Mes hommages aux journalistes

Dans un moment d’insomnie la nuit dernière, je me suis remémoré des entrevues que j’ai accordées à des journalistes.  Ce fut encore le cas samedi dernier, 6 décembre 2025, lors de la 36e commémoration de la tragédie de Polytechnique de 1989. Je suis très reconnaissant pour le professionnalisme de tous les journalistes que j’ai eus la chance de rencontrer, comme ce fut le cas avec Geneviève Garon samedi matin à 7 h 30 lors de l’émission D’abord l’info week-end sur RDI.

Photo au studio de RDI : Marilaure Lambert

Honnêtement, je me disais intérieurement que peu de gens regardent une émission de nouvelles si tôt un samedi matin. Tel fut ma surprise de recevoir des messages de téléspectateurs, comme ma cousine Myriam, de Jocelyne, une amie, et d’une inconnue du nom de Diane : « Bonsoir M. St-Arneault. Je prends le temps de vous écrire pour vous dire comment j’ai apprécié votre entrevue ce matin à RDI (…), vous avez donné une entrevue pleine d’espérance. (…) Ce sont avec de merveilleux porte-paroles comme vous qui font avancer les causes qui sont si importantes pour notre société. »

Je suis vraiment reconnaissant envers Geneviève Garon qui a animé notre échange avec beaucoup d’humanisme. Elle a centré ses questions sur ma sœur Annie en me permettant également de souligner notre demande, celle de PolySeSouvient que je représentais, auprès du gouvernement fédéral. Nous demandons des actions concrètes pour mettre en place les mécanismes requis prévus dans leurs propres lois déjà adoptées dans le cadre du retrait complet des armes semi-automatiques de type militaire en libre circulation au Canada.

De fait, je remercie l’ensemble des journalistes que j’ai croisés ces dernières années, francophones et anglophones, qui ont relayé notre message depuis trente-six ans. Je réitère ma reconnaissance envers ces femmes et ces hommes soucieux de diffuser de ‘vraies’ nouvelles basées sur des sources fiables et vérifiables.

J’en énumère ici quelques-uns.

Royal St-Arnaud (Radio Ville-Marie), Réjean Harvey  (radio de CFLM de La Tuque), Michel Scarpino (L’Écho – Haute-Mauricie), Alison Northcott (CBC News), Andy Riga (Gazette), Ben Mussett (Toronto Star), Ben O’Hara Byrne (Global News), Marie Vastel (Le Devoir), Brian Myles (Le Devoir), Francois Gloutnay (Présence Information religieuse et AMéCO), Gilles Petel (Journaliste à la retraite de Radio-Canada), Jean-François Bélanger (Radio-Canada), Kate Malloy (The Hill Times), Kenneth Armstrong (Multimedia Journalist), Levi Garber (Associate Producer – CBC Radio), Rugby Irene Pratka (Journaliste indépendante – Membre AJIQ), Sidhartha Banerjee (La Presse Canadienne), Yves Casgrain (Journaliste indépendant – Spécialisé dans le fait religieux), Audrey Tremblay (Le Nouvelliste), Marc Rochette (Le Nouvelliste), Martin Francoeur (Le Nouvelliste), Brigitte Trahan, (Le Nouvelliste), Sébastien Lacroix (Le Nouvelliste), Zacharie Goudreault, (Le Devoir), Mario Bard (Radio VM), Jean-Philippe Trottier (Radio VM),

MÉDIAS : Windsor Star, Ottawa Citizen, City News Everywhere, Ville de Montréal – Cabinet de la mairesse et du comité exécutif, The Gazette, Toronto Star, Huffpost, La Presse, Le Devoir, Le Nouvelliste, Présence Information religieuse, The Hill Times

BONUS DE DERNIÈRE MINUTE

Merci à Judith Plascencia-Limon, Journaliste à la recherche à Radio-Canada Acadie pour cette entrevue qui a été diffusée samedi matin le 6 décembre 2025.

Immigrer au Canada en 2026. Est-ce que ça vaut encore la peine ?

OSE Immigration Canada

La vidéo explore les changements majeurs en immigration au Canada pour 2026, avec des exigences financières accrues, des réformes sur les permis de travail et des politiques favorisant une immigration durable.

Les règles d’immigration changent et de nombreuses personnes se demandent si ça vaut encore la peine de tenter leur chance en 2026. Voici ce que tu dois absolument savoir ! En 2024-2025, le Canada a annoncé une série de changements majeurs en immigration : réduction du nombre de résidents temporaires, nouvelles règles pour les étudiants étrangers, exigences en français pour le Québec, restrictions pour le parrainage, modifications du Code des réfugiés.  Résultat : beaucoup de gens se demandent si ça vaut encore la peine d’immigrer au Canada en 2026. Dans cette vidéo, je te donne une analyse honnête, claire et complète :

  • Ce qui change en 2025 (Canada + Québec)
  • Les mesures qui entreront en vigueur en 2026
  • Les programmes les plus impactés
  • Qui a encore des chances réelles d’immigrer
  • Et surtout : comment adapter ta stratégie maintenant

Mon objectif : t’aider à prendre des décisions éclairées et réalistes, sans rumeurs ni panique.

Rachelle Amici-Langi, CRIC-CISR

LE SOMMAIRE :

00:00 : Préparation à la vidéo

00:22 – Intro

01:16 – Réduction de la cible des résidents temporaires

02:57 – Étudiants étrangers

04:31 – Permis de travail post-diplôme

06:37 – Permis de travail / EIMT

08:29 – Nouvelle obligation pour les employeurs au Québec

09:25 – Permis de travail ouvert pour conjoint

10:54 – Mise à jour des programmes d’immigration économiques au Québec

14:42 – Parrainage au Québec

15:57 – Asile

19:49 – Programmes d’immigration économique (Voie d’accès à la RP)

20:34 – Citoyenneté

21:23 – Le Canada, toujours une bonne idée ?

RESSOURCES OFFERTES

Lien pour télécharger les e-book gratuits : https://www.ose-immigration.com/resso… : Comment immigrer au Canada en 2026 + Guide complet du demandeur d’asile + Comprendre les permis de travail au Canada D’autres sont à venir.

🇨🇦 LIENS OFFICIELS UTILES 🇨🇦 :

Je vous offre une consultation gratuite de 30 minutes. Cette offre restera valable jusqu’au 25 décembre 2025. Profitez-en ! : https://oseprendrerendezvous.as.me/of…

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Immigration : Africains, Africaines, réveillons-nous !

République Démocratique du Congo : Quand le silence met des vies en danger

Les femmes sourdes de Goma nous rappellent une vérité universelle : l’égalité ne se mesure pas à l’aune des mots couchés sur le papier, mais à celle de l’accès réel aux droits et aux opportunités. Dans une guerre où tout semble urgent, elles montrent que l’inclusion ne peut attendre ; c’est une nécessité humanitaire. Elles se battent pour le droit de vivre pleinement, de prendre des décisions concernant leur corps et de participer à la société comme tout le monde.

1er décembre 2025

Par Monique Kabanza Sebiguri. Publié avec l’accord de l’auteur.

À Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la guerre ne se contente pas de détruire les maisons et les routes. Elle brise les liens, réduit les voix au silence et limite les opportunités. Au milieu de cette tourmente, une lutte invisible se déroule, menée par celles dont on entend rarement parler : les femmes et les filles sourdes. Elles vivent dans un monde qui refuse de parler leur langue, dans une société qui confond le silence avec l’ignorance ou la soumission. Pourtant, leur silence n’est pas un choix. Il découle directement d’une exclusion systémique qui les prive de leur droit à l’information, à la santé et à l’autonomie corporelle.

