Ils ont exposé pendant
trente minutes l’ensemble de leur travail de sensibilisation en faveur des
personnes sans mélanine, la composante essentielle de la pigmentation de la
peau. À l’échelle planétaire, il est estimé qu’une personne sur dix milles est
atteinte de la condition communément appelée albinisme. Elle est de quatre milles
en Afrique et de mille au Niger.
De toute évidence, il
est plus facile de détecter les albinos parmi les populations noires à cause du
contraste. Malheureusement, beaucoup de ces personnes souffrent la
discrimination, pire encore, sont assassinées en lien avec des croyances selon
lesquelles il est possible d’obtenir une richesse en démembrant leur corps.
C’est pourquoi le Centre
Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme propose un changement de vocabulaire
pour tenter de changer les perceptions. Au lieu d’albinos, nous parlons
d’amélanisme, le préfixe « a » signifiant « l’absence de »
comme c’est le cas pour les analphabètes, c’est-à-dire ceux qui ne sont pas
alphabétisés. En effet, nous souci est de réaffirmer sans détour que les
amélamiques (albinos) sont des êtres humains à part entière et digne de
respect.
Un grand merci au journaliste Désiré Kafunda ainsi qu’à Cerdeline N. Sandra, présidente directrice générale, TV7D Télé de la Diversité.
OPINIONS / Enfant, je me
rappelle que mes parents étaient abonnés au Soleil de Québec. Nous habitions
alors à Saint-Adelphe. Jeune adulte, Le Nouvelliste a ensuite pris le relais
dans notre village. Dès cette époque, je me passionnais d’une page de roman
publié quotidiennement. J’ai pris soin de découper ces extraits de romans pour
les lire à un moment plus opportun.
Par Laurette Perron, Trois-Rivières
Depuis notre déménagement à La Tuque en 1956, je n’ai
jamais manqué un numéro du Nouvelliste. En
fait, je lis le journal d’un bout à l’autre soit le matin en buvant mon café ou
en fin de soirée. J’apprécie avant tout les nouvelles locales, même les
nouvelles sportives.
J’aime aussi chercher les huit erreurs entre les deux
dessins en apparence identiques dans la section divertissement, lire les bandes
dessinées, jeter un coup d’œil à la nécrologie et surtout lire attentivement
l’éditorial du jour. C’est devenu une façon de vivre à laquelle je suis
attachée.
Je suis donc fidèle au journal depuis très
longtemps, au-delà de 70 ans. Je tiens avant tout à l’édition papier. Je ne me
sens pas à l’aise avec l’idée de lire Le Nouvelliste sur
une tablette numérique. J’espère donc que le journal me restera autant fidèle
que moi pour lui. Tiens! On dirait presque une relation amoureuse!
Un grand merci au journal Le
Nouvelliste pour son professionnalisme et j’oserais dire aussi
sa courtoisie. J’en ai personnellement fait l’expérience lorsque des articles
ont été publiés lors de mes voyages en Afrique. Je souligne aussi la
délicatesse entourant les nombreux reportages et témoignages liés à la tragédie
de la Polytechnique du 6 décembre 1989. Ma grande fille Annie St-Arneault a été
l’une des quatorze victimes de ce drame. Cela fera trente ans au mois de
décembre prochain.
Je porte une admiration particulière à l’éditorialiste
Martin Francoeur. Je souligne aussi les beaux articles signés par Brigitte
Trahan qui était notre voisine sur la rue Corbeil à La Tuque lorsqu’elle était
enfant. Que dire aussi de Marc Rochette qui a exprimé tant de tendresse à toute
ma famille, particulièrement à mon fils Serge, missionnaire en Afrique. Depuis
les deux dernières années, Audrey Tremblay a publié plusieurs entrevues au
sujet de nos efforts pour un meilleur contrôle des armes à feu au Canada.
