Jésus, médiateur d’une alliance nouvelle,
éveille en nous le désir de prier et de servir.
Guéris les cœurs brisés, soulage les opprimés.
Transforme-nous en pèlerins d’espérance,
proclamant la bonne nouvelle de libération
tout au long de cette année jubilaire.
Tu te retirais souvent à l’écartpour t’entretenir avec le Père.
Envoie ton Esprit d’unité et de paix
qui nous associe à la tendre compassion
que tu ressentais en voyant les foules
assoiffées de justice et de vérité.
Accueille l’offrande de notre pauvre prière.
Fais grandir en nous la douceur et l’humilité.
Donne-nous la patience d’agir maintenant
pour protéger la dignité de chaque personne.
Que cette année de grâce et de pardon
renouvelle en nous la force d’aimer.
Tous les articles par Serge St-Arneault, M.Afr
Le 21e siècle sera mystique ou ne sera pas (Karl Rahner)
Nous avons de bonnes raisons d’être inquiet ces jours-ci. Nous ne savons pas ce que nous réserve l’avenir. Sutout si nous regardons ce que se passe chez nos voisins du sud et l’impact que se fait déjà sentir ici comme dans le reste du monde. Notre confrère Denis Bergeron nous propose une méditation. Écoutons-le.
Le 21e siècle sera mystique ou ne sera pas (Karl Rahner)
Je suis, comme vous, confronté à des défis incroyables, l’âge, la maladie et la mort, la perte de la foi, les conflits en Afrique et ailleurs, la cruauté des despotes du monde, les dangers climatiques, etc…
Alors je deviens chercheur
Comment vivre dans la paix, non pas celle que donne le monde, mais celle que le Christ donne aujourd’hui
Plusieurs l’ont trouvée, cette paix, en plus de Jésus, de Marie, de Joseph, des apôtres. François d’Assise parle de la joie parfaite, qu’il trouve alors qu’il est persécuté par ses frères. Etty Hillesum dans son camp de concentration ne parvient pas à haïr les gardes du camp, elle trouve la vie belle. Thérèse d’Avila : que rien ne te trouble, qui a trouvé Dieu rien ne lui manque. L’autre Thérèse : je ne voudrais pas souffrir moins longtemps. Ignace d’Antioche: Laissez-moi recevoir la pure lumière, il n’y a plus en moi qu’une eau vive qui murmure: viens vers le Père. Et tant d’autres, la liste est très longue
Une constante : une intimité profonde avec Dieu, avec le Christ vivant aujourd’hui dans ma vie. Voilà pourquoi j’ai parlé avec ma faiblesse de la mystique, cette forme de prière qui est une source jaillissant en vie éternelle. Que beaucoup d’entre nous vivent.
C’est là qu’il faut chercher… qui cherche trouve (Mt 7,7)
Je cherche encore.
Denis Bergeron, M.Afr.
POUR POURSUIVRE NOTRE MÉDITATION :
Le Pont
J’avais devant les yeux les ténèbres. L’abîme
Qui n’a pas de rivage et qui n’a pas de cime,
Était là, morne, immense ; et rien n’y remuait.
Je me sentais perdu dans l’infini muet.
Au fond, à travers l’ombre, impénétrable voile,
On apercevait Dieu comme une sombre étoile.
Je m’écriai : – Mon âme, ô mon âme ! il faudrait,
Pour traverser ce gouffre où nul bord n’apparaît,
Et pour qu’en cette nuit jusqu’à ton Dieu tu marches,
Bâtir un pont géant sur des millions d’arches.
Qui le pourra jamais ! Personne ! ô deuil ! effroi !
Pleure ! – Un fantôme blanc se dressa devant moi
Pendant que je jetai sur l’ombre un oeil d’alarme,
Et ce fantôme avait la forme d’une larme ;
C’était un front de vierge avec des mains d’enfant ;
Il ressemblait au lys que la blancheur défend ;
Ses mains en se joignant faisaient de la lumière.
