénaire de la Liturgie des Heures au sein de la communauté du grand Montréal. Inspirés par leurs expériences lors de complies à Los Angeles et au Royaume-Uni, Francine et Matthieu s’engagent à partager ce trésor.

Les complies, dernier office de la journée dans la liturgie des heures, résonnent depuis des siècles auprès des Chrétiens. Issu du latin “completorium”, signifiant “achèvement”, cet office offre une conclusion empreinte de sérénité à la journée. Le répertoire, comprenant du plain-chant, du chant grégorien, deux motets de Pedro Bermúdez, un psaume de Claude Goudimel, le Nunc dimittis de Paul Smith ainsi que la création de « Les visions de la nuit » du compositeur Francisco Lequerica, transportera le public dans une atmosphère de paix intérieure. Toutes les performances sont « a cappella », favorisant ainsi une intimité entre le chœur, le public et le divin.

Tous sont chaleureusement invités à cette expérience, offerte sous forme d’entrée libre avec contribution volontaire, rendant ainsi l’événement accessible et inclusif pour tous.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Francine Nguyen-Savaria et Matthieu Latreille
Téléphone : (438) 921-0920
Courriel : OrganDuo.com@gmail.com

L’engagement d’un missionnaire blogueur

Je suis comme vous, j’utilise Facebook, même si je n’aime pas cette plateforme numérique. En effet, il est extrêmement difficile de trouver à nouveau des informations ou des documents que j’ai déjà publiés sur ce réseau social. Pour pallier ce problème, j’ai créé des blogues sur lesquels je peux facilement enregistrer des événements, des liens ou des nouvelles.

L’un de ces blogues a été créé en 2012 alors que je publiais des informations concernant la Southern Africa Province (PAC) sur le site Web www.mafrsaprovince.com. À ce moment, j’étais secrétaire provincial à Lusaka.

Bien qu’il soit toujours accessible aujourd’hui, ce blogue n’a pas été mis à jour depuis 2022. Il continuait pourtant de recevoir quotidiennement environ 50 visites, principalement de la part des jeunes confrères en formation.

Michael Chilufya Sata

Saviez-vous que, lors de la fête nationale zambienne, célébrée le 24 octobre 2012, le président de ce pays, Michael Chilufya Sata, a mis en lumière les réalisations remarquables de 18 personnes qui ont grandement contribué à son développement. Parmi elles se trouvait notre confrère Léopold Lalonde1 qui s’était installé en Zambie le 1er octobre 1956.

Ce blogue fournissait également des liens vers d’autres missions, telles que Faith and Encounter Centre Zambia (FENZA) en Zambie, le Centre for Social Concern (CFSC) de Kanengo au Malawi, The Kungoni Centre of Culture and Art au Malawi, le Centre Nazaré au Mozambique, les Sœurs Missionnaires Notre-Dame d’Afrique (SMNDA) et les Missionnaires d’Afrique à Rome. Certains autres liens ont disparu. Que deviendra le blogue de la SAP, dont la photo du « nouveau » Conseil Général qui y figure date de 2016 ?

L’Espace Perso de Serge (www.sergestarno.com)

Maintenir un blogue nécessite une vigilance constante pour trouver des informations pertinentes. De plus, le blogueur doit continuer de se tenir au courant des dernières tendances en matière de technologie numérique, qui évoluent constamment. Une fois qu’il aura maîtrisé son logiciel, le choix des nouvelles deviendra l’élément principal de la ligne éditoriale.

Bien que mon texte aborde plusieurs thèmes, je suis convaincu qu’il témoigne fidèlement de mon engagement envers la mission. J’ai donc choisi comme sous-titre : « Missionnaire sans limites ».

En menant vos investigations, vous trouverez des articles de presse sur divers sujets, des liens vers des émissions de télévision ou de radio, des conférences, des vidéos et mes propres écrits, dont plusieurs ont été publiés dans la presse canadienne, francophone et anglophone.

J’aborde souvent le thème du contrôle des armes à feu au Canada. Pourquoi ? Ma famille a été profondément touchée par la mort violente de ma sœur Annie, âgée de 23 ans, le 6 décembre 1989. Alors qu’elle assistait à son dernier cours à l’École polytechnique de Montréal, un jeune homme a tué 14 femmes avec une arme semi-automatique.