Je m’ennuie par contre des articles de David Goudreault
qui n’apparaissent, généralement, qu’une fois par mois. Mais ça, je le sais, ça
ne dépend pas du journal. Oh! J’allais oublier. J’ai finalement lu mes pages de
romans que j’avais minutieusement conservés dans ma jeunesse. Il n’est jamais
trop tard. Je les ai laissés au Malawi, en Afrique, lors d’un voyage en 2009.
Nul doute que vous devinerez que je souhaite
lire Le
Nouvelliste encore longtemps.
Le 29 mars dernier avait lieu la ‘Première’ du film immiGRANDS, court-métrage produit par OURHQ Studios de Serine Bentaya. D’une durée de 21 minutes, ce court-métrage est maintenant en ligne sur YouTube.
Serine Bentaya
Générique
Scénario et réalisation : Serine Bentaya
Production : Serine Bentaya
Coproducteurs : Christian Goue et Samuel Houde
Belle-Isle
Photographie : Samuel Houde Belle-Isle
Casting des rôles : Serine Bentaya
Montage : Samuel Houde Belle-Isle
Conception sonore : Samuel Houde Belle-Isle
Direction artistique : Serine Bentaya
Assistants à la caméra : Christian Goue, Raphaël Houde
Belle-Isle, Siham Mrimi et Marie-Reine Dufault Tadros
Photographie additionnelle : Raphaël Houde Belle-Isle et
Julian Thomas
Prise de son : Raphaël Houde Belle-Isle et Siham Mrimi
Musique : Tristan Barton, Max Herve, Itai
Argaman, Kyle Preston, Alon Peretz, Michael Vignola
Distribution
Dima : Serine Bentaya
Farid : Amine Hadadi
Ashanti : Samuel Jean-Jacques
Valentin : Baptiste Chabert
Directeur de la galerie d’art : Guy Mushagalusa
Gérant de la galerie d’art : Serge St-Arneault
Caissière : Aya Attahi
Cliente du dépanneur : Siham Mrimi
Clients du taxi : Angelus Antonel et Anthony Michon
Itinérant : Félix Tardif
Patron de l’entreprise : Serge Pelletier
Alexis : Nicolas Bourdon-Fontaine
Membre du gang de rue : Mohammed Sall
Agent enquêteur : Alexandre Rousseau
Policier : Reda Tazi
Présentatrice à la galerie d’art : Annie Gauthier
Nouvelle patronne : Alexia-Jade Brunel
Prisonnier : Christian Goue
Employés de la nouvelle entreprise : David Berlinguet, Amel Mansseri,
Binjamin Esor, Afoali Ngwakum Akisa et Siham Mriri.
Partenaire de
production : ClneMobile Montreal, Locations Cold Blue, Lynn Media Global,
Mel Hoppenheim School of Cinema
Remerciements : Espace Mushagalusa, Siaka S. Traoré, Dépanneur
Louis Colin, Crew Collectif & Café, WeWork, Musée POP
A l’occasion de la journée internationale de sensibilisation à l’alpinisme, au fait de vivre sans mélanine (13 juin), Carole échange sur ce sujet sensible avec André-Man Mbombo Auteur, impliqué au Centre Afrika pour la défense des populations albinos vulnérables en Afrique.
Le 13 juin
dernier se tenait la 2e Journée Internationale de Sensibilisation à
l’albinisme de Montréal au Centre Afrika. Une trentaine de personnes se sont
retrouvées pour commémorer cet événement avec la participation remarquée de
trois amélamiques; Rhéma Mukendi née au Québec de parents originaires de la DRC,
Alfousseny Camara récemment arrivé du Sénégal ainsi que sœur Séraphine Éloa,
camerounaise.
Cette
soirée soulignait l’importance de l’éducation, particulièrement en Afrique,
pour éradiquer la discrimination et même la violence perpétrée contre les
albinos. Ndia-Bintu Kayembe, Ph. D. consultant en éducation, a présenté une originale
approche pédagogique qui constituera le principal contenu d’un livre qui
paraîtra bientôt. S’y ajouteront des textes journalistiques provenant de la
Tanzanie et du Malawi.