Il me montra l’abîme où va toute poussière,
Si profond, que jamais un écho n’y répond ;
Et me dit : – Si tu veux je bâtirai le pont.
Vers ce pâle inconnu je levai ma paupière.
– Quel est ton nom ? lui dis-je. Il me dit : – La prière.
— Victor Hugo,
Les contemplations
Nathalie Provost, porte-parole de PolySeSouvient, sera candidate pour le Parti Libéral du Canada
Survivante de la tuerie de Polytechnique et porte-parole du mouvement PolySeSouvient, Nathalie Provost milite depuis de nombreuses années pour un contrôle plus serré des armes à feu au Canada. Elle avait été atteinte de quatre balles le 6 décembre 1989, lors de l’attaque sanglante qui a coûté la vie à 14 étudiantes de Polytechnique.
Invitée au micro de l’émission Tout un matin, sur ICI Première, à discuter des enjeux qui l’ont menée à faire le saut en politique active, Nathalie Provost a d’entrée de jeu évoqué le retour possible des conservateurs au pouvoir comme un recul inadmissible en matière de contrôle des armes à feu.
Le 6 décembre 1989, un homme motivé par une haine des féministes a tué par balle 14 femmes et blessé 13 autres personnes, dont Nathalie Provost, à Polytechnique, l’école d’ingénierie affiliée à l’Université de Montréal. Le groupe PolySeSouvient, qui se réclame de la mémoire du crime, se décrit sur son site Web comme « groupe des étudiants et diplômés de Polytechnique pour le contrôle des armes ».
AUTRE LIEN AU SUJET
DU CONTRÔLE DES ARMES À FEU :
Le président mexicain Claudia Sheinbaum frappe durement Donald Trump avec un avertissement terrible après qu’il ait annoncé ses tarifs désastreux – et révèle exactement à quel point son idée est stupide.
Voilà à quoi ressemble un vrai leader…
« Soixante-dix pour cent des armes illégales saisies à des criminels au Mexique proviennent de votre pays. Nous ne produisons pas ces armes et nous ne consommons pas de drogues synthétiques », a-t-elle écrit dans une lettre à Trump qu’elle a lu lors d’une conférence de presse.
Autre lien :
Le Parti conservateur largue son candidat dans Berthier-Maskinongé, en Mauricie (Simon Payette), parce que ce dernier s’en est pris directement à Nathalie Provost sur les réseaux sociaux. (…)
Contacté par Radio-Canada, le Parti conservateur n’a pas hésité. Le comportement de cet individu est complètement inapproprié et ne peut être excusé. Il ne sera plus candidat pour le Parti conservateur
, a fait savoir une porte-parole par courriel à Radio-Canada.
Les conservateurs larguent leur candidat dans Berthier-Maskinongé
Simon Payette n’est plus candidat conservateur dans Berthier-Maskinongé. Le parti juge inexcusable «le comportement de cet individu», qui avait notamment interpellé la candidate libérale Nathalie Provost, par ailleurs survivante de la fusillade de Polytechnique. Il lui annonçait vouloir «déchirer C-21» et s’en servir comme papier de toilette «pour faire justice à tous les tireurs sportifs du pays».
Nathalie Provost «soulagée»
«Le Parti conservateur n’avait pas le choix», déclare Nathalie Provost. Prise à partie par le candidat déchu, la libérale et survivante de Polytechnique estime que le chef Pierre Poilievre ne pouvait pas garder dans ses rangs un individu qui «piétine la fonction de député».
Bien que Simon Payette soit maintenant exclu de la course, la candidate libérale dans Châteauguay–Les Jardins-de-Napierville n’en pense pas moins que son désir de siéger et son mépris affiché des règles démocratiques ne sont «pas une bonne nouvelle». Elle se demande comment il aurait pu prétendre représenter les citoyens qui n’adhéraient pas à ses principes.