Cette tragédie a poussé les familles des victimes à s’unir pour demander l’interdiction totale de ces armes de guerre sur le marché canadien de la vente d’armes à feu. À l’époque, une pétition signée par plus de 500 000 Canadiens a été soumise dans ce but.

Il a fallu 35 ans de combat acharné pour convaincre le gouvernement canadien d’instaurer un programme d’acquisition de toutes les armes à feu semi-automatiques de type militaire, après avoir interdit leur importation, leur fabrication et leur utilisation. Ces armes sont redoutables et destructrices2. Il est clairement démontré que le nombre de décès par arme à feu est directement proportionnel à la quantité d’armes en circulation. Plus il y a d’armes à feu disponibles, et en particulier d’armes semi-automatiques, plus le nombre de morts augmente. Une part importante des victimes sont des femmes et des enfants.

Quelques statistiques

J’ai assez peu publié sur mon blogue entre 2011 et 2017. Cependant, depuis cette période, leur nombre a considérablement augmenté pour atteindre plus de 520. En ce qui a trait au nombre de visites, je compte environ dix à quinze personnes par jour, et plus de 68 700 visites au total. Il est important de noter que chaque visiteur peut effectuer plusieurs visites en lisant différents articles.

Les thèmes

L’Afrique occupe une place de choix sur mon blogue. Il comporte aussi des articles sur le dialogue interreligieux, des témoignages chrétiens et des liens vers le Centre Afrika de Montréal. Avec leur consentement, j’ai aussi intégré des écrits de confrères missionnaires dans ce blogue. J’ai également rédigé plusieurs articles de réflexion sur l’Église au Québec, en tenant compte de son contexte sociohistorique.

Ceci représente une manière différente de continuer ma mission, après 25 ans de vie missionnaire en Afrique.

Quels résultats ?

En définitive, l’audience des lecteurs est relativement restreinte, mais elle est néanmoins présente sur les moteurs de recherche du web. Les lecteurs viennent de divers horizons, notamment le Burkina Faso (501), le Brésil (509), la Belgique (570), l’Italie (671), la Zambie (1,022), l’Allemagne (1,333), la République Démocratique du Congo (1,810), la France (4,517), les États-Unis (6,390) et le Canada (42,607). De plus, je compte 101 abonnés qui reçoivent automatiquement mes publications.

Quel avenir ?

Qui peut vraiment prédire l’avenir ? En vérité, cela n’a pas réellement d’importance. Sauf si vous décidez de vous lancer dans le métier « d’influenceur » et que vous ne faites rien d’autre, un blogue personnel ne peut pas avoir une grande audience. Ce qui est crucial, c’est la capacité de créer des liens entre les gens en partageant un sujet d’intérêt commun.

Contrôle des armes à feu

Mon implication dans la question du contrôle des armes à feu au Canada revêt une dimension politique positive. Je continue d’investir de mon temps pour soutenir le regroupement de PolySeSouvient3 et pour dénoncer le lobby puissant des armes à feu Cela correspond, me semble-t-il, à notre charisme, et c’est une manière de perpétuer l’héritage politique du cardinal Lavigerie qui s’est fermement positionné contre la traite des esclaves.

Je vous encourage à explorer mon blogue en visitant la page « À propos » et à vous abonner. J’ai hâte de lire vos commentaires.

Par Serge St-Arneault, Petit Écho de la Société des Missionnaires d’Afrique, 2025 / 07, No 1163, Italie, pp 431 – 434


  1. Lien : The President’s Insignia of Mercy attributed to Léopold Lalonde: https://mafrsaprovince.com/index.php/2012/12/30/the-presidents-insignia-of-mercy-attributed-to-leopold-lalonde/. Léopold Lalonde est décédé le 10 mars 2017 à Sherbrooke, Canada, à l’âge de 89 ans. ↩︎
  2. À ce jour, le 11 octobre 2025, la bataille ne semble pas encore gagnée. Voir le lien suivant : Contrôle des armes sonnent l’alarme qu’à défaut de la part du gouvernement Carney d’interdire la vente d’armes d’assaut SKS, le programme fédéral de rachat se soldera par un gaspillage d’argent des contribuables. ↩︎
  3. PolySeSouvient est une organisation canadienne de défense du contrôle des armes à feu, fondée en réponse à la tuerie de Polytechnique en 1989 : https://polysesouvient.ca. ↩︎