Je me souviens d’une scène qui m’a profondément marquée. Dans un petit centre de santé situé à la périphérie de la ville, une jeune femme sourde essayait d’expliquer sa douleur à l’aide de gestes et d’expressions. Les professionnels de santé, débordés et surchargés, ne pouvaient pas lui répondre. Ils ne disposaient ni d’interprète, ni d’outils visuels, ni de formation pour les aider à communiquer avec elle. Pendant plusieurs semaines, elle a souffert en silence après qu’un préservatif s’est coincé dans son vagin.

Sans personne à qui se confier et incapable d’expliquer sa situation, elle a attendu, espérant que la douleur s’estompe. Lorsqu’elle est finalement arrivée à l’hôpital, il était trop tard. L’infection s’était propagée et elle a tragiquement perdu sa capacité à avoir des enfants. Malheureusement, cette tragédie n’est pas unique. Elle révèle à quel point le système a longtemps ignoré les besoins spécifiques des femmes sourdes. Il ne s’agit pas simplement d’une histoire sur la santé, mais d’une histoire sur la dignité humaine.

À Goma et dans les environs, les programmes de santé sexuelle et reproductive partent souvent de bonnes intentions, mais ne parviennent pas à inclure tout le monde. Les affiches, les campagnes radiophoniques et les réunions communautaires ciblent ceux qui peuvent entendre et lire, laissant les femmes sourdes sans information, exclues et non représentées. De nombreuses organisations humanitaires affirment que l’ajout de la langue des signes à leur travail coûte trop cher. Cependant, le véritable coût de l’exclusion se traduit par des souffrances évitables, des grossesses non désirées, des infections et des pertes humaines.

Pendant la guerre, cette marginalisation devient encore plus dangereuse. Les autorités ont envoyé des alertes concernant les blessures par balle par SMS et sur les réseaux sociaux, mais beaucoup de personnes n’avaient pas de téléphone portable et d’autres étaient coupées du monde en raison des coupures d’Internet. Les femmes sourdes ne pouvaient pas entendre les avertissements. Les messages sur la prévention du VIH, les violences sexuelles ou les avortements dangereux ne leur parvenaient jamais. Lorsqu’elles étaient victimes de viols ou d’abus, elles avaient du mal à les signaler, car personne ne pouvait interpréter leurs paroles. Dans les camps de déplacés, elles vivaient isolées, comptant sur des gestes approximatifs pour survivre. Lorsque les autorités ont demandé aux familles déplacées de rentrer chez elles, de nombreuses personnes sourdes n’ont pas compris le message et ont erré sans but. Leur silence, souvent confondu avec l’absence, cache une douleur collective et une résilience silencieuse.

Pour beaucoup d’entre elles, la santé sexuelle et reproductive reste hors de portée. Les consultations médicales reflètent rarement leur réalité. Les professionnels de santé, qui ne sont pas formés à la communication inclusive, partent souvent du principe que les femmes sourdes n’ont pas de vie sexuelle ou ne peuvent pas devenir mères. Ces préjugés dressent des barrières qui les empêchent d’exercer leur droit de choisir, de se protéger et de décider de leur propre corps. Certaines ont recours à des méthodes dangereuses ou à des avortements illégaux parce qu’elles ne disposent pas d’informations claires. Dans ce contexte, le manque de communication devient une autre forme de violence.

Pourtant, même dans ce contexte d’exclusion, des signes d’espoir apparaissent. À Goma, les femmes sourdes commencent à s’unir. Elles se réunissent dans de petits espaces discrets, souvent à l’Observatoire pour la défense des droits des personnes handicapées (ODDPH), pour partager leurs expériences et trouver des solutions. Ensemble, elles traduisent des brochures sur la santé en langue des signes, s’enseignent mutuellement comment parler de contraception, de consentement et de grossesse, et s’encouragent les unes les autres à revendiquer leurs droits. Leur force ne vient pas de leur voix, mais de leur détermination. Ces femmes prouvent que le leadership ne dépend pas de la parole, mais du courage.

L’une d’elles m’a dit par l’intermédiaire d’un interprète : « Nous ne voulons pas que les gens parlent à notre place, nous voulons qu’ils nous comprennent. » Ces mots simples résument bien le combat des femmes sourdes dans un monde qui refuse de les écouter. Elles ne cherchent pas la pitié, mais la reconnaissance. Elles ne demandent pas de faveurs, mais l’égalité. Elles n’attendent pas des promesses, mais des actes.

Les institutions locales et internationales ont la responsabilité vitale d’inclure les femmes sourdes, non pas comme un fardeau, mais comme une justice en action. Le changement commence par des mesures simples : embaucher des interprètes en langue des signes, produire du matériel de communication visuelle, former le personnel médical et communautaire à la communication inclusive et impliquer les femmes sourdes dans la conception des programmes. L’inclusion n’est pas une question de ressources, mais de priorités. Alors que la région se reconstruit, reconstruisons également la confiance et la dignité.

Les guerres peuvent prendre fin, mais leurs séquelles sociales perdurent. Parmi ces séquelles, l’exclusion des personnes handicapées, en particulier des femmes sourdes, reste largement invisible. La paix restera incomplète tant que nous n’entendrons pas leurs voix silencieuses. Écouter différemment est également un moyen de construire un avenir plus juste. Pour cela, nous devons repenser nos pratiques, nos budgets et nos mentalités.

Les femmes sourdes de Goma nous rappellent une vérité universelle : l’égalité ne se mesure pas à l’aune des mots couchés sur le papier, mais à celle de l’accès réel aux droits et aux opportunités. Dans une guerre où tout semble urgent, elles montrent que l’inclusion ne peut attendre ; c’est une nécessité humanitaire. Elles se battent pour le droit de vivre pleinement, de prendre des décisions concernant leur corps et de participer à la société comme tout le monde.

Leur combat est aussi le nôtre. Chacun d’entre nous, décideurs politiques, professionnels de santé, travailleurs humanitaires et citoyens, doit écouter, apprendre et agir. Soutenir les femmes sourdes ne consiste pas à leur donner la parole, mais à reconnaître leur humanité. Derrière chaque silence se cachent une histoire, une douleur et un rêve.

Alors que le monde avance, oubliant souvent ceux qui sont invisibles, nous devons nous rappeler que le véritable progrès dépend de notre capacité à inclure ceux qui sont laissés pour compte. Dans les gestes, les regards et la persévérance des femmes sourdes, nous trouvons un message puissant : l’inclusion commence par l’écoute.

Les femmes et les filles sourdes de Goma ne demandent pas la charité, mais la justice. Leur combat transcende le handicap et la guerre. Il fait appel à notre humanité commune. Leur message transcende le bruit du conflit et le poids du silence : « Nous sommes là. Écoutez-nous. »

À propos de l’auteur

Monique Kabanza, secrétaire exécutive de l’Observatoire pour la défense des droits des personnes handicapées (ODDPH), défend les droits des personnes handicapées en République démocratique du Congo. Elle milite pour l’inclusion des femmes et des filles handicapées dans les programmes de santé sexuelle et reproductive, défend le droit de chaque femme à l’autonomie corporelle et œuvre pour la pleine participation des personnes handicapées et d’autres groupes marginalisés aux processus humanitaires, de développement et de paix.

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TEL: +27(0)11 487 2829 
30 Gill Avenue, Observatory
Johannesburg, 2198, South Africa.

DRC: When silence puts lives in danger

December 1, 2025

By Monique Kabanza Sebiguri

In Goma, in the east of the Democratic Republic of Congo (DRC), war does more than destroy houses and roads. It breaks bonds, silences voices, and limits opportunities. Amid this turmoil, an invisible struggle unfolds, led by those we rarely hear: deaf women and girls. They live in a world that refuses to speak their language, in a society that mistakes silence for ignorance or submission. Yet their silence is not a choice. It stems directly from systemic exclusion that strips them of their right to information, health, and bodily autonomy.