«Ça me rassure sur le Parti conservateur», commente de son côté le bloquiste Yves Perron, en campagne pour conserver son siège dans Berthier-Maskinongé. Lui aussi avait été pris en grippe par Simon Payette, qui l’accusait notamment «d’abuser des personnes âgées».
Allocution de Kimpov Eap à l’occasion du vernissage au Centre Afrika le 11 mars 2025
Les oeuvres de Kimpov Eap sont exposées au Centre Afrika jusqu’au 9 avril 2025 au 1644, rue St-Hubert à Montréal. Jours d’ouverture : du mardi au dimanche entre 13h30 et 17h30. Veuillez communiquer avec le professeur Norman Cornett (voir l’affiche ici-bas).
Mon nom est Kimpov Eap. Je suis à la fois artiste peintre et praticienne en ostéopathie. Je suis originaire du Cambodge, où j’ai grandi en tant que benjamine d’une fratrie de sept enfants. Ma mère exerçait le métier de commerçante. Malheureusement, je n’ai pas eu la chance de connaître mon père, qui nous a quittés lorsque j’étais encore un nourrisson.
J’ai eu une enfance heureuse. J’ai pu bénéficier d’une éducation solide, apprenant notamment le français durant mes années scolaires. Grâce à l’affection inconditionnelle de ma mère, je n’ai jamais manqué de rien.
J’ai épousé un enseignant à l’âge de 15 ans. Il était très attentionné et s’occupait bien de notre foyer et de moi. Nous étions heureux et avons eu ensemble quatre enfants, deux garçons et deux filles. Malheureusement, tout a été bouleversé lorsque les Khmers Rouges ont envahi notre village. Un jour, on a rassemblé tous les hommes, et je ne l’ai plus jamais revu.
Nous avons été chassés de notre village et obligés de travailler dans les rizières. La faim nous a rongés. En 1979, je me suis échappé vers la Thaïlande. J’ai résidé dans un camp de personnes déplacées. Puis, on m’a accueilli au Canada, à Maniwaki, à la frontière de l’Ontario au nord de Gatineau.
Après un certain temps, je me suis installé à Montréal et j’ai commencé à peindre. J’ai découvert un univers enchanteur, dans lequel je pouvais exprimer ma créativité pour échapper à la douleur que j’avais endurée. Nous sommes des innocents qui souffrent à cause des jeux de pouvoir de ceux qui cherchent à nous contrôler de toutes les façons possibles. Nous ne réclamons rien d’autre que la tranquillité et le privilège de subsister.
La peinture est un baume. Mes œuvres reflètent l’humanité, la guérison et l’espoir : transformer le mal en bien, célébrer ensemble la liberté, l’entraide et la solidarité. Je crée pour mon propre plaisir et pour le vôtre.
Je tiens à exprimer ma gratitude envers Peter Leuprecht1, qui a aimablement accepté d’être le président d’honneur lors de mon vernissage. Il a notamment occupé le poste de représentant spécial des Nations Unies pour les droits de l’homme au Cambodge. Je voudrais aussi remercier le professeur Norman Cornett2, qui a su apprécier la qualité de mon travail. Il m’a guidé et a été d’une aide inestimable.

Merci à mon mari, Gaëtan Sheridan, qui m’a toujours encouragée à poursuivre mon travail. Enfin, je remercie le Centre Afrika pour son hospitalité, ainsi que vous tous pour votre présence.
Kimpov Eap’s speech at the opening of the Centre Afrika on March 11, 2025
My name is Kimpov Eap. I’m both a painter and an osteopath. I’m originally from Cambodia, where I grew up as the youngest of seven children. My mother was a shopkeeper. Sadly, I never had the chance to meet my father, who passed away when I was still an infant.
I had a happy childhood. I benefited from a solid education, learning French during my school years. Thanks to my mother’s unconditional affection, I never lacked anything.
I married a teacher when I was 15. He was very caring and took good care of our home and me. We were happy and had four children together, two boys and two girls. Unfortunately, everything was turned upside down when the Khmer Rouge invaded our village. One day, all the men were rounded up, and I never saw him again.