Éditorial de la revue La Lettre aux Amis du mois de septembre 2025

Le salut commence ici-bas. (Mathieu 25,35)

Le fondateur des Missionnaires d’Afrique et des Sœurs Missionnaires de Notre Dame d’Afrique : le cardinal Charles Martial Lavigerie, ne cessait de rappeler aux membres qui l’on rejoint, de demeurer des personnes de foi, proches de Dieu qui les a appelés. C’est à partir de cette identité, qu’ils pourront valablement se lancer dans les différentes tâches telles que l’enseignement de la foi, les œuvres de charité, l’éducation scolaire, les soins médicaux, les travaux de développement, l’engagement pour la dignité humaine, etc.

Le témoignage du père Pierre Benson, un Missionnaire d’Afrique, illustre bien les propos de notre fondateur. En effet, la Société des Missionnaires d’Afrique a toujours œuvré pour la dignité du peuple de Dieu, en s’engageant dans la lutte contre l’esclavage en Afrique à l’époque où ce n’était pas si évident. Les Missionnaires d’Afrique ont une option claire pour : la justice et paix, et l’intégrité de la création.

Le salut (dont parle l’Évangile de Mathieu au chapitre 25, 31-46), commence dès ici-bas, dans l’engagement en faveur des peuples opprimés, des victimes des injustices sociaux et de tous les marginalisés de nos sociétés modernes. Ceux et celles qui s’engagent à soulager les souffrances des autres, à redonner l’espoir et le sourire aux personnes sur leur chemin, à montrer leur empathie à ceux qui n’en peuvent plus, reflètent mieux « l’humanité » tel que le créateur l’a imaginé.

Père Freddy Kyombo Senga, Missionnaire d’Afrique. 

Ils sont proclamés « bénis » pour le bien qu’ils ont fait même sans le savoir.

Chacune et chacun est capable de faire preuve d’humanité autour de nous. Soyons « bénis » pour la bonté en nous.

Mois missionnaire 2025 : « Missionnaires de l’espérance parmi les peuples »

Montréal, le 29 septembre 2025 

Alors que le Mois missionnaire s’apprête à débuter le 1er octobre, jour de la fête de sainte Thérèse de Lisieux, patronne des missions, tous les fidèles, ainsi que les hommes et femmes de bonne volonté, sont invités à célébrer et rendre grâce pour l’Église missionnaire dans le monde. Mission foi fait donc appel à la générosité des Canadiens afin d’apporter de l’espoir aux populations et aux missionnaires sur le terrain en soutenant les divers projets en cours à travers le monde, par l’aide matérielle et par la prière.

La Journée mondiale des missions (JMM), sommet du Mois missionnaire, sera célébrée le 19 octobre prochain. Le thème choisi par le pape François pour cette 99e édition est : « Missionnaires de l’espérance parmi les peuples », faisant écho au thème de l’Année jubilaire que vit l’Église : « Pèlerins d’espérance ». C’est une occasion privilégiée pour soutenir activement les efforts des missionnaires, hommes et femmes, dans les territoires de mission où ils œuvrent au sein des communautés les plus marginalisées et vulnérables.

« Le Mois missionnaire est une invitation à devenir des porteurs d’espérance dans un monde parfois marqué par l’indifférence et la division, souligne le père Yoland Ouellet, o.m.i., directeur national des Œuvres pontificales missionnaires au Canada francophone. Cette espérance se traduit par une foi vivante, mais aussi par des gestes concrets de solidarité. »

Comme le pape Léon XIV l’a souligné en mai dernier, « l’Œuvre de la propagation de la foi […] apporte son aide aux programmes pastoraux et catéchétiques, à la construction de nouvelles églises, aux soins de santé et aux besoins éducatifs dans les territoires de mission. » Les projets qui sont soutenus proviennent des quelque 1100 diocèses qui dépendent encore du Dicastère pour l’Évangélisation – cela représente un tiers des diocèses de l’Église catholique.