Le Centre Afrika est fier partenaire de cet événement qu’il soutient avec enthousiasme avec le Centre Canadien de Sensibilisation à l’albinisme (CCSA). Le Centre remercie André-Man Mbombo, l’initiateur de cette soirée, professeur Majambu Mbikay ainsi que le photographe professionnel Alvaro Pacheco. Mais, plus encore, un remerciement plus particulier à la marraine de la soirée; Sabine Monpierre.
L’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS) a remis le prix méritas Partenaire de l’année au groupe PolySeSouvient pour son leadership dans la lutte pour un meilleur contrôle des armes à feu au Québec et au Canada. Le lauréat en a fait un enjeu majeur de santé et de sécurité publique. Ses analyses et conseils ont permis à l’AQPS de jouer un rôle déterminant dans ce dossier incontournable pour la prévention du suicide.
Pour réduire les décès par suicide, il est nécessaire
d’agir sur plusieurs fronts, notamment en réduisant l’accès aux moyens de
s’enlever la vie. L’Organisation mondiale de la santé en fait d’ailleurs l’une
de ses mesures phares. « Considérant que la majorité des décès par arme à
feu au Québec sont des suicides et que plus de 100 Québécois s’enlèvent la vie
de cette façon tous les ans, nous devons être proactifs dans le contrôle des
armes à feu », a commenté Jérôme Gaudreault, directeur général de l’AQPS. « Nous sommes
grandement reconnaissants de l’expertise et du soutien indéfectible de
PolySeSouvient dans ce dossier ».
Depuis sa création en 2009, PolySeSouvient n’a cessé d’être actif et mobilisateur, surtout lorsque des moments clés se présentaient dans le cadre de débats publics ou de processus législatifs au sujet du contrôle des armes à feu. Le collectif a notamment lutté contre l’abolition du registre fédéral par le gouvernement conservateur et, à partir de 2012, a milité pour la création d’un registre québécois. La Loi sur l’immatriculation des armes à feu a été adoptée en juin 2016 et est entrée en vigueur au début 2018, à la satisfaction de nombreux groupes œuvrant pour la santé et la sécurité publiques dont l’AQPS. Tout récemment, le gouvernement du Canada a adopté le projet de loi C-71, une autre législation comportant d’importantes mesures de prévention pour lesquelles PolySeSouvient s’est également battu pendant des années. Dans ce débat clivé, l’engagement et la persévérance des bénévoles de PolySeSouvient sont source d’inspiration.
À propos de l’AQPS et
des Prix méritas
Fondée en 1986, l’Association québécoise de prévention
du suicide a pour mission de développer la prévention du suicide au Québec. Les
Prix méritas en prévention du suicide sont remis annuellement par un jury
constitué d’administrateurs et de citoyens. La remise des prix 2018-2019 s’est
déroulée le 10 juin à Québec.
«La
grande majorité des décès par armes à feu au Québec sont des suicides», affirme
le directeur général de l’AQPS, Jérôme Gaudreault. Plus d’une centaine de
personnes troublées mettent ainsi fin à leurs jours chaque année. «Et ce sont
surtout des armes sans restriction qui sont utilisées.»
La
simple présence d’un fusil dans une résidence multiplierait par cinq le risque
qu’un des habitants des lieux commette l’irréparable, ajoute-t-il. Que ce soit
le possesseur de l’arme ou un autre membre de la famille.
«Quand
on est propriétaire d’une arme à feu, on a une responsabilité pour soi et pour
les autres. Même si ça va bien maintenant, je ne sais pas comment ça va aller
dans 6 mois, 1 an, 10 ans. L’état mental peut changer.»
M.
