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La laïcité au Québec : et si on parlait davantage de vivre-ensemble ?

Alors que la question de la laïcité continue d’alimenter le débat public au Québec, Alexandrina Diac, directrice générale de la Fondation du Grand Séminaire de Montréal, signe une lettre ouverte invitant à élargir la réflexion.
Ayant grandi dans un régime communiste où la liberté de conscience et d’expression était limitée, elle propose un regard personnel sur l’importance de préserver ces libertés dans une société démocratique. Sa lettre souligne que la laïcité ne se résume pas à un cadre juridique, mais qu’elle repose aussi sur une culture de dialogue et de respect permettant un véritable vivre-ensemble.
Mme Diac est disponible pour des entrevues afin de discuter du rôle du dialogue dans les débats sur la laïcité et du défi de concilier neutralité de l’État et pluralité des convictions dans la société québécoise.

La question de la laïcité occupe une place importante dans notre débat public. Elle touche à des réalités sensibles : la neutralité de l’État, la liberté de conscience, l’expression des convictions dans l’espace public. Mais, au fond, elle me renvoie à une question profondément humaine : comment voulons-nous vivre ensemble?

Cette question n’est pas théorique pour moi. Ayant grandi dans un pays communiste, j’ai connu ce que signifie le manque de liberté de conscience et d’expression. J’ai compris très tôt que lorsque ces libertés sont restreintes, c’est toute la dignité humaine qui est fragilisée. Cette expérience nourrit mes convictions aujourd’hui : une société juste doit protéger non seulement la neutralité de ses institutions, mais aussi la capacité des personnes à exprimer ce qu’elles sont, dans le respect des autres.

Le Québec a profondément transformé son rapport à la religion depuis la Révolution tranquille. Cette évolution s’est construite à partir d’un héritage réel, façonné notamment par l’engagement des communautés religieuses dans le domaine de l’éducation, la santé et l’action sociale. Ces assises ont contribué à bâtir les institutions publiques que nous connaissons aujourd’hui. La laïcité de l’État s’est affirmée progressivement dans cette continuité, comme une manière d’assurer que l’État serve tous les citoyens de façon équitable.

Je suis convaincue que la laïcité ne peut pas se réduire à un cadre juridique. Elle est aussi une culture, un équilibre fragile qui exige discernement, écoute et respect.

Dans mon rôle à la Fondation du Grand Séminaire de Montréal, je constate chaque jour que les communautés de foi, comme de nombreuses organisations de la société civile, contribuent concrètement au bien commun : accompagnement des personnes vulnérables, accueil des nouveaux arrivants, engagement auprès des jeunes. Ainsi, les convictions spirituelles ou morales ne sont pas uniquement des opinions privées; elles peuvent être de puissantes sources d’engagement et de solidarité. Reconnaître cette réalité ne remet pas en cause la laïcité de l’État. Au contraire, cela rappelle que le bien commun se construit avec la participation de tous.

Les réflexions de plusieurs évêques québécois sur la clause dérogatoire et les droits fondamentaux, notamment la liberté religieuse et la liberté d’expression, me touchent particulièrement. Elles rappellent que l’équilibre entre neutralité institutionnelle et respect des libertés individuelles reste fragile et mérite une attention constante.

Le Québec a une occasion unique de montrer qu’il est possible de conjuguer une laïcité réelle avec une ouverture authentique à la pluralité des convictions humaines. Ces deux exigences ne s’opposent pas, elles se complètent.

Je souhaite que les débats sur la laïcité nous rapprochent plutôt qu’ils ne nous divisent. Qu’ils deviennent des espaces de dialogue plutôt que des lieux d’affrontement. Une société confiante n’est pas une société qui efface les différences, mais une société capable de les accueillir tout en cultivant ce qui nous unit : la dignité de chaque personne, la solidarité et le respect mutuel.

Le vivre-ensemble ne se décrète pas par des lois seules. Il se construit, jour après jour, par la rencontre, l’écoute et une volonté sincère de se comprendre.