I remember a scene that left a deep impression on me. In a small health centre on the outskirts of town, a young deaf woman tried to explain her pain through gestures and expressions. The healthcare workers, busy and overwhelmed, could not respond. No interpreter, no visual tools, and no training existed to help them communicate with her. For several weeks, she suffered in silence after a condom became stuck in her vagina. With no one she could trust and no way to explain her situation, she waited, hoping the pain would fade. When she finally reached the hospital, it was too late. The infection had spread, and she tragically lost her ability to have children. Sadly, this tragedy is not unique. It reveals how the system has long ignored the specific needs of deaf women. This is not simply a story about health; it is a story about human dignity.

In Goma and the surrounding areas, sexual and reproductive health programs often start with good intentions but fail to include everyone. Posters, radio campaigns, and community sessions target those who can hear and read, leaving deaf women uninformed, excluded, and unrepresented. Many humanitarian organisations insist that adding sign language to their work costs too much. However, the true cost of exclusion shows in preventable suffering, unwanted pregnancies, infections, and lost lives.

During war, this marginalisation becomes even more dangerous. Authorities sent bullet-injury alerts by text and social media, but many people lacked mobile phones, and internet blackouts cut others off. Deaf women could not hear the warnings. Messages about HIV prevention, sexual violence, or unsafe abortions never reached them. When they experienced rape or abuse, they struggled to report it because no one could interpret their words. In displacement camps, they lived in isolation, relying on rough gestures to survive. When officials told displaced families to return home, many deaf people missed the message entirely and wandered aimlessly. Their silence, often mistaken for absence, hides collective pain and quiet resilience.

For many of them, sexual and reproductive health remains out of reach. Medical consultations rarely reflect their reality. Health workers, without proper training in inclusive communication, often assume that deaf women have no sexual lives or cannot become mothers. Such prejudice builds walls that block their right to choose, to protect themselves, and to decide about their own bodies. Some resort to unsafe methods or illegal abortions because they lack clear information. Poor communication, in this context, becomes another form of violence.

Yet even within this landscape of exclusion, signs of hope appear. In Goma, deaf women are beginning to unite. They meet in small, discreet spaces, often at the Observatoire pour la Défense des Droits des Personnes Handicapées (ODDPH), to share experiences and find solutions. Together, they translate health brochures into sign language, teach each other how to talk about contraception, consent, and pregnancy, and encourage one another to demand their rights. Their strength does not come from their voices but from their determination. These women prove that leadership depends not on speech but on courage.

One of them told me through an interpreter: “We don’t want people to speak for us; we want them to understand us.” These simple words capture the struggle of deaf women in a world that refuses to listen. They do not seek pity but recognition. They do not ask for favours but equality. They do not wait for promises but for action.

Local and international institutions hold a vital responsibility to include deaf women, not as a burden, but as justice in action. Change begins with simple steps: hiring sign language interpreters, producing visual communication materials, training medical and community staff in inclusive communication, and involving deaf women in programme design. Inclusion is not a question of resources; it is a question of priorities. As the region rebuilds, let us also rebuild trust and dignity.

Wars may end, but their social scars endure. Among those scars, the exclusion of persons with disabilities, especially deaf women, remains largely invisible. Peace will stay incomplete until we hear their silent voices. Listening differently is also a way to build a fairer future. Doing so requires us to rethink our practices, our budgets, and our mindsets.

The deaf women of Goma remind us of a universal truth: we measure equality not by words on paper, but by real access to rights and opportunities. In a war where everything feels urgent, they show that inclusion cannot wait; it is a humanitarian necessity. They fight for the right to live fully, to make decisions about their bodies, and to take part in society like everyone else.

Their struggle is also ours. Each of us: policymakers, health professionals, humanitarian workers, and citizens must listen, learn, and act. Supporting deaf women is not about giving them a voice but about recognising their humanity. Behind every silence lies a story, a pain, and a dream.

As the world moves forward, often forgetting those invisible, we must remember that true progress depends on our ability to include those left behind. In the gestures, gazes, and persistence of deaf women, we find a powerful message: inclusion begins with listening.

The deaf women and girls of Goma are not asking for charity but for justice. Their struggle transcends disability and war. It calls on our shared humanity. Their message cuts through the noise of conflict and the weight of silence: “We are here. Listen to us.”

#SilentNoMore #PushForward4Inclusion

About the author

Monique Kabanza, Executive Secretary of the Observatoire pour la Défense des Droits des Personnes Handicapées (ODDPH), advocates for the rights of persons with disabilities in the Democratic Republic of Congo. She campaigns for the inclusion of women and girls with disabilities in sexual and reproductive health programmes, defends every woman’s right to bodily autonomy, and works for the full participation of persons with disabilities and other marginalised groups in humanitarian, development, and peace processes.

Danse de la paix. Rétrospective et nouveautés !

Quelle belle année grâce à vous !

C’est le cœur rempli de joie et de gratitude que l’équipe de Mouvement de paix retrace les moments marquants de la Danse de la paix. Nous avons décuplé le nombre de personnes qui ont vécu l’expérience Danse de la paix avec nous et vécu deux premières.

Cinq fois plus de gens se sont prêtées à l’expérience au sommet du mont Royal

~ Nous avons eu la chance d’être invité à faire vivre l’expérience aux participants du congrès Résonnance qui se tenait au Palais des Congrès de Montréal.

~ La Danse de la paix a débuté son tour du monde en traversant l’Atlantique pour aller semer son message d’unité et d’espoir à l’Université de Nantes, auprès de jeunes leaders de paix. Une première internationale des plus mémorable !

Allez voir la Danse de la paix sur grand écran !

Terre Promise est un documentaire rempli d’espoir et de beauté, qui donne la voix à des artistes et penseurs contemporains pour nous parler d’Amour.  

Nous sommes ravis que les réalisateurs aient choisi d’intégrer des images de la dernière édition de la Danse de la paix au sein du film.

C’était déjà si magnifique de vous voir danser le 20 septembre… sur grand écran, ça donne toute une autre perspective, grandiose et poétique.

Catherine animera l’échange avec le public lors de la projection du 13 décembre à Montréal… ce serait un plaisir de partager ce moment avec vous !

En salle présentement – Réservez vos billets sur www.vaverstoi.ca

On ne vous remerciera jamais assez !

MERCI à vous qui, par vos actions et vos paroles pacifiques, faites grandir Mouvement de paix et l’harmonie dans notre société !

MERCI aux bénévoles et fidèles partenaires sans qui la Danse de la paix ne pourrait être aussi magique :  Réseau pour la paix et l’harmonie sociale, Agora de la danse, Conseil des arts de Montréal, Ville de Montréal, Amis de la montagne, Proto Studio, Étienne Vézina, DJ Mtl, Domlebo, Petites mains et Zayat  Aroma.

Ces collaborations solides renforcent la portée de Mouvement de paix et confirment la place de Montréal comme ville d’art, de paix et de vivre-ensemble.

Revivez la Danse de la paix par ces témoignages vibrants

clip Lilia Ramos – clip Xavie Jean-BourgeaultBlogue de Serge St-Arneault

$outenez Mouvement de paix

Mouvement de paix est une OSBL qui existe grâce aux dons. Aidez-nous à poursuivre notre mission et offrir des activités pour la paix, accessibles à tous.

Merci beaucoup pour votre générosité !

AUTRE LIEN :

Danse de la paix au Belvédère Kondiaronk

Du phénomène philosophique de l’angoisse chez Kierkegaard à une critique du bonheur à notre époque

Auteur : Rizinde, Mahirwe Dieudonné

Description

Cette thèse révèle la pertinence du concept d’angoisse, en ce qu’il nous permet d’aborder des questions fondamentales pour comprendre qui nous sommes en tant qu’êtres humains, en relation à nous-mêmes dans le monde et à l’Être absolu. Autrement dit, notre analyse du phénomène philosophique de l’angoisse chez Kierkegaard suggère que la philosophie ne se limite pas au seul domaine cognitif de la recherche de la vérité, mais concerne avant tout l’être humain confronté à une situation existentielle.