Gaudreault juge donc essentiel que l’État encadre l’achat, la possession,
l’entreposage des armes à feu notamment en tenant un registre. Aussi, il salue
les efforts déployés par PolySeSouvient afin de maintenir le sujet dans
l’actualité et convaincre les élus de légiférer. D’où l’attribution d’un prix
méritas lundi soir.
«Dans
le débat virulent sur le contrôle des armes à feu, ça fait du bien de voir que
nos revendications sont validées par les experts en prévention du suicide», se
réjouit la coordonnatrice de PolySeSouvient, Heidi Rathjen. «Ça confirme qu’on
est sur la bonne voie et que nos actions vont sauver des vies.»
L’entrepose sécuritaire, voire
l’absence d’armes à feu, permettent d’éviter que les personnes cultivant des
idéations suicidaires se tuent durant une crise, insiste-t-elle. «L’accès au
moyen le plus mortel joue un rôle déterminant.»
Commémoration
du 150e anniversaire de fondation de la famille des Missionnaires
d’Afriqueà l’église Saint-Laurent
de Trois-Rivières le 26 mai 2019.
150 ans d’histoire commune! C’est bien
ce que célèbrent ce soir les Missionnaires d’Afrique et les Sœurs Missionnaires
de Notre Dame d’Afrique, deux familles d’apôtres fondées en Algérie par le
Cardinal Lavigerie en 1868 et 1869 respectivement – sans oublier les laïques
missionnaires de Notre-Dame d’Afrique, présents avec nous ce soir.
Merci d’être avec nous pour partager
notre joie et notre reconnaissance à Dieu – en tout premier lieu – lui qui nous
a appelés à le faire connaître et aimer des peuples
africains !
Et bien sûr,
reconnaissance à l’Église canadienne qui, dès le début, a collaboré à notre
mission par la prière, les dons et de nombreux missionnaires – des Canadiens et
Canadiennes qui ont répondu à l’appel de quitter leur pays pour l’évangélisation
de l’Afrique !
150 ans d’histoire, ça se fête et ça se prépare ! Pour nous, cette année jubilaire est l’aboutissement d’un cheminement spirituel que nous avons voulu vivre ensemble – pères, frères et sœurs, sur trois années successives pour :
1. Faire mémoire du passé avec gratitude
2. Vivre le présent avec passion
3. Embrasser l’avenir avec Espérance !
Un des premiers fruits de
ces 150 ans a donc été d’approfondir ensemble notre charisme de fondation. Nous avons été des initiateurs de la Bonne
Nouvelle par un choix tout à fait gratuit de Dieu … et nous lui en rendons
grâce!
Mais notre mission n’est
pas terminée pour autant ! Le « TOUT À TOUS » que nous a légué notre
fondateur fait de nous des femmes et des hommes qui veulent vivre la proximité
avec leurs frères et sœurs en humanité. « Hélas, disait-il, il y a peu de
gens qui vivent cette vocation à l’humanité ».
Et notre vocation première
demeure précisément de vivre l’humanité, la fraternité, d’être présents là où
les personnes souffrent et ont besoin avant tout d’une présence humaine
compatissante, de quelqu’un qui soit avec eux, qui peuvent leur dire qu’elles
sont aimées, qu’elles sont précieuses, qu’elles ont du prix.
Ce message n’est pas
entendu partout. C’est pourtant le message de Jésus qui s’est donné lui-même,
jusqu’au bout.
Beaucoup de personnes et
d’organisations humanitaires donnent d’une manière ou d’une autre; c’est bien
et même nécessaire. Mais le monde a aussi besoin de personnes qui vivent avec
ces populations défavorisées, et par le fait même dévalorisées, afin qu’elles
sachent qu’elles ont une valeur, qu’elles sont aimées ! Là est la racine de
notre vocation, et elle a plus que jamais sa raison d’être !
Les gens ont besoin avant
tout d’une présence humaine, évangélique, à la manière du Christ Jésus. De par
notre vocation, l’Amour de Jésus-Christ doit
être vécu et visible tout au long des différentes étapes de notre vie !