We were chased out of our village and forced to work in the rice fields. Hunger gnawed at us. In 1979, I escaped to Thailand. I lived in a camp for displaced people. Then I was welcomed to Canada, in Maniwaki, on the Ontario border north of Gatineau.
After a while, I moved to Montreal and started painting. I discovered an enchanting universe in which I could express my creativity to escape the pain I had endured. We are innocents who suffer because of the power games played by those who seek to control us in every possible way. We want nothing more than tranquility and the privilege of subsistence.
Painting is a balm. My works reflect humanity, healing and hope: transforming evil into good, celebrating freedom, mutual aid and solidarity together. I create for my own pleasure and yours.
I would like to express my gratitude to Peter Leuprecht, who kindly agreed to be the honorary chairman at my vernissage. He is a former United Nations Special Representative for Human Rights in Cambodia. I would also like to thank Professor Norman Cornett, who appreciated the quality of my work. He guided me and was invaluable.
Thanks to my husband, Gaëtan Sheridan, who has always encouraged me to pursue my work. Finally, I would like to thank the Centre Afrika for its hospitality, and all of you for your presence.
- Peter Leuprecht
Docteur en droit de l’Université d’Innsbruck en Autriche, Peter Leuprecht a été, de 1961 à 1997, au Conseil de l’Europe, Directeur des droits de l’homme et Secrétaire général adjoint. C’est dans ce cadre qu’il a rencontré le père Joseph Wresinski et le Mouvement ATD Quart Monde. Conseiller au Ministère canadien de la Justice, de 1997 à 1999, il a aussi été repré- sentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour les droits de la personne au Cambodge de 2000 à 2005. Professeur au Département des sciences juridiques de l’UQAM et ancien doyen de la Faculté de droit de l’Université McGill, il s’est spécialisé dans les domaines du droit international et des droits de la personne. Il a été directeur de l’Institut d’études internationales de Montréal de 2005 à 2008. ↩︎ - L’enseignement de demain sera-t-il « dialogique » ? ↩︎
Doctorant en études religieuses, disposant d’une maîtrise en histoire et langue française, le professeur Norman Cornett a publié dans de nombreux magazines canadiens et américains et a été professeur invité dans de nombreuses universités nord-américaines et européennes.Les traductions du professeur Cornett ont été présentées dans des revues littéraires de référence telles que Canadian Literature, Windsor Review, Rampike, Literary Review of Canada, FreeFall et ARC. Il est le principal traducteur du roman Farida de Naim Kattan.En outre, il a été le protagoniste principal d’un long métrage documentaire en 2009, réalisé par Alanis Obomsawin et intitulé Professor Norman Cornett (disponible sur le site de l’Office national du film).

The exhibit, Survive and Thrive, is displayed at Centre Afrika, a cultural exchange hub in the Ville-Marie area that has been serving newcomers and fostering connections for over 30 years. Originally established as a resource centre for immigrants navigating life in Canada, it has since evolved into a vibrant community space that regularly hosts cultural events, discussions and exhibitions like Eap’s.
Ex-missionaries and Centre Afrika volunteers Rita Toutant and Monique Bonnefoy highlighted the centre’s invaluable role in fostering cultural dialogue and community support.
Ottawa annonce l’interdiction de 179 autres types d’armes à feu et leurs variantes
(Ottawa) Le gouvernement libéral a interdit 179 autres sortes d’armes à feu, les ajoutant à la liste des armes prohibées qu’il considère comme trop dangereuses pour être utilisées par les chasseurs ou les tireurs sportifs.
LIENS :
Centre Afrika : l’organisme qui « accueille à bras ouverts »
Par Frédéric Hountondji, 26 février 2025, dans Culture
Créé en 1988 par les Missionnaires d’Afrique, encore appelés Pères Blancs, le Centre Afrika est le carrefour montréalais où se rencontrent divers peuples unis par les valeurs de la solidarité et de l’hospitalité.
