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Commémoration du 150e anniversaire de fondation de la famille des Missionnaires d’Afrique à l’église Saint-Laurent de Trois-Rivières le 26 mai 2019.

150 ans d’histoire commune! C’est bien ce que célèbrent ce soir les Missionnaires d’Afrique et les Sœurs Missionnaires de Notre Dame d’Afrique, deux familles d’apôtres fondées en Algérie par le Cardinal Lavigerie en 1868 et 1869 respectivement – sans oublier les laïques missionnaires de Notre-Dame d’Afrique, présents avec nous ce soir.

Merci d’être avec nous pour partager notre joie et notre reconnaissance à Dieu – en tout premier lieu – lui qui nous a appelés à le faire connaître et aimer des peuples africains ! 

Et bien sûr, reconnaissance à l’Église canadienne qui, dès le début, a collaboré à notre mission par la prière, les dons et de nombreux missionnaires – des Canadiens et Canadiennes qui ont répondu à l’appel de quitter leur pays pour l’évangélisation de l’Afrique !

150 ans d’histoire, ça se fête et ça se prépare !  Pour nous, cette année jubilaire est l’aboutissement d’un cheminement spirituel que nous avons voulu vivre ensemble – pères, frères et sœurs, sur trois années successives pour :

  • Faire mémoire du passé avec gratitude  
  • Vivre le présent avec passion    
  • Embrasser l’avenir avec Espérance !   

Un des premiers fruits de ces 150 ans a donc été d’approfondir ensemble notre charisme de fondation.  Nous avons été des initiateurs de la Bonne Nouvelle par un choix tout à fait gratuit de Dieu … et nous lui en rendons grâce! 

Mais notre mission n’est pas terminée pour autant ! Le « TOUT À TOUS » que nous a légué notre fondateur fait de nous des femmes et des hommes qui veulent vivre la proximité avec leurs frères et sœurs en humanité. « Hélas, disait-il, il y a peu de gens qui vivent cette vocation à l’humanité ».  

Et notre vocation première demeure précisément de vivre l’humanité, la fraternité, d’être présents là où les personnes souffrent et ont besoin avant tout d’une présence humaine compatissante, de quelqu’un qui soit avec eux, qui peuvent leur dire qu’elles sont aimées, qu’elles sont précieuses, qu’elles ont du prix.

Ce message n’est pas entendu partout. C’est pourtant le message de Jésus qui s’est donné lui-même, jusqu’au bout. 

Beaucoup de personnes et d’organisations humanitaires donnent d’une manière ou d’une autre; c’est bien et même nécessaire. Mais le monde a aussi besoin de personnes qui vivent avec ces populations défavorisées, et par le fait même dévalorisées, afin qu’elles sachent qu’elles ont une valeur, qu’elles sont aimées ! Là est la racine de notre vocation, et elle a plus que jamais sa raison d’être ! 

Les gens ont besoin avant tout d’une présence humaine, évangélique, à la manière du Christ Jésus. De par notre vocation, l’Amour de Jésus-Christ doit être vécu et visible tout au long des différentes étapes de notre vie !

Nous sommes donc toujours en mission, comme le pape François l’a écrit dans sa première lettre d’exhortation apostolique de novembre 2013 : « Je suis une mission sur cette terre, et pour cela, je suis dans ce monde … afin d’éclairer, de bénir, de vivifier, de soulager, de guérir, de libérer. »

Au matin de sa résurrection, Jésus n’avait rien de plus pressant que d’envoyer les saintes femmes et ses apôtres en Galilée, ce carrefour des nations et des cultures : « C’est là que vous me verrez », leur dit-il. Allez ! Je vous envoie ! » Ce sont pour ainsi dire ses dernières paroles. Elles résonnent toujours en nous !

Oui, vraiment : comme disait encore le Pape François : « La Parole de Dieu est vivante ! Elle reste jeune, nous préserve du vieillissement intérieur et fait de nous des SEMEUSES et des semeurs D’ESPÉRANCE pour notre monde ! »

Quelle belle mission!