Nous sommes donc toujours
en mission, comme le pape
François l’a écrit dans sa
première lettre d’exhortation apostolique de novembre 2013 : « Je
suis une mission sur cette terre, et pour cela, je suis dans ce monde … afin
d’éclairer, de bénir, de vivifier, de soulager, de guérir, de libérer. »
Au matin de sa résurrection,
Jésus n’avait rien de plus pressant que d’envoyer les saintes femmes et ses
apôtres en Galilée, ce carrefour des nations et des cultures : « C’est
là que vous me verrez », leur dit-il. Allez ! Je vous envoie ! » Ce
sont pour ainsi dire ses dernières paroles. Elles résonnent toujours en nous !
Oui, vraiment :
comme disait encore le Pape François : « La Parole de Dieu est
vivante ! Elle reste jeune, nous préserve du vieillissement intérieur et fait de
nous des SEMEUSES et des
semeurs D’ESPÉRANCE pour notre monde ! »
Quelle belle mission!
MERCI à vous toutes, à vous tous, de
la POURSUIVRE AVEC NOUS !
Les Missionnaires d’Afrique, frères, sœurs et pères, étaient les hôtes de la cathédrale catholique d’Ottawa les 11 et 12 mai dernier pour célébrer leur 150e anniversaire de fondation. En effet, le Cardinal Lavigerie a fondé la Société des Missionnaires d’Afrique en 1868 et la Congrégation des Sœurs Missionnaires Notre-Dame d’Afrique en 1869.
« Ils sont partis,
sans connaître ce qui les attendait, ils
ont signé un chèque en blanc et ils l’ont fait avec leur cœur et pour la vie. Forts de la parole du
Christ : « Je suis avec vous tous les jours… » Ils ont fait
confiance! Et ils n’ont pas été déçus. » Ces paroles prononcées par Sœur Jacqueline
Picard ont retenti dans l’enceinte de la cathédrale dès le début de la
célébration eucharistique. « Nous disons aussi MERCI à l’Afrique qui nous a beaucoup apporté, qui
nous a enrichis de ses valeurs humaines incroyables. L’Afrique nous a aimés et
transformés, a-t-elle ajouté. »
La raison
principale du témoignage des missionnaires était de remercier l’Église d’Ottawa,
les chrétiens et les autorités ecclésiastiques, « pour leur support
matériel et spirituel pendant toutes ces
années. Nous les missionnaires nous avons la joie de réaliser notre rêve en
partant, mais pour les parents, c’est un sacrifice qu’ils referont à chaque
fois que nous repartirons après un congé », d’ajouter sœur Jacqueline.
Voici ce qu’écrivait
le Cardinal Lavigerie aux premières religieuses : « malgré le zèle
des missionnaires (hommes), leurs efforts ne produiront jamais des fruits
suffisants s’ils ne sont aidés par des femmes-apôtres auprès des femmes. Les
femmes doivent être les plus puissantes missionnaires du peuple africain. »
Les pères
Serge St-Arneault et Gilles Barrette ont animé les liturgies tout en appréciant
la décoration appropriée dont une bannière illustrant les différents pays où
les missionnaires œuvrent en Afrique. La mission se poursuit grâce à la venue
de jeunes filles et garçons, principalement africains, qui poursuivent leur
formation en vue de suivre les traces de leurs prédécesseurs, toutes et tous
engagés pour témoigner de leur foi au nom de Jésus-Christ.
Un grand
merci à l’Archevêque du diocèse d’Ottawa Mgr Terrence Prendergast, s.j. pour
son hospitalité.
Notons la présence remarqué du père Walter Vogels, M.Afr de passage à Ottawa. Le père Vogels a enseigné au-delà d’une quarantaine d’années dans les universités d’Ottawa. Il réside maintenant en Belgique.