Alexandrina Diac
Directrice générale
Fondation du Grand Séminaire de Montréal

La Fondation du Grand Séminaire tiendra un panel d’experts sur le sujet de la laïcité, le 9 mai prochain.

Détails :

Date : 9 mai 2026 | Heure : 13 h 30 | Accueil dès 13 h

Lieu : Grand Séminaire de Montréal (6895, rue Boyer, Montréal)

Laïcité au Québec : des experts mettent en garde contre une marginalisation du religieux

Montréal, le 13 mai 2026 – La Fondation du Grand Séminaire de Montréal a tenu le 9 mai dernier un panel réunissant quatre experts afin de discuter de la laïcité et de ses effets sur le vivre-ensemble au Québec. L’événement, cinquième rencontre de la série Dialogue et espérance, a rassemblé des membres du clergé, universitaires, enseignants, séminaristes ainsi que citoyens de divers horizons.

« À l’heure où la société québécoise cherche encore ses repères, il nous semblait important d’ouvrir la conversation sur cet enjeu d’actualité, a déclaré Alexandrina Diac, directrice générale de la Fondation du Grand Séminaire de Montréal. Nous sommes heureux que des voix diverses aient accepté de contribuer à cette réflexion. »

Premier panéliste à intervenir, Jean Christophe Jasmin, directeur de l’Institut Cardus pour le Québec, a soutenu que la laïcité québécoise tend aujourd’hui à s’étendre au-delà de la sphère de l’État pour toucher la société civile.

« L’État doit demeurer au service du peuple et agir comme un arbitre juste, a soutenu M. Jasmin. Lorsque les valeurs de l’État deviennent des dogmes imposés, on risque de confondre le bien commun avec le bien de l’État. »

S’appuyant sur les travaux du philosophe Paul Ricœur, il a distingué une « laïcité d’abstention », propre à l’État, d’une « laïcité de pluralisme » qui devrait caractériser la société civile, où différentes conceptions du monde peuvent coexister.

Prenant la parole à son tour, Marie Claude Lalonde, directrice nationale d’Aide à l’Église en Détresse Canada, a présenté un portrait mondial de la liberté religieuse à partir des données recueillies par son organisation, présente dans plus de 140 pays.

« Près de 64 % de la population mondiale vit dans un pays où sévissent discrimination ou persécution à caractère religieux, a rappelé Mme Lalonde. Ce n’est pas un phénomène marginal, c’est une réalité que nous devons prendre au sérieux. La liberté religieuse est fragile et nous devons la défendre, y compris ici, chez nous. »

Elle a souligné que les gouvernements représentent souvent les principales menaces à la liberté religieuse, notamment en Chine, en Corée du Nord, en Birmanie et en Inde. Elle a aussi rappelé que les femmes issues de minorités religieuses sont souvent particulièrement vulnérables dans ces contextes.

Si le Canada ne figure pas officiellement sur la liste de surveillance de l’organisation, Mme Lalonde a indiqué que la situation québécoise suscite néanmoins une certaine attention.

De son côté, Alessandra Santopadre, adjointe au directeur de l’Office des communautés culturelles de l’Archidiocèse de Montréal, a témoigné de la réalité quotidienne des croyants issus de l’immigration, qu’elle côtoie depuis plus de 16 ans.

« Trop souvent, des personnes croyantes issues de l’immigration apprennent à rendre leur foi invisible, non pas parce qu’on le leur demande explicitement, mais parce que les signaux culturels sont clairs, a-t-elle observé. Cette scission intérieure a un coût psychologique que l’on sous-estime. »

Mme Santopadre a défendu le rôle intégrateur des paroisses multiculturelles, qu’elle décrit comme de véritables laboratoires du vivre-ensemble, où des familles d’origines diverses se rassemblent autour de valeurs communes liées à la dignité humaine et à la solidarité. Selon elle, la diversité des communautés et l’expression de leur foi contribuent à enrichir à la fois l’Église et la société.