MERCI à vous toutes, à vous tous, de la POURSUIVRE AVEC NOUS !

Liste des Sœurs Missionnaires Notre-Dame d’Afrique originaire du diocèse de Trois-Rivières.

Les Missionnaires d’Afrique, frères, sœurs et pères, étaient les hôtes de la cathédrale catholique d’Ottawa les 11 et 12 mai dernier pour célébrer leur 150e anniversaire de fondation. En effet, le Cardinal Lavigerie a fondé la Société des Missionnaires d’Afrique en 1868 et la Congrégation des Sœurs Missionnaires Notre-Dame d’Afrique en 1869.

« Ils sont partis,  sans connaître ce qui les attendait, ils ont signé un chèque en blanc et ils l’ont fait avec leur cœur et  pour la vie. Forts de la parole du Christ : « Je suis avec vous tous les jours… » Ils ont fait confiance! Et ils n’ont pas été déçus. » Ces paroles prononcées par Sœur Jacqueline Picard ont retenti dans l’enceinte de la cathédrale dès le début de la célébration eucharistique. « Nous disons aussi MERCI  à l’Afrique qui nous a beaucoup apporté, qui nous a enrichis de ses valeurs humaines incroyables. L’Afrique nous a aimés et transformés, a-t-elle ajouté. »

La raison principale du témoignage des missionnaires était de remercier l’Église d’Ottawa, les chrétiens et les autorités ecclésiastiques, « pour leur support matériel et spirituel  pendant toutes ces années. Nous les missionnaires nous avons la joie de réaliser notre rêve en partant, mais pour les parents, c’est un sacrifice qu’ils referont à chaque fois que nous repartirons après un congé », d’ajouter sœur Jacqueline. 

Voici ce qu’écrivait le Cardinal Lavigerie aux premières religieuses : « malgré le zèle des missionnaires (hommes), leurs efforts ne produiront jamais des fruits suffisants s’ils ne sont aidés par des femmes-apôtres auprès des femmes. Les femmes doivent être les plus puissantes missionnaires du peuple africain. »

Les pères Serge St-Arneault et Gilles Barrette ont animé les liturgies tout en appréciant la décoration appropriée dont une bannière illustrant les différents pays où les missionnaires œuvrent en Afrique. La mission se poursuit grâce à la venue de jeunes filles et garçons, principalement africains, qui poursuivent leur formation en vue de suivre les traces de leurs prédécesseurs, toutes et tous engagés pour témoigner de leur foi au nom de Jésus-Christ.

Un grand merci à l’Archevêque du diocèse d’Ottawa Mgr Terrence Prendergast, s.j. pour son hospitalité.

Notons la présence remarqué du père Walter Vogels, M.Afr de passage à Ottawa. Le père Vogels a enseigné au-delà d’une quarantaine d’années dans les universités d’Ottawa. Il réside maintenant en Belgique.

Entrevue exclusive avec Mgr Christian Lépine et le père Réal Doucet, Provincial des Missionnaires d’Afrique.

Source : https://diocesemontreal.org/fr/actualites/nouvelles/150e-anniversaire-missionnaires-dafrique

Nombreux étaient les pères, frères, sœurs et laïcs venus, le mardi 30 avril dernier, souligner le 150e anniversaire des Missionnaires d’Afrique à la cathédrale Marie-Reine-du-monde, au cours duquel Mgr Lépine a célébré l’Eucharistie avec environ 30 prêtres.

« Comme dans toutes les fêtes africaines, le chef du village est là! », a lancé le Père Réal Doucet, supérieur provincial des Amériques, au moment d’accueillir Mgr Lépine.