« Le centre Afrika est un centre communautaire, qui est ouvert à toute personne de tout horizon avec une dimension africaine particulière, puisque le centre est dans la maison des Missionnaires d’Afrique », explique le père Serge St-Arneault, ancien directeur et membre de l’équipe d’animation de l’organisme. L’équipe du Centre Afrika est composée de trois religieux et de deux religieuses missionnaires d’Afrique.
L’organisme se veut un espace ouvert, permettant aux associations africaines et aux individus de vivre des événements enrichissants où les priorités sont le dialogue, l’ouverture à l’autre et la solidarité. Les personnes qui s’adressent à ce milieu d’accueil bénéficient de l’écoute, et une fois leurs besoins évalués, elles sont orientées vers les organismes pouvant les satisfaire.
« On a le souci d’accueillir des gens à bras ouverts comme nous avons été accueillis en Afrique. C’est notre maison, c’est notre manière de témoigner de qui nous sommes, de ce que nous avons fait, de notre vitalité de vie communautaire en travaillant ensemble, comme on l’a fait en Afrique et dans d’autres pays », mentionne le père Serge St-Arneault. L’homme a passé 25 ans en Afrique avant de revenir au Québec en 2017, où il est devenu directeur du Centre Afrika. Le poste est occupé depuis 2023 par Freddy Kyombo Senga, de la République démocratique du Congo.
LE BICENTENAIRE DE LA NAISSANCE DE NOTRE FONDATEUR, LE CARDINAL CHARLES LAVIGERIE
Les Sœurs Missionnaires de Notre-Dame d’Afrique (SMNDA) et les Missionnaires d’Afrique (M.Afr) soulignent cette année le bicentenaire de la naissance de leur fondateur, le cardinal Charles Lavigerie.
Pour les fils et filles spirituels du Cardinal, la célébration du bicentenaire de la naissance de leur père fondateur est l’occasion de le présenter au monde comme un modèle de disciple missionnaire de Jésus Christ pour le monde Africain.
Lavigerie a été archevêque d’Alger de 1867 à 1892 et nommé archevêque de Carthage ainsi que primat d’Afrique en 1884. De 1888 à 1890, il a été délégué du pape pour la campagne de l’Église Catholique contre l’esclavage des Africains.
Lavigerie mourut à Alger. Il fut alors enterré dans la basilique de Carthage le 8 décembre 1892. Ses restes furent transportés à Rome en 1964.
Dans cette édition de la Lettre aux Amis, vous découvrirez le témoignage de nos confrères de Toronto. Formant une communauté de quatre confrères d’origines très diverses. Ils sont inspirés par la vision et la spiritualité du cardinal Lavigerie. (In English, press HERE)
De même, le reportage de notre engagement en Éthiopie, soutenue généreusement par vos dons, illustre bien la vocation première de notre société missionnaire auprès des Africains.
Les prochaines éditions de la revue reviendront sur l’héritage exceptionnel de notre fondateur.
Père Serge St-Arneault, M.Afr
Une invitation à soutenir le projet 78
Anniversaire du Centre Afrika, janvier 2025
Par Julien Cormier, M.Afr, 12 janvier 2025.
Comment va le Centre Afrika, « Lieu d’hospitalité solidaire », qui occupe plusieurs salles et bureaux dans la maison des Missionnaires d’Afrique, rue Saint-Hubert, à Montréal ? La réponse dans quelques photos qui suivent, prises hier soir à la demande du directeur. Pendant 4 heures, avec des confrères de la maison et des Sœurs Blanches venues de Cartierville, j’ai participé à l’anniversaire de la réouverture du Centre Afrika, il y a deux ans, après une fermeture de trois ans, pendant la pandémie du covid-10.