Dernier à intervenir, Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal, a invité l’assemblée à dépasser le seul débat sur les valeurs pour aborder la question de Dieu dans l’Espace public.

« On aimerait que parler de dignité humaine et de vivre-ensemble suffise, a reconnu Mgr Lépine. Mais ça ne suffit pas. Les valeurs détachées de leur source finissent par faner, comme un bouquet coupé de ses racines. Le véritable enjeu n’est pas seulement celui des valeurs, mais aussi la question de Dieu. »

Mgr Lépine a rappelé que la laïcité et la liberté doivent aller de pair, tout en évoquant les réflexions formulées par les évêques du Québec lors du débat entourant la Loi 62.

L’événement s’est conclu par une période de questions avec le public, suivi d’une messe et d’un cocktail. Ce panel s’inscrivait dans la série de rencontres Dialogue et espérance, qui propose des rencontres publiques visant à encourager une réflexion ouverte sur les enjeux sociaux et spirituels qui traversent la société québécoise. L’enregistrement intégral du panel est disponible sur le compte YouTube de la Fondation.

Plus de 80 personnes se sont réunies au Grand Séminaire de Montréal le 9 mai dernier pour assister à un panel réunissant quatre experts sur les enjeux de la laïcité et du vivre-ensemble au Québec. (Photo : Bruno Olivier/Fondation du Grand Séminaire de Montréal)

À propos de la Fondation du Grand Séminaire de Montréal

Créée en 1984, la Fondation soutient la mission et le développement du Grand Séminaire afin d’assurer une formation accessible, actuelle et de qualité à celles et ceux appelé(e)s à servir l’Église et la société. Par l’octroi de bourses, le soutien à la formation et l’organisation d’activités de réflexion et de dialogue, la Fondation contribue à faire du Grand Séminaire un lieu de formation intellectuelle, spirituelle et pastorale reconnu à travers le Québec. Pour en savoir plus, visitez le fgsm.org

LE QUÉBEC A-T-IL ENCORE BESOIN DE LEADERS SPIRITUELS ?

Alexandrina Diac

Alexandrina Diac, Directrice générale – Fondation du Grand Séminaire de Montréal.

Dans une société où les repères collectifs se recomposent et où la sécularisation s’est durablement installée, la question semble légitime, mais elle en soulève une autre, plus fondamentale : qui accompagne encore l’humain dans ses moments de fracture, d’angoisse, de recherche de sens ?

Chaque jour, loin du tumulte médiatique, des hommes et des femmes se tiennent aux côtés de ceux que nos systèmes échappent : malades, détenus, jeunes en difficultés, familles à bout de souffle, personnes seules, en errance, immigrantes, en fin de vie. Ils n’apportent pas de solutions miracle, mais une présence attentive, une parole apaisante, une écoute vraie. Ils tissent des liens là où il n’y a presque plus rien. Cela est un acte social. Cela aussi est du leadership.

La sociologue Hartmut Rosa, dans sa théorie de la résonance[1], affirme que ce qui sauve l’être humain du désespoir n’est ni la maîtrise technique, ni l’accumulation de biens, mais la capacité à entrer en relation vivante avec le monde, avec d’autres êtres, des expériences, des voix qui répondent. Les leaders spirituels, dans leur diversité, sont porteurs de cette capacité relationnelle : ils créent des espaces de résonance dans un monde souvent muet.

Le philosophe canadien Charles Taylor, dans son ouvrage majeur L’Âge séculier[2], explique que malgré la sécularisation, la quête de sens reste une dimension fondamentale de l’existence humaine. Cette quête, loin de s’effacer, se transforme et appelle à des formes nouvelles d’accompagnement, d’écoute et de présence. C’est précisément ce rôle que jouent les leaders spirituels, en offrant des espaces où les individus peuvent retrouver un horizon d’espérance et de solidarité.