Grâce à la générosité des Canadiens, quelque 545 000$ ont été distribués par Mission foi (Œuvre pontificale de la propagation de la foi) en 2024 pour appuyer divers projets au Burundi, au Maroc et en République démocratique du Congo, ainsi que pour soutenir la fondation Domus Missionnalis, laquelle a pour mission d’accompagner séminaristes, prêtres, religieux et religieuses venant à Rome en provenance des diocèses de mission pour approfondir leurs études supérieures.

Mission foi met également à la disposition des paroisses, groupes et mouvements d’ici, diverses ressources accessibles sur son site Web missionfoi.ca pour animer et nourrir la vie des communautés catholiques francophones du pays tout au long du Mois missionnaire.

À propos de Mission foi

Mission foi (Œuvre pontificale de la propagation de la foi), fondée en 1822, est l’une des quatre œuvres pontificales missionnaires. Son objectif est d’aider l’Église dans sa mission universelle et de répondre à ses besoins d’évangélisation. Présente dans plus de 120 pays, c’est l’Œuvre la plus importante du Vatican soutenant l’action missionnaire des Églises les plus pauvres du monde. Pour en savoir plus, rendez-vous sur missionfoi.ca

Pour en savoir plus

Aline Bedros, Torchia Communications, 514-250-2332, aline@torchiacom.com

Missionnaires de l’espérance parmi les peuples

Qu’est-ce qui fait de nous des missionnaires de l’espérance ? Inspirés du thème du Mois missionnaire de cette année, nos deux invités répondent à cette question en apportant des pistes de réflexion éclairantes. Leurs propos interpellent et démontrent combien notre relation avec Dieu est fondée sur la confiance, dimension sans laquelle le Seigneur ne peut agir en nous et faire que la beauté, l’amour, et l’espérance empreignent notre vie et celle des autres. Avec Dieu, il est possible de bâtir et d’apporter l’espérance ensemble, en une seule famille missionnaire. Une production créée dans le cadre du Mois missionnaire d’octobre 2025, en collaboration avec la Fondation Lucien-Labelle.

LE QUÉBEC A-T-IL ENCORE BESOIN DE LEADERS SPIRITUELS ?

Alexandrina Diac

Alexandrina Diac, Directrice générale – Fondation du Grand Séminaire de Montréal.

Dans une société où les repères collectifs se recomposent et où la sécularisation s’est durablement installée, la question semble légitime, mais elle en soulève une autre, plus fondamentale : qui accompagne encore l’humain dans ses moments de fracture, d’angoisse, de recherche de sens ?

Chaque jour, loin du tumulte médiatique, des hommes et des femmes se tiennent aux côtés de ceux que nos systèmes échappent : malades, détenus, jeunes en difficultés, familles à bout de souffle, personnes seules, en errance, immigrantes, en fin de vie. Ils n’apportent pas de solutions miracle, mais une présence attentive, une parole apaisante, une écoute vraie. Ils tissent des liens là où il n’y a presque plus rien. Cela est un acte social. Cela aussi est du leadership.

La sociologue Hartmut Rosa, dans sa théorie de la résonance[1], affirme que ce qui sauve l’être humain du désespoir n’est ni la maîtrise technique, ni l’accumulation de biens, mais la capacité à entrer en relation vivante avec le monde, avec d’autres êtres, des expériences, des voix qui répondent. Les leaders spirituels, dans leur diversité, sont porteurs de cette capacité relationnelle : ils créent des espaces de résonance dans un monde souvent muet.

Le philosophe canadien Charles Taylor, dans son ouvrage majeur L’Âge séculier[2], explique que malgré la sécularisation, la quête de sens reste une dimension fondamentale de l’existence humaine. Cette quête, loin de s’effacer, se transforme et appelle à des formes nouvelles d’accompagnement, d’écoute et de présence. C’est précisément ce rôle que jouent les leaders spirituels, en offrant des espaces où les individus peuvent retrouver un horizon d’espérance et de solidarité.