La plupart des participants à la fête représentaient des associations (indépendantes) du Centre Afrika, mais qui collaborent avec lui. Plusieurs migrants, arrivés récemment au Canada, au Québec, à Montréal, ont témoigné à titre individuel de l’accueil reçu au Centre Afrika (non pas pour une aide matérielle) qui leur a offert des contacts et leur ont permis de trouver du travail, de s’intégrer en personnes responsables et solidaires dans la société québécoise. Pour en connaître plus, visitez la page du Centre Afrika sur Facebook.
Je veux simplement ici féliciter mes cinq confrères et consœurs « Missionnaires d’Afrique » (Pères Blancs et Sœurs Blanches) qui assurent l’accueil, l’accompagnement, l’administration, Freddy Kyombo Senga, un Congolais RDC, qui travaille avec Serge St-Arneault, un Québécois, et David Gnadouwa, un Togolais. Avec le concours de nos deux Sœurs Missionnaires de Notre-Dame-d’Afrique, Monique Bonnefoy, Française, et Rita Toutant, Manitobaine.
Un lieu d’ouverture à l’avenir ! « Lieu d’hospitalité solidaire » où, souvent pour discuter de problèmes sérieux, problèmes mondiaux, problèmes personnels, se rencontrent dans l’harmonie et dans la joie, des personnes et des associations (et aussi des courants spirituels et des religions, et des mouvements culturels) originaires d’Afrique, d’Asie, d’Europe et des Amériques… et même de l’Océan Indien ! C’est le Québec et le Canada de demain qui se tricotent maille après maille, rencontre après rencontre.
Rencontre sur le 4e Sommet Pancanadien des Communautés Noires de la Fondation Michaëlle Jean au Centre Afrika
Montréal, 13 décembre 2024
Le Centre Afrika a eu la joie d’accueillir l’honorable Michaëlle Jean, Gouverneure Générale du Canada de 2005 à 2010. Cette rencontre avait pour objectif de mieux connaître sa fondation, un organisme national de bienfaisance qui a pour mission de soutenir la mobilisation des jeunes Canadiennes et Canadiens touchés par l’exclusion dans le but de favoriser leur inclusion et la justice raciale par la créativité, l’éducation, l’art et l’innovation. Madame Jean a aussi présenté et invité tous les personnes présentes à participer au 4e Sommet Pancanadien des Communautés Noires de la Fondation michaëlle jean pour l’inclusion et la justice sociale qui se déroulera du 31 janvier au 2 février 2025 au Palais des Congrès de Montréal.
Au Centre Afrika
La rencontre a été coorganisée et coanimée par Kerline Joseph, PhD[i], ainsi que par Freddy Kyombo Senga, directeur du Centre Afrika Montréal. Celui-ci a exposé la mission du Centre Afrika, présent au centre-ville de Montréal depuis plus de trois décennies.
En plus des ami·e·s du Centre Afrika, on participer à cette rencontre ; AK MEDIAS, Caroline Codsi, femme d’affaire canadienne originaire du Liban, Biba Tinga, Présidente- Directrice générale de Association d’anémie falciforme du Québec, AAFQ, Yaovi Bouka, Gabriel Landry, Marine Matthieu[ii] de la Fédération des Femmes du Québec, FFQ, Jean-Daniel Lafond (mari de Michaëlle Jean).
Réalisateur: Akim Kermiche © 2024 – AK MEDIAS – Tous droits réservés
Projet Toro Empowerment
Il est à noter que le Centre Afrika collabore au projet Toro Empowerment porté par Kerline Joseph grâce à la réalisation d’une capsule vidéo mettant en vedette M. Stéphane Pallage, recteur de l’UQUÀM, la sénatrice Chantal PetitCler, Mme Marie-Ève Roberge, présidente de Conseil d’administration de Mentorat Québec et Mme Geneviève Young, femme d’affaire et autrice.
Commentaire de Kerline Joseph sur sa page Facebook
Sommet Pancanadien des Communautés Noires devenu un Mouvement!