Thèse en espagnol

Dans la perspective que nous avons adoptée, nous comprenons que le sens de l’existence humaine favorise une réflexion rigoureusement philosophique, selon laquelle on peut affirmer qu’une personne existe véritablement lorsqu’elle est confrontée à l’engagement conscient de sa volonté à choisir ce qu’elle devrait être. Dès lors, en nous appuyant sur les auteurs étudiés dans ce travail, nous avons cherché à déterminer si l’angoisse est une catégorie constitutive de l’être humain, permettant la liberté et la conscience de soi, et pouvant même conduire à une relation avec l’Être absolu.

Cette orientation nous a conduits à considérer que l’angoisse possède un caractère ontologique chez l’être humain, car elle est liée à la vie elle-même, composée de paires existentielles toujours opposées ou irréconciliables. Le résultat le plus marquant de cette recherche a été la confrontation avec la pensée du philosophe danois, qui souligne la conception de l’être humain comme un vide de soi, tout en révélant paradoxalement notre véritable nature.

Ceci nous permet de considérer que, sans oublier l’aspect que beaucoup perçoivent comme terrifiant, nous avons découvert que l’angoisse, en tant que catégorie essentielle de la vie, fonde et rend possible le bonheur. Par conséquent, nous avons conclu que l’angoisse n’est ni pathologique ni pathogène et que s’en débarrasser pourrait même être catastrophique, car cela compromettrait le cours du projet de vie.

C’est pourquoi cette réflexion nous a finalement conduits à découvrir l’absurdité du bonheur. L’angoisse n’a pas été un sujet facile à aborder, et elle soulève de ce fait des questions et des soupçons, jusqu’à ce que nous constations que le « vrai bonheur » du croyant recèle un caractère absurde.

Citation

Rizinde, Mahirwe Dieudonné (2020). Du phénomène philosophique de l’angoisse chez Kierkegaard à une critique du bonheur à notre époque. Mémoire de maîtrise, Master en philosophie et sciences sociales. Tlaquepaque, Jalisco : ITESO.

RÉSUMÉ GÉNÉRATIF

Ce document est une thèse sur la conception de l’angoisse selon Kierkegaard et sa critique de la notion de bonheur dans notre temps.

Conception de l’angoisse selon Kierkegaard

  • L’angoisse est un phénomène humain fondamental, révélant notre condition existentielle.
  • Kierkegaard la considère comme une qualité humaine, distincte des animaux, liée à notre esprit et à notre intellect.
  • L’angoisse provient de la nature contradictoire de l’homme, qui oscille entre le temporel et l’éternel.

Origine et Nature de l’angoisse

  • L’angoisse est liée à la conscience de soi et à la capacité de faire des choix.
  • Elle est perçue comme une condition inhérente à l’existence humaine, non simplement un sentiment ou un état d’âme.
  • La compréhension de l’angoisse nécessite d’explorer son origine spirituelle et intellectuelle.

Angoisse et Liberté

  • Kierkegaard et Sartre voient l’angoisse comme une condition de possibilité de la liberté.
  • L’angoisse est essentielle pour la prise de décision, engendrant une liberté authentique.
  • La lutte contre l’angoisse peut mener à une existence authentique, intégrant la liberté et la responsabilité.

La nature de l’angoisse selon Kierkegaard

  • L’angoisse est perçue comme un phénomène indésirable, souvent associée à une anxiété métaphysique liée à l’existence.
  • Kierkegaard la décrit comme une « maladie mortelle », une condition de vie douloureuse qui révèle la vérité existentielle de l’homme.
  • L’angoisse est essentielle pour la prise de conscience de soi et la réalisation de l’individualité, car elle pousse l’homme à se questionner sur son existence.

Les étapes de l’angoisse humaine

  • L’angoisse évolue à travers trois étapes : l’innocence, l’alternative éthique et la relation religieuse avec Dieu.
  • Dans l’innocence, l’angoisse est liée à la curiosité et à la recherche d’aventures, sans culpabilité.
  • L’étape éthique implique des choix entre valeurs, où l’angoisse est liée à la responsabilité morale.
  • La dernière étape, religieuse, confronte l’individu à des choix transcendants, souvent en contradiction avec les normes éthiques.

La fécondité de l’angoisse

  • L’angoisse peut être productive, poussant l’individu à une existence authentique et à une prise de conscience de sa condition finie.
  • Elle est nécessaire pour éviter une vie superficielle, car elle incite à la réflexion et à la recherche de sens.
  • Kierkegaard affirme que l’absence d’angoisse équivaut à une existence sans sentiments, sans esprit, et donc absurde.

Autotranscendance et liberté

  • L’autotranscendance est la capacité de l’homme à dépasser ses limites et à se réaliser pleinement.
  • La conscience de soi est cruciale pour cette autotranscendance, permettant à l’individu de se définir et de choisir son chemin.
  • Kierkegaard souligne que la liberté véritable ne peut être atteinte sans une confrontation avec l’angoisse et une quête de l’éternel.

La liberté éthique et ses limites

  • La liberté de l’homme éthique est limitée et se manifeste dans un cadre social, respectant des règles déontologiques.
  • Kierkegaard considère cette liberté comme une étape vers une liberté plus complète, où la foi prend le pas sur la raison.
  • La liberté éthique est comparée à celle d’un enfant dépendant de ses parents, soulignant l’influence de la société sur l’individu.

La transition vers l’existence authentique

  • L’existence authentique est atteinte lorsque l’individu transcende les normes sociales et éthiques pour embrasser la foi.
  • Kierkegaard souligne que la foi permet à l’individu de se placer au-dessus des normes générales, atteignant ainsi une liberté supérieure.
  • La quête de l’authenticité implique un sacrifice et une séparation des attentes sociétales.

La perspective de Sartre sur la liberté

  • Sartre explore la liberté en tant que condition ontologique, insistant sur le fait que l’homme est « condamné à être libre ».
  • La liberté est intrinsèquement liée à l’angoisse, qui est une condition nécessaire pour l’auto-réalisation.
  • L’homme est défini par sa capacité à choisir et à se définir dans un monde qui lui impose des situations.

La nature paradoxale du bonheur

  • La recherche du bonheur est souvent paradoxale, car elle est liée à des conditions de vie marquées par l’imperfection.
  • Les Grecs anciens voyaient le bonheur comme un don divin, soulignant l’arbitraire de la fortune dans la distribution du bonheur.
  • La réflexion sur le bonheur moderne doit prendre en compte l’angoisse et la liberté, éléments essentiels à l’existence humaine.

La quête du bonheur dans la pensée grecque

  • Les Grecs ont transformé les notions de justice, économie et politique en axes centraux de leur pensée.
  • L’homme grec a commencé à explorer les caractéristiques de la vie humaine, tant corporelles que spirituelles.

La condition humaine et l’angoisse

  • La littérature, comme l’« Iliade » d’Homère et « Le mythe de Sisyphe » de Camus, souligne les limitations et l’angoisse inhérentes à l’existence humaine.
  • La perspective d’Aristote sur le bonheur se concentre sur la vertu, opposant l’angoisse à la quête de la eudaimonia.

La modernité et l’illusion du bonheur

  • La modernité a engendré une illusion de bonheur, souvent perçue comme un droit, mais qui reste insaisissable.
  • Les idéologies modernes tentent de remplacer la religion comme source de bonheur, mais échouent à fournir une satisfaction durable.

La crise de la condition humaine

  • La crise moderne découle d’une quête d’indépendance excessive, entraînant un désenchantement généralisé.
  • Les promesses de la modernité n’ont pas abouti, laissant l’homme face à une mégacrise existentielle.

Les stades de l’existence et le bonheur

  • Kierkegaard distingue trois stades : esthétique, éthique et religieux, chacun ayant sa propre approche du bonheur.
  • Le stade éthique, par exemple, valorise la responsabilité et l’engagement, mais ne garantit pas une satisfaction complète.