Le Québec n’est pas étranger à cette réalité. Depuis les débuts de la Nouvelle-France, notre société s’est façonnée autour de leaders spirituels, femmes et hommes qui ont mis leur vie au service du bien commun. Pensons à Jeanne Mance, fondatrice de l’Hôtel-Dieu, à Monseigneur François de Laval, défenseur des peuples autochtones, à Marie de l’Incarnation et Marguerite Bourgeoys, éducatrices infatigables, à Marguerite d’Youville, pionnière des soins aux exclus, et à Émilie Gamelin, qui consacra sa vie à l’aide aux plus démunis. Plus près de nous, le frère André, humble portier devenu symbole de compassion, Monseigneur Ignace Bourget, bâtisseur d’institutions sociales.

Ils n’étaient pas parfaits et leurs actions n’étaient pas que religieuses : elles étaient profondément humaines et sociales. Ce qu’ils ont transmis, ce sont des gestes de soin, de courage, d’attention, des gestes qui ont donné forme à un Québec où l’accueil, l’inclusion et l’entraide sont encore perçus comme des repères fondamentaux.

Aujourd’hui, ce tissu se fragilise. La solitude grandit, la santé mentale vacille, le dialogue se fragmente. Et pourtant, près d’un adulte sur trois affirme être en quête de sens, selon un récent sondage publié par Le Verbe[3]. Le besoin d’accompagnement, de communauté, de repères n’a pas disparu : il s’est déplacé, rendu plus urgent par le vide laissé par les anciennes structures.

Les œuvres de bienfaisance et organismes communautaires, souvent portés par ces mêmes valeurs, contribuent puissamment à notre équilibre collectif. Au Québec, ce secteur a un impact concret sur la santé, l’éducation, l’environnement, la justice sociale et même les enjeux liés à l’utilisation éthique des technologies. Leur dynamisme repose sur des personnes formées à dépasser les intérêts individuels pour penser et servir le bien commun, avec discernement et lucidité face aux défis complexes de notre époque.

Voilà pourquoi les lieux de formation portés par des valeurs d’écoute, de justice, de compassion et de paix sont essentiels. Non pour préserver des systèmes dépassés, mais pour nourrir les consciences, accompagner les vocations humaines et offrir à la société des leaders capables de répondre avec profondeur à la détresse contemporaine.

Le Grand Séminaire de Montréal est l’un de ces lieux rares où se prépare, dans la discrétion mais avec une portée profonde, l’avenir spirituel et humain de notre société. Par sa mission de former des leaders enracinés dans la foi et ouverts aux réalités actuelles, il façonne des hommes et des femmes capables d’écouter, de discerner et d’agir avec justesse dans un monde en pleine transformation. Il ne s’agit pas de recréer un passé révolu, mais de faire vivre, avec lucidité et courage, les repères moraux et sociaux qui soutiennent notre vivre-ensemble.

Le Québec change, c’est un fait, mais si nous voulons qu’il demeure un lieu d’accueil, de paix, de justice et de solidarité, nous devons continuer de soutenir celles et ceux qui, dans le silence et la constance, aident les autres à tenir debout.

[1] Hartmut Rosa, Résonance : Une sociologie de la relation au monde, Édition La Découverte E, 2018

[2] Charles Taylor, L’Âge séculierÉdition Boréal, 2011

[3] La quête de sens au sein de la population québécoise, Le Verbe, Leger, 2024

LIEN :

L’héritage chrétien au Québec : un trésor à préserver pour les générations futures

Alexandrina Diac

Alexandrina Diac, MBA, Directrice générale, Fondation du Grand Séminaire de Montréal

Cet été, j’ai eu l’occasion de parcourir notre magnifique province, découvrant ainsi l’ampleur et la richesse de son patrimoine historique et culturel. Ce qui m’a particulièrement touchée, au-delà des paysages époustouflants, c’est la beauté des édifices religieux qu’on retrouve autant dans les petits villages que dans les grandes métropoles.