En effet, le vendredi 13 décembre de l’année courante, dans la foulée de la Journée Internationale des Droits de l’Homme du 10 décembre, j’ai eu le plaisir de coorganiser et de coanimer avec Freddy Kyombo (Centre Afrika), une rencontre instructive et constructive au regard du « 4e Sommet Pancanadien des Communautés Noires’ de la Fondation Michaëlle Jean qui aura lieu au Palais des Congrès de Montréal du 31 janvier au 2 février 2025. Cet événement INCONTOURNABLE en 2025 continuera à contribuer aux changements constructifs, égalitaires et solidaires de nos sociétés. Comme l’a mentionné madame Jean, le Sommet Pancanadien des Communautés Noires est devenu un Mouvement!
À cet égard, la rencontre du 13 décembre a réuni, au Centre Afrika, plusieurs actrices et acteurs de changement. En plus de l’Honorable Michaëlle Jean, Ancienne gouverneure générale du Canada, Ancienne Secrétaire générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie et Présidente de la Fondation Michaëlle Jean,
Étaient notamment présents-tes:
- Monsieur Serge Arseneault, Responsable de Communication, Centre Afrika.
- Monsieur Yaovi Bouka, Président directeur général, Force Leadership Africain.
- Madame Caroline Codsi, Présidente de la Gouvernance au Féminin.
- Monsieur Jean-Daniel Lafond, Cinéaste et Co-Président, Fondation Michaelle Jean.
- Monsieur Gabriel Landry, Artiste-Peintre.
- Madame Kerline Joseph, Professeure associée au Département de communication sociale et publique de l’UQAM.
- Monsieur Edward Matwawana, Directeur général, Fondation Michaelle Jean.
- Monsieur Freddy Kyombo Senga Kyombo Senga, Directeur général, Centre Afrika.
- Madame Biba Tinga, Présidente, Association d’Anémie Falciforme du Canada.
Des sincères remerciements à Akim Kermiche Media pour son haut niveau de Professionnalisme et à la chaleureuse équipe du Centre Afrika pour leur hospitalité Solidaire.
[i] Kerline Joseph, Ph.D., Professeure associée, Département de communication sociale et publique, Université du Québec à Montréal (UQAM) https://dcsp.uqam.ca/. Professeure associée, Institut des sciences, des Technologies et des Études Avancées d’Haïti (ISTEAH) https://isteah.edu.ht/, Vice-Présidente, Comité International d’Orientation, Chaire Unesco Femmes et Sciences pour le Développement en Haïti
Chercheure, Observatoire Francophone pour le Développement Inclusif par le Genre (OFDIG), https://ofdig.org/
https://www.linkedin.com/in/kerline-joseph-09487514/
https://www.facebook.com/rotarymvm/videos/547784454657886
[ii] Le 6 décembre 2024, Marine Mathieu a pris la parole lors du rassemblement organisé par la FFQ au parc du 6 décembre 1989.
LETTRE OUVERTE – La foi chrétienne ne doit engendrer aucune violence
35e anniversaire des féminicides à Polytechnique
par Collaboration spéciale, 6 décembre 2024, dans Lettre ouverte
Nous étions des enfants en décembre 1989. Nous avons appris, au fil des ans, ce qu’avait été l’horreur de la tuerie de masse des 14 étudiantes de Polytechnique. Quelques fois, nous nous sommes imaginées à leur place. Nous répétons leurs noms chaque année. Une génération plus tard, nous constatons pourtant que lutter contre la violence faite aux femmes demande des forces renouvelées. Elle exige aussi une vigilance quant aux tendances et idéologies qui, sournoisement ou visiblement, s’attaquent aux mailles de la solidarité et de l’égalité acquises. Aujourd’hui, malheureusement, l’actualité nous pousse à considérer les faillites au cœur des Églises et des réseaux chrétiens. (…)
Violence en héritage
Espérance et vigilance
Faire rayonner des interprétations éclairées
Vers une solidarité universelle






































