Devant une assemblée en grande partie composée de sœurs missionnaires, c’est ensuite la sœur supérieure des Sœurs Missionnaires Notre-Dame d’Afrique qui a pris la parole et présenté un mot d’accueil plein de reconnaissance. Après être revenue sur l’histoire de la Société des Missionnaires d’Afrique (Pères Blancs) et des Sœurs Missionnaires Notre-Dame d’Afrique (Sœurs Blanches), Sœur Elisabeth Villemure a fait part de sa joie et de sa reconnaissance à Dieu « qui nous a envoyés en Afrique et nous a faits aimer d’elle ». S’adressant à de nombreux pères et sœurs désormais établis au Canada, elle leur a souhaité d’embrasser l’avenir avec espérance : « De par notre vocation, l’Amour de Jésus-Christ doit être visible et vécu durant toutes les étapes de notre vie. »

Faisant référence aux nombreux Africains réfugiés au Canada, Sœur Elisabeth a rappelé la mission de chacun et de chacune auprès de ces populations : « où que ce soit, le monde a besoin de personnes qui vivent avec les populations défavorisées et dévalorisées, afin de leur dire qu’elles sont aimées ; c’est la racine même de notre vocation. »

Sœur Elisabeth a terminé son mot d’accueil en chantant Allez je vous envoie porter la bonne nouvelle accompagnée de toutes les Sœurs Missionnaires Notre-Dame d’Afrique présentes.

Un « oui » inconditionnel

Dans son homélie, Mgr Lépine est revenu sur ces 150 ans de fidélité à Dieu, à l’Afrique et à la mission. Il s’est dit émerveillé par cette capacité qu’ont les missionnaires d’Afrique à dire « oui » sans connaître ce qui les attend. Ce « oui » inconditionnel, c’est exactement ce qu’incarne le Père Prosper, vêtu d’une colorée chemise africaine, lequel de retour d’Afrique raconte en souriant : « je ne sais pas ce que je vais faire après, mais je suis quelqu’un depuis 60 ans et Lui me dira ce que je dois faire. J’ai confiance en Lui. »

Comme le rappelait Mgr Lépine, la seule chose que nous connaissons dans la mission, c’est que nous sommes appelés par le Seigneur : « Dieu est présent dans l’appel, mais il est aussi toujours présent dans la mission. »

Un « oui » pour toujours et partout

« La mission est devenue mondiale, et les pères, frères et sœurs de la mission africaine sont appelés en mission partout », rappelait l’archevêque. À la fin de la célébration, le Père Doucet exhortait ainsi ses frères et sœurs à continuer leur mission dans ce village un peu particulier qu’est Montréal : « comme le disait le chef de notre village, nous avons signé un chèque en blanc, mais nous l’avons signé avec le cœur, alors continuons ici malgré l’éloignement de cette Afrique qui nous est si chère ».

Nombreux sont ceux et celles qui effectivement continuent leur mission. Après avoir connu la guerre et la famine en Éthiopie pendant tant d’années, une sœur de retour au Canada s’occupe désormais de ses sœurs malades ; c’est un exemple parmi d’autres. Dans leur sillage, les Missionnaires d’Afrique entraînent de nombreux laïcs, comme Francine et Jacques, lesquels étaient présents à la célébration et aux festivités qui ont suivi. « Nous avons été formés par les sœurs, car nous avions le désir de faire du bénévolat en Afrique avec une foi chrétienne », ont-ils dit. En 2003, de retour au Canada après avoir passé un an en Tanzanie, ils forment une association avec d’autres missionnaires : les Laïcs Missionnaires de Notre-Dame d’Afrique au Canada. Cette association leur permet d’être indépendants financièrement et de partager la même spiritualité que les Sœurs Blanches. Chaque année Francine et Jacques retournent en Tanzanie pour s’occuper d’enfants handicapés dans une clinique sur le lac Victoria, dans un contexte de partage, de don, de convivialité et de prière.

« Et si la mission change, l’Évangile ne change pas; le cœur humain qui aime ne change pas », rappelait Mgr Lépine. La joie de l’Afrique ne change pas non plus, comme en ont témoigné les sœurs, lesquelles n’ont pas hésité à la fin de la célébration à danser au son du djembé et des chants de la chorale Afrika Instshiyetu.