Je me souviens particulièrement d’une visite à la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré, où, en contemplant les vitraux scintillants, je ne pouvais m’empêcher de penser aux générations de visiteurs qui ont trouvé réconfort et inspiration dans ce lieu. Des trésors inestimables comme la Basilique-Cathédrale Notre-Dame de Québec, l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal, la Cathédrale Saint-Michel de Sherbrooke, le musée des Ursulines et tant d’autres, incarnent un héritage précieux. Chacun de ces lieux offre un patrimoine spirituel et culturel qui continue de nous fasciner même aujourd’hui.

À l’heure où le Québec se redéfinit dans un monde en constante évolution, il est essentiel de se pencher sur les racines profondes qui ont façonné notre identité collective. Face à une perte progressive de repères culturels, il devient crucial de réfléchir à l’importance de préserver notre héritage chrétien. Dans ce contexte, cette préservation me paraît non seulement comme un devoir, mais comme une nécessité pour garantir un avenir harmonieux et éclairé pour notre société.

Force est d’admettre que la société québécoise moderne est profondément enracinée dans la tradition catholique qui a nourri un écosystème riche et diversifié au fil des siècles. Ces racines ont produit des fruits significatifs dans des domaines essentiels tels que l’éducation, la santé, la culture, la politique, l’économie et la bienfaisance. Depuis ses débuts, l’Église catholique a fourni des leaders inspirants qui ont marqué tous les aspects de notre société, contribuant ainsi à son développement et à son identité.

Des figures visionnaires telles que François de Laval, Marguerite Bourgeoys et Marie de l’Incarnation ont joué un rôle central dans la fondation de nombreuses écoles, collèges et universités, influençant durablement notre système éducatif et les valeurs morales des Québécois.es. Ces établissements ont formé et inspiré des personnalités publiques marquantes comme Jean Chrétien, George-Étienne Cartier, Henri Bourassa, René Lévesque, Pierre Elliott Trudeau et Jean Charest, pour n’en citer que quelques-unes.

En outre, les ordres religieux ont apporté une contribution significative non seulement au système de santé du Québec, mais aussi aux services sociaux. Ils ont établi, géré et financé de nombreux hôpitaux, cliniques et institutions de soins, tout en soutenant divers services sociaux tels que les œuvres de charité, les programmes de soutien familial et les initiatives communautaires visant à aider les plus vulnérables.

Nos magnifiques églises et cathédrales, en plus de représenter un patrimoine culturel inestimable, constituent aujourd’hui des pôles d’attraction pour les pèlerins et les touristes, jouant ainsi un rôle crucial dans l’économie locale.

Bien que le nombre de pratiquants ait diminué, environ 6,2 millions de Québécois.es, soit 70 % de la population, se déclarent catholiques. Aujourd’hui encore, l’Église catholique du Québec, à travers ses 18 diocèses et plus de 900 paroisses, continue de jouer un rôle essentiel dans divers secteurs, notamment l’éducation, la santé et ses diverses œuvres caritatives. Ces institutions comblent les lacunes des services publics, créent des emplois et contribuent de manière significative au bien-être de notre société.

En ce qui me concerne, j’estime que l’éducation demeure un élément central de cet héritage à préserver.  Depuis 1840, le Grand Séminaire de l’Archidiocèse de Montréal (GSAM) est le pilier de la formation des leaders catholiques, que ce soit les nombreux prêtres qui y ont fait leurs études ou plus récemment les différent.e.s intervenant.e.s communautaires intéressé.e.s par les cours universitaires qui y sont offerts. En restant attentive aux évolutions de notre société, cette institution continue de se moderniser et de former des personnes inspirantes qui incarnent des valeurs fondamentales comme l’amour, la paix, l’équité et l’accueil. En préparant ces futurs leaders à s’engager activement pour le bien commun, le GSAM joue un rôle crucial dans la construction d’une société québécoise juste, harmonieuse et responsable.

Il est de notre responsabilité de préserver et de promouvoir les institutions qui œuvrent pour sauvegarder cet héritage précieux tout en étant attentifs aux défis contemporains, afin que les valeurs et les contributions des leaders catholiques continuent d’enrichir notre société pour l’épanouissement des générations à venir.