La recherche de la véritable félicité

  • La félicité authentique est liée à une relation avec le divin, nécessitant un saut de foi et l’acceptation de l’angoisse.
  • La véritable félicité transcende les plaisirs éphémères et repose sur une connexion spirituelle profonde.

La Force et la Plénitude Divine

  • Mbiti positionne Dieu au sommet de la hiérarchie de la force, soulignant que seule la force divine peut apporter le bonheur absolu.
  • Chaque être possède une force, mais la force ultime et le bonheur ne peuvent provenir que de Dieu.

Angoisse et Liberté dans l’Existence

  • L’angoisse est essentielle à l’existence humaine, servant de moteur à l’auto-réalisation.
  • La liberté authentique découle de l’acceptation de l’angoisse, permettant à l’individu de choisir son destin.

La Quête de la Véritable Heure

  • Le véritable bonheur ne réside pas dans la satisfaction des désirs, mais dans la relation avec l’absolu.
  • La recherche de la félicité authentique implique d’accepter la douleur et l’angoisse comme parties intégrantes de l’existence.

URI : https://hdl.handle.net/11117/6531

Collections : DFyH – Mémoire de maîtrise en philosophie et sciences sociales

Date : octobre 2020

Auteur : Rizinde, Mahirwe Dieudonné

Éditeur : ITESO

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Louise Ruelland, artiste-peintre

Il fait plutôt froid en ce samedi matin venteux. C’est une journée parfaite pour rester bien au chaud à la maison. Heureusement, un ami de Trois-Rivières m’a téléphoné et, grâce à lui, j’ai eu l’occasion de visiter une exposition d’artistes peintres dans les sous-sols de la cathédrale de Trois-Rivières.

La pièce est spacieuse et accueille une dizaine d’artistes qui exposent leurs créations, allant des petites miniatures aux imposantes toiles, en passant par des sculptures en bois. De mémoire, je n’ai pas souvenir d’avoir ressenti une émotion particulière devant des toiles. Je ne comprends pas pourquoi certains artistes-peintres tiennent tant à une disposition ou un éclairage spécifique lorsqu’ils exposent leurs œuvres. Je sais bien que beaucoup de gens sont émus par des œuvres d’art et je reconnais la beauté, le talent. Je suis également conscient de la rigueur requise pour exceller dans les arts, et je suis convaincu que l’inspiration est indispensable pour faire émerger une créativité.

Toutefois, lorsque j’ai atteint la dernière table, une émotion soudaine m’a submergé. J’ai été stupéfait de découvrir une toile qui semblait se projeter en trois dimensions. Il s’agissait d’une forêt multicolore qui semblait s’échapper du cadre posé sur son chevalet. Je n’avais jamais rien vu de tel auparavant. La magie qui s’opère n’est possible qu’en regardant de côté. De face, c’est juste une succession de taches de couleur. C’est tout simplement remarquable !

  • Pardonnez-moi, madame, mais comment avez-vous réalisé cette œuvre picturale ?
  • Je peins depuis plus de quarante ans, répondit-elle.
  • Cette toile a trois dimensions et pourtant, elle n’en a que deux. C’est la première fois que je fais une telle expérience.
  • Merci beaucoup, répéta-t-elle. Un jour, j’ai fait un rêve où je me voyais dans un atelier en train de peindre. J’en ai parlé à mon mari, et, depuis ce jour-là, nous avons aménagé un atelier dans notre maison. J’ai décidé de m’inscrire à l’université pour y suivre des cours. Les enseignants m’ont mis en garde contre les effets néfastes que cela pourrait avoir sur mon développement artistique, qui était déjà bien engagé. On m’a suggéré de persévérer dans cette voie.
  • Et d’où vient votre inspiration ?
  • Elle provient surtout de la nature. Lorsque l’inspiration disparaît, il ne faut plus rien ajouter à une toile.

Je vous invite à découvrir cette merveilleuse artiste-peintre sur le lien suivant :

Voici l’œuvre en question, qui est si remarquable qu’elle défie toute description en photographie.

Démarche Artistique, Louise Ruelland (extrait du site internet)

 Il y a de ça plus de 44 ans.

Je travaille l’huile sur toile à la spatule en explorant des sujets variés. Ma palette de couleurs est composée des jaunes, bleus, rouges, et blanc, pour réaliser les couleurs de profondeurs et qui s’applique en équilibre entre les tons chauds et froids.

Le maintien de la spatule est important pour donner des effets libres d’expression sans retoucher le premier geste sur la toile. Au début les premières pratiques sont importantes pour spécialement savoir refaire ces coups magiques du mouvement et la transparence. Depuis plusieurs années, je découvre l’intérêt dans mes compositions comme une scène toute ordinaire se transformer et laisser à l’autre quelques instants de réflexion pour en saisir l’essentiel.

Peindre est une activité intérieure que je qualifie presque de spirituelle. Et l’inspiration est aussi l’élément essentiel dans mes compositions, je laisse les coups de spatules créer l’illusion de la réalité entre l’abstrait et le réalisme. 

Ce qui définit bien mon approche artistique et qui fait vibrer mon sens de raffinement de la beauté afin de partager les commentaires que je reçois

« On entre dans vos tableaux comme si l’on en faisait partie”, « Vos tableaux nous mettent dans un état de bienveillance et de douceur ». 

Des idées subtiles qui se façonnent en une expression de fantaisie c’est pour créer des instants magiques qui vaguent entre la nature et l’imaginaire.

La continuité professionnelle de ma passion de l’art, à New York, en Italie et en France ainsi qu’ici au Canada, dans les revues artistiques et les critiques. Au revoir !

L’artiste-peintre Louise Ruelland et Serge St-Arneault

Conseil d’Administration de l’AMéCO

Notre Mission

     L’Association des médias catholiques et œcuméniques (AMéCO) entend favoriser la rencontre entre personnes dont le métier est de communiquer l’information provenant des Églises de toutes traditions et ceux et celles qui communiquent de l’information religieuse.

         Que ce soit par l’organisation de son congrès annuel, de la remise de prix d’excellence ou par tout autre événement, l’Association entend soutenir ses membres dans leur mission : communiquer la vie des Églises, tout en adoptant un esprit d’ouverture envers les grandes traditions religieuses du monde.

Histoire et objectifs de l’AMéCO

          C’est en 1968 que les directeurs de publications religieuses du Québec se réunissaient pour établir les fondations de l’Association canadienne des périodiques catholiques (ACPC), qui deviendra l’AMéCO en 2014.

      Au cœur de la Révolution tranquille, la presse religieuse ressentait également le besoin d’évoluer. Ensemble, les responsables se sont donné pour objectif de moderniser leurs périodiques afin de mieux répondre aux attentes de leurs lecteurs. Notons que dès ses débuts, l’association a offert à ses membres des sessions de formation. Un peu plus tard, l’idée de regrouper les publications religieuses pour créer un grand magazine catholique fut envisagée, mais certains membres, craignant la disparition de leur identité, ont choisi de s’éloigner.

          Après quelques années de stagnation, l’AMéCO connu une renaissance en 1976 grâce à l’influence de Mgr Lucien Labelle. L’association a alors cherché à répondre aux besoins de ses membres en diversifiant les thèmes abordés lors des congrès et en proposant chaque année des sessions de formation. Ainsi, depuis 50 ans, l’AMéCO s’affirme comme une présence essentielle et pertinente au service des publications religieuses du Canada francophone.

Conseil d’AdministrationMembres 2025-2026

Valérie Roberge-Dion, présidente

Valérie Roberge-Dion est directrice des communications au diocèse de Québec depuis 2019, et donc responsable de la revue Pastorale-Québec et de la webtélé ECDQ.tv. Formée en journalisme et en théologie, sa carrière est orientée par le désir de contribuer à des transformations positives en société et en Église. Elle a été auparavant journaliste pigiste, consultante, auteure, responsable des communications pour le Centre Québec Ixthus et pour le Centre Agapê, membre du comité de rédaction de la revue Notre-Dame-du-Cap.