Par Didier Oti, mercredi 26 décembre, 2018

Les fêtes de fin d’année 2018 ont une résonance particulière pour les Sœurs Blanches et les Pères Blancs d’Afrique. Depuis le 8 décembre 2018 et jusqu’au 8 décembre 2019, ils célèbrent leurs 150 ans d’existence. Ils soulignent un siècle et demi à servir les Africains tant dans leur continent qu’ailleurs dans le monde. Retour sur une aventure qui devait être ponctuelle et qui a su se perpétuer. Mais pour combien de temps encore?

À l’occasion des 150 ans de leurs congrégations respectives, la Sœur Blanche Rita Toutant et le Père Blanc Gilles Barrette du Canada sont venus à Radio Canada International pour nous les faire découvrir.

En 1868, Mgr Charles Lavigerie, alors archevêque d’Alger, crée la Société des Missionnaires d’Afrique. Outre son travail pastoral auprès des chrétiens algériens, le prélat français arrivé un an plus tôt, s’engage dans des causes sociales et humanitaires. L’Algérie est confrontée à une redoutable épidémie de choléra doublée d’une famine qui décime les populations. L’ex-évêque de Nancy sen fait une cause prioritaire. Il sollicite toutes les bonnes volontés disponibles. Des hommes et des femmes d’Église de France, des États-Unis, de plusieurs autres pays d’Europe et bien entendu Canada seront appelés en renfort. En tout, plus de 650 Canadiens répondront à l’appel de Charles Lavigerie.

« La femme est à l’origine de tout puisqu’elle est mère ».

Conscient de ce que seules des femmes-apôtres seraient en mesure de nourrir et d’élever les orphelins qui affluent à l’évêché, en 1869, Mgr Lavigerie crée, en collabora avec Mère Marie Salomé, la Congrégation des Sœurs Missionnaires Notre-Dame d’Afrique. « Malgré le zèle des Missionnaires, dira Charles Lavigerie, leurs efforts ne produiront jamais des fruits suffisants s’ils ne sont pas aidés par des femmes-apôtres auprès des femmes…Ce que les hommes ne peuvent faire, les femmes le peuvent. On les admet avec facilité, même avec joie. La femme est à l’origine de tout puisqu’elle est mère ».

Pour des raisons d’efficacité, mais aussi d’humilité et d’acceptabilité, ces religieux adoptent les mœurs locales. Ils apprennent à parler arabe. Pour Mgr Lavigerie, «Cette étude est d’une nécessité telle que l’on peut dire qu’elle prime tout le reste car sans la connaissance de la langue, il est impossible de ne rien faire comme apostolat auprès des Africains. » Même entre eux, les Missionnaires doivent parler plus entre eux que la langue des tribus au milieu desquelles ils résident » vont donc manger et s’habiller comme des Arabes ou des Kabyles, etc.

D’ailleurs, c’est en raison de leur habillement, en particulier de la tunique algérienne blanche qu’ils vont se faire appeler «Pères Blancs» et «Sœurs Blanches». Les deux instituts au sein desquels ils œuvrent porteront les mêmes surnoms. À partir de à partir de 1894, lorsqu’ils étendent leurs activités à l’Afrique subsaharienne, ces deux instituts deviendront officiellement la Société des Missionnaires d’Afrique et la Congrégation des Sœurs Missionnaires de Notre-Dame d’Afrique.

Lutte contre l’esclavage

Confiant en l’avenir des Africains, Mgr Charles Lavigerie s’est battu pour l’abolition de l’esclavage. Pour cela, il a pu compter sur quelques correspondants et bienfaiteurs au Canada. À la fin des années 1880, il est le grand artisan de la prise de position ferme de l’Église catholique dans la condamnation de l’esclavage.