Le Québec n’est pas étranger à cette réalité. Depuis les débuts de la Nouvelle-France, notre société s’est façonnée autour de leaders spirituels, femmes et hommes qui ont mis leur vie au service du bien commun. Pensons à Jeanne Mance, fondatrice de l’Hôtel-Dieu, à Monseigneur François de Laval, défenseur des peuples autochtones, à Marie de l’Incarnation et Marguerite Bourgeoys, éducatrices infatigables, à Marguerite d’Youville, pionnière des soins aux exclus, et à Émilie Gamelin, qui consacra sa vie à l’aide aux plus démunis. Plus près de nous, le frère André, humble portier devenu symbole de compassion, Monseigneur Ignace Bourget, bâtisseur d’institutions sociales.

Ils n’étaient pas parfaits et leurs actions n’étaient pas que religieuses : elles étaient profondément humaines et sociales. Ce qu’ils ont transmis, ce sont des gestes de soin, de courage, d’attention, des gestes qui ont donné forme à un Québec où l’accueil, l’inclusion et l’entraide sont encore perçus comme des repères fondamentaux.

Aujourd’hui, ce tissu se fragilise. La solitude grandit, la santé mentale vacille, le dialogue se fragmente. Et pourtant, près d’un adulte sur trois affirme être en quête de sens, selon un récent sondage publié par Le Verbe[3]. Le besoin d’accompagnement, de communauté, de repères n’a pas disparu : il s’est déplacé, rendu plus urgent par le vide laissé par les anciennes structures.

Les œuvres de bienfaisance et organismes communautaires, souvent portés par ces mêmes valeurs, contribuent puissamment à notre équilibre collectif. Au Québec, ce secteur a un impact concret sur la santé, l’éducation, l’environnement, la justice sociale et même les enjeux liés à l’utilisation éthique des technologies. Leur dynamisme repose sur des personnes formées à dépasser les intérêts individuels pour penser et servir le bien commun, avec discernement et lucidité face aux défis complexes de notre époque.

Voilà pourquoi les lieux de formation portés par des valeurs d’écoute, de justice, de compassion et de paix sont essentiels. Non pour préserver des systèmes dépassés, mais pour nourrir les consciences, accompagner les vocations humaines et offrir à la société des leaders capables de répondre avec profondeur à la détresse contemporaine.

Le Grand Séminaire de Montréal est l’un de ces lieux rares où se prépare, dans la discrétion mais avec une portée profonde, l’avenir spirituel et humain de notre société. Par sa mission de former des leaders enracinés dans la foi et ouverts aux réalités actuelles, il façonne des hommes et des femmes capables d’écouter, de discerner et d’agir avec justesse dans un monde en pleine transformation. Il ne s’agit pas de recréer un passé révolu, mais de faire vivre, avec lucidité et courage, les repères moraux et sociaux qui soutiennent notre vivre-ensemble.

Le Québec change, c’est un fait, mais si nous voulons qu’il demeure un lieu d’accueil, de paix, de justice et de solidarité, nous devons continuer de soutenir celles et ceux qui, dans le silence et la constance, aident les autres à tenir debout.

[1] Hartmut Rosa, Résonance : Une sociologie de la relation au monde, Édition La Découverte E, 2018

[2] Charles Taylor, L’Âge séculierÉdition Boréal, 2011

[3] La quête de sens au sein de la population québécoise, Le Verbe, Leger, 2024

LIEN :

Marche pour la Paix et la Réconciliation (Quatrième édition – 6 septembre 2025)

D’un cœur nouveau naît la paix. Un pas pour la paix, un avenir pour tous.

Un petit groupe de marcheurs s’est retrouvé au parc Walter-Stewart un peu avant 9 h 00 pour le début de la marche. Celle-ci a emprunté la rue d’Iberville jusqu’à la rue Notre-Dame pour bifurquer sur le boulevard René-Lévesque Est jusqu’à la cathédrale. Le Service de Police de la Ville de Montréal (SPVM) a accompagné les marcheurs avec grand professionnalisme, particulièrement aux intersections.