Francis Daoust, administrateur

Francis Daoust est directeur de la Société catholique de la Bible depuis 2015. Diplômé en théologie, avec une spécialisation en études bibliques, il a enseigné, comme chargé de cours, à l’Université Concordia, à l’Université St-Paul, à l’Université Laval et à l’Institut de pastorale des Dominicains. Il fut également représentant de l’Amérique du Nord au sein de la Fédération biblique catholique située à Rome. Chroniqueur radio, conférencier et auteur, il tient à cœur l’importance d’actualiser le message de la Bible dans le monde d’aujourd’hui.

Simon Bournival, trésorier

Formé en théologie et en accompagnement spirituel, Simon Bournival est coordonnateur de la pastorale diocésaine et responsable des communications pour le Diocèse de Trois-Rivières. Engagé en Église depuis plus de 20 ans, il a cumulé plusieurs responsabilités : animateur et coordonnateur de Cap-Jeunesse du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap (2007-2014), directeur des Équipes PACEM (anciennement la Fédération nationale des services de préparation au mariage) (2013-2015) et agent diocésain de pastorale (2015-2021). Proposer et annoncer l’Évangile par les médias fait partie intégrante de son parcours professionnel. bournival@diocese-tr.qc.ca

Renaude Grégoire, administratrice

Renaude Grégoire a une formation en théologie. Elle a travaillé dans divers milieux, soit en pastorale, en solidarité internationale, dans le service d’études bibliques populaire et en justice sociale. Elle a été directrice de la programmation de Radio Ville-Marie de 2005 à 2009 et elle a animé des émissions de 2002 à 2010. Actuellement, elle anime l’émission Questions d’aujourd’hui pour l’Office de catéchèse du Québec et Foi et Turbulences pour le Centre culturel chrétien de Montréal. De 2002 à 2005, et de nouveau depuis 2022, elle est à la rédaction à la revue Missions-Étrangères.

Serge St-Arneault, administrateur

Co-responsable de la Lettre aux Amis, bulletin d’information sur les Missionnaires d’Afrique (Pères Blancs), il est également membre de l’équipe d’animation du Centre Afrika situé au centre-ville de Montréal. Il détient un baccalauréat en théologie de l’UQTR (1980) et un certificat d’étude en missiologie du Missionary Institute of London, England (1987). Il a vécu vingt-cinq ans en Afrique soit dix ans au Congo (RDC), dix ans au Malawi et cinq ans en Zambie. Membre du regroupement de PolySeSouvient, il rédige un blogue principalement dédié au contrôle des armes à feu au Canada. 

Marie-Claude Lalondeadministratrice

Marie-Claude Lalonde est directrice nationale de l’organisme Aide à l’Église en Détresse Canada depuis près de 25 ans. Elle est diplômée en droit et gestionnaire. Elle s’est spécialisée en collecte de fonds depuis son arrivée à Aide à l’Église en Détresse. Elle est aussi communicatrice, chroniqueuse radio, conférencière et autrice. Elle a été présidente de Radio VM, du Centre culturel chrétien de Montréal et administratrice au sein du conseil d’administration de Communications et Société/ Médiafilm. 

OFFRE D’EMPLOI 2025

Coordonnateur ou coordonnatrice

L’Association des médias catholiques et œcuméniques (AMéCO) est présentement à la recherche d’une personne pour combler un poste à temps partiel de coordonnateur ou coordonnatrice, ce qui représente environ 100 heures par année. 

Vous êtes très autonome et débrouillard(e) sur les outils web? Vous aimez le travail d’équipe et le service à la clientèle? Ce poste est pour vous si vous aimez faire une différence pour une organisation, au rythme d’environ deux heures par semaine, principalement en télétravail. Un congrès annuel fin octobre offre la joie d’une rencontre en présentiel avec les membres de l’association.

Qualifications

Études ou expérience en secrétariat et bureautique, en communication, en marketing, en administration, ou une expérience pertinente liée au domaine de la coordination au sein d’organismes ou d’entreprises.

Compétences recherchées

  • Maîtriser les outils informatiques et la suite Office. Aisance pour le travail sur le Web (environnement Google, courriels, mise à jour de sites web, réseaux sociaux). La connaissance de la plateforme Yapla serait un atout (une formation sera offerte).
  • Maîtriser la langue française (autant à l’oral qu’à l’écrit) ;
  • Être autonome, capable de faire une planification et une organisation du temps de travail en fonction des priorités établies ;
  • Savoir rédiger dans ces styles rédactionnels : journalistique, de relations publiques, promotionnel, formats réseaux sociaux ;
  • Familiarité avec le vocabulaire et les réalités ecclésiales ;
  • Être capable de travailler en équipe ;
  • Faire preuve d’honnêteté et d’intégrité ;
  • Manifester un grand respect envers les bénévoles impliqués et être reconnu(e) pour offrir un service à la clientèle attentionnée.

Responsabilités

Sous la responsabilité du président du Conseil d’administration et de l’exécutif du conseil, la personne retenue devra :

  • Traiter la correspondance courriel sur une base hebdomadaire ;
  • Offrir une assistance aux membres pour la gestion de leur dossier d’adhésion ou de soumission de prix sur la plate-forme Yapla ;
  • Rédiger des textes mettant en valeur le travail des membres de l’association. Pour cela, communiquer pro-activement avec les membres et rechercher des contenus intéressants. Obtenir des images pouvant illustrer les contenus ;
  • Mettre en ligne des textes sur le site web (plateforme Yapla) et décliner ces contenus sur les réseaux sociaux ; 
  • Préparer et envoyer des infolettres périodiques réunissant l’information que le CA souhaite transmettre (via plateforme Yapla) ;
  • Participer à certaines rencontres du CA, pour favoriser la collaboration, le partage d’idées, la priorisation ; 
  • Production et envoi des cartes de presses de l’AMéCO ;
  • Préparer les documents pour le congrès annuel (listes d’inscriptions, dossiers, cocardes…) ; 
  • Être présent au congrès annuel, au moins en partie ;
  • Assumer toute autre tâche connexe.

Conditions de travail

  • Principalement en télétravail.
  • La répartition du travail est d’environ 1 h de suivis courriels et soutien aux membres chaque semaine, 1 h de gestion des communications (web, réseaux sociaux, infolettre occasionnelle…), 2 heures de réunion ou formation par mois, une réunion d’une journée en présentiel dans l’année, un congrès de deux jours en présentiel. Un peu plus de travail à l’approche du congrès annuel fin octobre.
  • Être disponible le jour (le soir sur demande seulement) ;
  • Entrée en fonction : dès que possible
  • Salaire : à discuter selon la formation et l’expérience

Faire parvenir votre curriculum vitae et une lettre de motivation à :

Valérie Roberge-Dion, Présidente du CA de l’AMéCO

  ameco.medias@gmail.com

Succès pour le 2ᵉ Forum Émergence du Réseau Croissance : des professionnels mobilisés pour le bien commun

PHOTO : Plus de 75 participants se sont réunis dans le cadre de la 2e édition du Forum Émergence, le 8 novembre dernier à Montréal, afin de soutenir six projets porteurs d’innovation sociale à prendre leur envol.
(Photo : Réseau Croissance)

Le Forum Émergence du Réseau Croissance a rassemblé près de 75 professionnels animés par leur foi chrétienne afin de soutenir six projets d’innovation sociale. Grâce au mentorat, à la collaboration et à la générosité de nombreux partenaires, ces initiatives prennent leur envol pour servir le bien commun et raviver l’espérance au cœur de notre société.