Il prend son bâton de pèlerin afin de sensibiliser les Européens sur ce fléau qu’est l’esclavage. Sa campagne porte fruit puisque sous l’impulsion des Britanniques ayant saisi la pertinence de son message, des représentants de seize puissances vont débattre du sujet.

Et en 1890, ces puissances vont signer la Convention de Bruxelles destinée à « mettre un terme aux crimes et aux dévastations qu’engendre la traite des esclaves africains, afin de protéger efficacement les populations aborigènes de l’Afrique et d’assurer à ce vaste continent les bienfaits de la paix et de la civilisation ».

Une œuvre qui a survécu à son créateur

Deux ans plus tard, le 26 novembre 1892, Mgr meurt à Alger. Mais son œuvre, à travers les Pères Blancs et les Sœurs Blanches, se perpétue. À l’actif des premiers, on peut citer des paroisses, des hôpitaux, des écoles techniques, des séminaires, des dictionnaires, des journaux, la formation des prêtres, le développement et j’en passe.

Les secondes, les Sœurs Blanches, ont quant à elles notamment contribué à la fondation de 22 congrégations religieuses féminines en Afrique. Elles ont œuvré dans l’éducation scolaire et professionnelle, les soins infirmiers, la pastorale et le développement. À l’instar des Pères Blancs., les Sœurs Blanches privilégient également le dialogue islamo-chrétien.

Souvenons-nous que le fondateur du mouvement, le Cardinal Lavigerie, avait tissé de fortes relations avec les musulmans au Liban, en Syrie et en Afrique du nord. Ensuite, la congrégation a vu le jour et s’est développée en Algérie, c’est-à-dire en milieu arabo-islamique. Donc, le rapprochement interreligieux est naturel pour ces missionnaires.

Comme leurs homologues masculins, les Sœurs Blanches ont aussi africanisé leur couleur. Burundaises. Rwandaises, Congolaises, Tanzaniennes et j’en passe, ont intégré la congrégation. Les postes de supérieures générales, maîtresses des novices, économes jadis occupés par des Européennes ou des Canadiennes, sont progressivement passées aux mains des Africaines.

Hors d’Afrique, Au Canada par exemple, ces missionnaires travaillent sans relâche auprès des Africains : aide à l’intégration, soutien aux pauvres et aux migrants, création d’un espace culturel accessible à tous, expositions, conférences, tables-rondes, amélioration du vivre-ensemble, etc.

La crise des vocations : l’épée de Damoclès

En 2018, outre l’Afrique, Sœurs Blanches et Pères Blancs sont toujours actifs en Amérique du Nord, en Amérique latine, en Asie et en Europe. Mais leurs effectifs sont en baisse constante. En 2013, on comptait 750 Sœurs blanches. Deux ans plus tard, en 2015, elles n’étaient plus que 727. En moins de quarante ans, leurs effectifs ont été divisés par trois. Résultat : la moyenne d’âge des sœurs en Belgique par exemple était de 82 ans en 2011. C’est désormais l’Afrique qui pourvoit à la demande.

Chez les Pères Blancs la tendance est similaire. Au 1er janvier 2018, ils étaient 1,210 soit 22 membres de moins qu’un an plus tôt. À titre de comparaison, dans les années 60, ils étaient plus de 3000. En 1998, ils n’étaient plus que 2098. Si on prend les Prêtres avec Serment perpétuel qui constituent le plus gros des effectifs, ils sont passés de 1,105 en 2017 à 1,066 en 2018. Seuls l’Asie (16) et le continent africain (14) ont connu une légère hausse de leurs effectifs entre 2017 et 2018.

Avec la crise des vocations religieuses que le Pape François en personne qualifiait en 2017 de véritable «hémorragie» qui «affaiblit la vie consacrée et la vie même de l’Église», le principal défi auquel sont confrontées la Société des Missionnaires d’Afrique et les Sœurs Missionnaires de Notre-Dame d’Afrique, c’est le renouvèlement de leurs effectifs. La survie de ce mouvement qui célèbre son 150e anniversaire en dépend.

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