Certains se sont joints au groupe le long du parcours, mais un plus grand nombre a participé à la messe présidée par Mgr Christian Lépine. D’ailleurs, les chants liturgiques, magnifiquement animés, soutenaient sans cesse le thème de la paix.

MILLE COLOMBES

Que la paix soit sur le monde
Pour les cent mille ans qui viennent !
Donnez-nous mille colombes
À tous les soleils levants !
Donnez-nous mille colombes
Et des millions d’hirondelles !
Faites un jour que tous les hommes
Redeviennent des enfants !
De Mireille Mathieu

Conférence précédant la messe

Le père Médard Kwango, CMF, curé de Notre-Dame d’Anjou et vicaire épiscopal, a intitulé sa conférence ; d’un cœur nouveau naît la paix. Un pas pour la paix, un avenir pour tous. Entre autres, il a souligné que la Marche de la Paix et de la Réconciliation n’est qu’à sa quatrième année. C’est son souhait que des milliers de marcheurs se joignent à cet événement annuel dans les prochaines années. Il espère aussi que l’exemple de Montréal sera copié ailleurs dans le monde.

Événement organisé par Artisan de Paix en collaboration avec la Cathédrale Marie-Reine-du-Monde

Un pas vers la paix, un avenir pour tous !

Comme la montre si joliment notre bande dessinée, la paix commence par l’écoute, le respect et la volonté de construire un monde meilleur ensemble. C’est exactement ce que nous célébrerons lors de la 4e édition de la Marche de la Paix et de la Réconciliation !

Objectif de la marche.

  • Sensibiliser contre les guerres, les violences, les injustices, et les crimes contre l’humanité, commis contre des populations civiles sans défense, notamment les femmes et les enfants à travers le monde.
  • Mobiliser les masses autour de la fraternité et de la solidarité pour un monde harmonieux et respectueux des différences.
  • Œuvrer pour la justice et la paix.

LA PRÉSENCE DU RELIGIEUX DANS L’ESPACE PUBLIC

Rapports entre religion, politique et pluralisme.

TEXTE DE FRÉDÉRIC BARRIAULT

Le temps me manque cruellement en ces temps incertains. Je note cependant le vide énorme causé par la fermeture du Centre Justice et Foi dont la voix était essentielle dans les débats sur la laïcité, l’identité et le pluralisme, avec son regard critique sur les instrumentalisations du catholicisme sous forme de catho-laïcité islamophobe. En pensant *chrétiennement* les rapports entre religion, politique et pluralisme.

Alexandre Dumas présente aujourd’hui une analyse exhaustive et caustique de cette imposture intellectuelle qu’est le rapport Pelchat-Rousseau. La chronique d’Yves Boisvert abonde dans le même sens, en montrant la faiblesse méthodologique et argumentative de ce rapport biaisé et partisan. J’ai été séduit par la chute du texte de Boisvert, c’est-à-dire l’obsession de Christiane Pelchat et de Guillaume Rousseau pour une prétendue « clarté » et une « intransigeance » tous azimuts envers la présence du religieux dans l’espace civique et public. À l’opposé d’une approche pondérée et équilibrée comme celle qui prévaut depuis des années, en cohérence avec le rapport de la Commission Bouchard-Taylor.

Cette obsession pour le prescrit et l’interdit m’a rappelé l’opposition tenace de la droite et de l’extrême droite catholique envers le pape François, auquel ils reprochaient de trahir l’enseignement de l’Église et d’engendrer une confusion dans l’esprit des fidèles par son approche pastorale fondée sur le discernement, la bienveillance et l’accompagnement des personnes en situation irrégulière au regard de la morale catholique. Une bienveillance et un accompagnement pastoral qui s’appliquait aussi aux migrants et réfugiés en situation irrégulière.