Grâce à l’appui de commanditaires engagés et de mentors chevronnés, six projets porteurs d’innovation sociale prennent leur envol

Montréal, le 17 novembre 2025 

Le Réseau Croissance a tenu, le samedi 8 novembre, la deuxième édition du Forum Émergence, un événement qui vise à mobiliser des professionnels portés par leur foi chrétienne autour de projets à impact social. Près de 75 participants se sont réunis dans la nouvelle salle de conférence de la firme BLG Avocats, à Montréal.

Six projets porteurs d’innovation sociale ont été présentés lors de cette édition. Chacun a reçu une bourse de 5 000 $, ainsi qu’un accompagnement personnalisé par des mentors issus du milieu des affaires et de la société civile, Ces mentors se sont engagés à offrir au minimum 5 heures de leur temps bénévolement afin de soutenir les porteurs de projets dans le développement, la planification et la mise en œuvre de leurs initiatives.

Un de ces projets, le projet Espace Parvis, s’est quant à lui distingué en obtenant une bourse de 10 000 $ pour ses ateliers participatifs et collaboratifs favorisant l’engagement, l’autonomie et le développement de la connaissance de soi chez les jeunes.

« Notre expérience au Forum Émergence nous a vraiment permis de découvrir des projets porteurs de sens et des professionnels passionnés et engagés, déclare Angélique Sanches, cofondatrice d’Espace Parvis. Les accompagnements proposés par les experts ainsi que la bourse Marguerite Bourgeoys représentent un véritable tremplin pour la croissance de notre projet. Nous exprimons toute notre gratitude à l’équipe du Réseau Croissance pour cette initiative porteuse d’avenir. »

Une journée d’engagement et de sens

Le Forum Émergence s’inscrit dans la mission du Réseau Croissance, qui consiste à mobiliser les professionnels pour qu’ils offrent cinq heures de leur expertise à des initiatives à impact social. L’événement offre un espace de rencontre et de collaboration entre porteurs de projets, mentors et partenaires, autour d’une vision commune du bien commun.

« Le Forum Émergence est avant tout un lieu de rencontres, de foi et d’engagement, où les idées prennent racine grâce à la collaboration et à la générosité de nos membres et partenaires, explique Suzanne Frigault, fondatrice du Réseau Croissance. Nous croyons que chaque professionnel a quelque chose d’unique à offrir au monde, et cette journée démontre à quel point l’intelligence collective peut permettre à des projets d’éclore pour le bien commun. Je tiens à remercier tous nos partenaires et commanditaires pour leur participation vitale à cette édition. »

Fort du succès de cette deuxième édition, le Réseau Croissance annonce que de nouvelles rencontres et ateliers thématiques seront organisés dans les prochains mois afin de poursuivre la dynamique initiée par le Forum. Les détails seront communiqués sous peu sur le site de l’organisation.

Organisme enregistré sans but lucratif

À propos du Réseau Croissance

Le Réseau Croissance a pour mission de développer et maintenir un réseau de professionnels unis par des valeurs communes, mobilisant leur expertise pour soutenir des projets d’intérêt collectif, afin de maximiser leur impact auprès de la société québécoise. Il organise plusieurs conférences et événements de réseautage, dont le Forum Émergence, un événement annuel offrant une synergie entre des porteurs de projets et des experts leaders. Par le mentorat, la formation et le financement de projets, le Réseau soutient l’émergence de solutions concrètes aux enjeux de la société québécoise, et propulse des projets au service du bien commun, porteurs de sens et d’espérance. Pour en savoir plus, visitez le reseaucroissance.com  

Pour toute demande d’entrevue ou d’information :

Jean-Nicolas Desjeunes
514-998-0884 / jnd@torchiacom.com
Cliquer ici pour un accès à toutes les photos 

Concert de musique sacrée – Festival interspirituel « Paix maintenant » de Montréal

Le Festival Interspirituel « Paix Maintenant : contribution artistique et sociale des communautés de foi » a présenté pour la première fois son concert de musique sacré dans un centre communautaire1, celui du Chemin de la Côte-des-Neiges, plutôt qu’un lieu de culte.

Ce festival a rassemblé un nombre record de participants. Coordonné par le Centre Canadien d’œcuménisme2, ce Festival3 a lieu chaque année. « Selon Isabelle Laurin, ce projet de concert est une magnifique initiative. La musique, l’art en général est une façon universelle de communiquer. Plus que toute autre forme de communication, elle nous relie les uns aux autres par ces différentes formes de beauté. Quelle belle façon de créer des ponts ! Je suis venue avec plusieurs de mes petits-enfants. Pour les enfants, c’est une belle occasion d’éducation à la diversité, à l’ouverture aux autres. »

Carmen Chouinard est également d’avis que le Festival a été une réussite. Elle remercie vivement l’organisation de cet événement qui a exigé beaucoup d’organisation ne serait-ce que pour la qualité du son et les micros. « J’avais devant moi, dit-elle, toutes les personnes handicapées et plusieurs étalent plus fatiguées que moi encore. Cependant j’ai compris pourquoi ils avaient été choisis pour la fin. Ils ont provoqué une ambiance extraordinaire et ‘Halleluya’ et ‘We are the Word’ fut vraiment une prière collective. Merci à vous tous pour ce magnifique événement. »

L’animation a été assurée par Denitsa Tsvetkova, Ph.D., co-directrice du Centre Canadien d’œcuménisme, et Lindsay Luc. Nos remerciements également pour Guy Trad et à Pascal Bedros et à leurs amis des Focolari pour la gestion technique.

Viviane Michel, Inoue, chant d’ouverture

Depuis 25 ans, elle œuvre à la reconnaissance des droits des femmes autochtones du Québec et du Canada à travers des actions pour la non-violence, la justice, l’égalité des droits, la santé et la participation communautaire.

For 25 years, she has been working toward the recognition of the rights of Native women in Quebec and Canada through actions promoting non-violence, justice, equal rights, health, and community participation.

Dylan Pinette, autochtone, Ojibwe, flûte

Improvisation à la flute alto inspirée de la musique ojibwée. Oboïste, joueur de cor anglais et compositeur, Dylan trouve son inspiration dans la nature, les randonnées en forêt et l’écouté des oiseaux sur les terres traditionnelles autochtones.

Improvisation on the alto flute inspired by Ojibwe music. An oboist, English horn player, and composer, Dylan finds inspiration in nature, forest walks, and listening to birds on traditional Indigenous lands.

L’Ensemble Vocal Épiphanie de la Paroisse Ste-Famille-de-Bordeaux

Catholique, groupe chrétien multiculturel qui anime les évènements et messes selon son répertoire de chants Gospel, classique, spirituel et autres.

Catholic, multicultural Christian group that leads events and masses with a repertoire of Gospel, Classical, Spiritual, and other sacred songs.

Swarakamalam École de Dance et Music, Guru Seshkamal Iyengar, Hindu

Fondée en 2001, des étudiants de tous âges et de tous horizons y apprennent à la fois la Veena et le Bharatanatyam. Au fil des années, de nombreux élevés sont venus y poursuivre des études avancées en Bharatanatyam, notamment en Nattuvangam, en musique et compréhension de la littérature, en Javalis et en chorégraphie. Swarakamalam finance également une bourse de danse en Inde, la « Srinivasa Smrithi », destinée aux enfants défavorisées qui excellent dans le domaine du Bharatanatyam.

Founded in 2001, students of all ages and backgrounds learn both Veena and Bharatanatyam. Over the years, many students have pursued advanced studies in Bharatanatyam, including Nattuvangam, music and literature comprehension, Javalis, and choreography. Swarakamalam also funds a dance scholarship in India, the « Srinivasa Smrithi, » for underprivileged children who excel in the field of Bharatanatyam.

La chorale de l’Église Orthodoxe Bulgare « Saint-Ivan-Rilsky » à Montréal

En 2010, le chœur a sorti un album, fruit de nombreuses années de travail sous la direction du chef Georgi Lazarov, et d’une série de prestations lors d’émissions de Radio-Canada et au Festival International de Jazz de Montréal, où il a participé comme cireur de soutien du groupe BEAST.

In 2010, the choir released a recording album, the result of many years of work under the direction of conductor Georgi Lazarov, and a series of successful performances on Radio-Canada broadcasts and at the Montreal International Jazz Festival, where it performed as a supporting choir for the group BEAST.

L’heure de Marie, présentation artistique The Blue Swan Guild (Canada)

FIMB est un réseau apolitique et non confessionnel fondé sur la sensibilité des femmes face aux difficultés du monde et leur volonté d’agir pour les résoudre. En 2023, le FIMB a lancé une action en l’honneur de Marie, Mère du Monde, une invocation universelle pour la protection des peuples et de la planète. Marie est une figure œcuménique et un symbole d’espérance.

FIMB, an apolitical and non-denominational network founded on women’s sensitivity to the world’s challenges and their desire to take action to address them. In 2023, they launched an initiative in honor of Mary, Mother of the World – a universal invocation for the protection of peoples and the planet. Mary is an ecumenical figure and a symbol of hope.

Suzy Tremblay, Relais Mont-Royal, communauté Chrétienne œcuménique

Elle compose et interprète des chansons originales dont les racines sont chrétiennes et la musicalité teintée de couleurs multiculturelles. « Yeshoua » (le nom de Jésus en araméen) accompagnée au tambour, ainsi qu’un texte en latin.

She composes and performs original songs rooted in Christian faith and enriched with multicultural musical influences. « Yeshoua » (the name of Jesus in Aramaic), accompanied by drum, as well as a text in Latin.

L’Ensemble Burdah du Centre Soufi naqshbandi de Montréal

Le mélange des provenances culturelles donne à l’ensemble une unique saveur et style dans le monde de la musique sacrée soufi. Fondé au début de l’année 2009 à Montréal, le groupe est conduit par un qari (solo hymnodist ou récitateur) Sidi Anouar Benrada du Maroc et un chœur de chanteurs distingué de l’Ordre Soufi Naqshbandi.

The blend of cultural origins gives the Ensemble a unique flavor and style in the world of sacred Sufi music. Founded in early 2009 in Montreal, the group is led by Qari (solo hymnodist or reciter) Sidi Anouar Berrada from Morocco, along with a distinguished choir of singers from the Naqshbandi Sufi Order.

Alexandre et Micha Evans et Aniket Sen, communauté bahaïe de Montréal

Alexandre Evans est un artiste musical émergent, compositeur et assistant de studio à Montréal. Avec Micha et Anket, ils chantant ensemble depuis longtemps des prières et des textes sacres. Ils vous accueillent dans leur petit cocon de douceur.

Alexandre Evans is an emerging musical artist, composer, and studio assistant in Montreal. Together with Micha and Anket, they have been singing prayers and sacred texts for a long time. They welcome you into their little cocoon of gentleness.

Montréal Shira Choir, Révérend Hazan Daniel Benlolo, communauté juive

La chorale Shira de Montréal est un groupe inclusif de chanteurs vivant avec des handicaps, dédie à célébrer la puissance de la musique pour inspirer, unir et apporter de la joie à tous. Les personnes vivant avec un handicap sont souvent marginalisées, sans possibilité d’exprimer leurs talents et de réaliser leur plein potentiel.

The Montreal Shira Choir is an inclusive group of singers living with disabilities, dedicated to celebrating the power of music to inspire, unite, and bring joy to all. People living with disabilities are often marginalized, with limited opportunities to express their talents and realize their full potential.

  1. 6767, Chemin de la Côte-des-Neiges, Montréal, QC H3S 2T6 ↩︎
  2. Centre Canadien d’œcuménisme : https://www.oikoumene.ca/fr/ ↩︎
  3. Festival et ses liens :
    Forum interreligieux pour la Paix, soirée du 10 octobre – reportage.
    Les itinérants nous parlent
    Dialogue interspirituel
    Dialogue Interspirituel (SUITE)
    Édition 2024 du Festival interreligieux PAIX MAINTENANT – Concert de musiques sacrées ↩︎

Table ronde du Festival Interspirituel « Paix maintenant »

La table ronde du Festival Interspirituel « Paix maintenant » a eu lieu au centre communautaire du Chemin de la Côte-des-Neiges le 20 novembre sous le thème : La contribution sociale des communautés de foi.

Sous la direction de l’animateur Patrice Brodeur, Ph.D., quatre panélistes ont présenté leur expérience avec des exemples précis de leurs engagements sociaux. Il s’agissait de Nicole O’Bonsawin, abénakise, anthropologue, du Révérend Hazan Daniel Benlolo, Juif de la synagogue Espagnole & Portugaise, de la Très Rev. Rosemary Lamby de l’Église Unie et de Mgr Noël Simard, évêque retraité de l’Église Catholique.

Après leurs exposées, des échanges en plus petits groupes ont permis aux participants de partager leur propre expérience. Au-delà de la diversité des groupes religieux, un désir commun de servir est vécu partout. Il s’agit de créer des liens, des réseaux pour la protection des enfants et des plus vulnérables de la société, de militer pour promouvoir l’interreligieux au niveau international, de favoriser la compréhension mutuelle, la gratuité, l’éducation à la paix, la fraternité universelle, l’esprit de collaboration.

Les sources d’inspiration sont multiples. Elles se nomment L’Un, l’Amour de Dieu, Jésus-Christ ou l’exemple inspirant de personnalités qui influencent notre époque. Cela se résume dans le désir d’aimer son prochain comme soi-même. C’est une invitation à être attentif à soi, aux autres et à Dieu. Certes, les religions divisent et peuvent être source de haine. Les exemples sont nombreux et toujours d’actualité. Cependant, les participants ont insisté sur la raison d’être des cheminements de foi qui consiste à nous énergiser vers l’Amour.

Porter le ruban blanc serait « hypocrite » de la part de Carney, dit PolySeSouvient

Témoin de la tuerie survenue à Polytechnique, Heidi Rathjen estime que le gouvernement Carney se traîne les pieds en matière de contrôle des armes à feu. (Photo d’archives). Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Valérie Gamache, Info Radio-Canada, 15 novembre 2025

« Environ 2500 marques et modèles sont interdits au Canada, mais le gouvernement Carney, tout comme son prédécesseur, refuse d’inclure dans son programme de rachat la carabine semi-automatique SKS. (…)

Le projet pilote est terminé et au cabinet du ministre de la Sécurité publique, on espère déployer le programme de rachat des armes prohibées à l’échelle du pays d’ici Noël. Mais avant de l’étendre, on n’écarte pas la possibilité d’y apporter certains ajustements. Ce serait une occasion à saisir, selon les militants pour le contrôle des armes à feu. On a perdu beaucoup de batailles, mais on est toujours combatifs et notre objectif, c’est de gagner la guerre contre la guerre, parce que ‘ce sont des armes de guerre, rappelle Serge St-Arneault. »

« Le premier ministre du Canada, Mark Carney, et les membres de son caucus pourraient bien ne pas être les bienvenus aux cérémonies de commémoration de la tuerie survenue à Polytechnique, le 6 décembre prochain, s’ils ne tiennent pas leurs promesses en matière de contrôle des armes à feu d’ici là. » Heidi Rathjen

LIENS :

L’Actualité :

PolySeSouvient réclame qu’Ottawa interdise complètement les armes d’assaut

Toronto Star:

Gun control group warns of Liberal ‘inaction’ ahead of Polytechnique anniversary

The letter to Carney says “it would be disingenuous and even hypocritical for you and your Liberal caucus MPs to wear white ribbons or to participate in memorial events across Canada commemorating the victims of the femicides at Polytechnique,” given the remaining work to be done.

This report by The Canadian Press was first published Nov. 15, 2025.

Missionnaire sans frontières