À cette approche bienveillante s’oppose le nationalisme chrétien et l’intégrisme de la droite et de l’extrême droite religieuses qui veulent éliminer toutes les supposées « ambiguïtés » en réaffirmant avec force et violence ce qu’ils jugent (à tort) être l’essence du christianisme, sous forme de prescriptions et d’interdictions qui punissent les personnes qui transgressent selon eux les normes sociales, qu’il s’agisse des personnes LGBTQ+, des femmes ayant recours à une IVG ou des personnes critiquant cette vision théocratique du christianisme qui est en définitive aux antipodes de l’Évangile du Christ. L’objectif ultime des nationalistes chrétiens est en effet de refonder un ordre social intégralement chrétien, du sommet de l’État jusqu’à la sphère de l’intime, dans les foyers et chambres à coucher des citoyen•nes.

Le projet de société des partisans de cette laïcité falsifiée est du même ordre. Il ne s’agit pas, il ne s’agit plus de séparer l’État des religions, mais plutôt de mettre en place un athéisme d’État qui ferait disparaître des religions jugées contraires aux « valeurs québécoises » pour la refouler dans la sphère privée et intime. Non seulement la refouler, mais aussi tâcher de la faire disparaître par une soi-disant éducation à la « laïcité » et une journée nationale de la « laïcité » qui ferait disparaître les dernières scories de cette foi religieuse apparemment dangereuse. Non sans ironie, cette laïcité falsifiée est en réalité une religion civile qui n’est pas sans rappeler celle des Jacobins sous la Révolution française, ou celle des Bolcheviks sous la Révolution russe.

Une vision totalement falsifiée de la laïcité républicaine et française qui sert apparemment de modèle à nos intégristes laïques québécois. Comme le rappelle sans relâche Jean Baubérot depuis quinze ans, la laïcité française de 1905 est une loi de liberté : elle a effectivement libéré l’État français de la tutelle encombrante de l’Église catholique. Or, elle a aussi et surtout protégé les religions contre l’emprise tout aussi encombrante du césaro-papisme aussi vieux que la France, c’est-à-dire cette ingérence de l’État dans la vie interne et dans les croyances des Églises et des groupes religieux.

La Loi de 1905 a réaffirmé avec force la liberté de conscience et de religion, en tempérant les excès de certains anticléricaux intransigeants qui auraient voulu interdire le port de la soutane, du voile et de l’habit religieux dans l’espace civique et public.  Au contraire même : il y a même eu des prêtres députés en soutane dans l’enceinte de l’Assemblée nationale. Les croyantes et croyants n’étant pas et n’ayant pas à être des citoyens de seconde zone.

La laïcité bien entendue est un modèle de cohabitation pacifique et pragmatique, fondé sur ces fameux accommodements raisonnables que Pelchat et Roussesu aimeraient interdire, au nom de l’intégrisme et l’instansigeantisme séculariste et athée, qualifié abusivement de « laïc ».

AUTRE LIEN

La laïcité commence par le paraître

EXTRAIT PARTICULIÈREMENT INTÉRESSANT DE CE REPORTAGE :

“One of the difficulties of this conversation is that when you use the expression ‘separation of church and state’ anywhere in North America, besides Quebec, it means we will protect religion from the intervention of government,” Poupko said. “In Quebec, it means we will protect government from the intervention of religion.” Rabbi Reuben Poupko

« L’une des difficultés de ce débat réside dans le fait que lorsque l’on utilise l’expression « séparation de l’Église et de l’État » en Amérique du Nord, à l’exception du Québec, cela signifie que nous protégerons la religion de l’intervention du gouvernement », explique M. Poupko. « Au Québec, cela signifie que nous protégerons le gouvernement de l’intervention de la religion. » Rabbi Reuben Poupko

C’est l’État qui est laïque et non la société

La laïcité de l’État garantit que les institutions demeurent neutres devant la diversité des croyances, au service et au bénéfice de tous les membres de la société. Mais elle n’exige pas l’effacement public de la foi dans la société, bien au contraire. Confondre neutralité de l’État et neutralisation de la société conduirait à une grave régression.
✠ Christian Lépine, Archevêque de Montréal

L’État est laïque, pas la société

« Dans une société démocratique comme la nôtre, la diversité des convictions ne se craint pas », lance-t-il au gouvernement que dirige le premier ministre François Legault. « Elle s’accueille et contribue à faire la richesse du Québec, forte de la culture du dialogue et de la rencontre. »
Mgr Christian Lépine.