Tous les articles par Serge St-Arneault, M.Afr

Membre de la Société Missionnaire d'Afrique depuis 1986. A vécu en République Démocratique du Congo, au Malawi et en Zambie. Membre de l'équipe du Centre Afrika à Montréal depuis 2017.

Mes premiers jours à Rome.

Par Serge St-Arneault

J’ai quitté Montréal le mardi soir 27 août sur un vol d’Air Transat. L’avion a décollé avec environ 45 minutes de retard. Comme d’habitude, impossible de dormir sur l’avion. Je suis arrivé directement à l’aéroport Fiumicino de Rome le lendemain vers 11h00, heure locale. En tout, huit heures de vol.

J’ai pris un taxi pour me rendre à notre maison générale située sur la Via Aurelia où j’étais attendu. Quelques souvenirs de mes précédents séjours me sont revenus en mémoire. La première fois, c’était en 1981, tout juste avant de me rendre en Afrique pour la première fois. Vous avez bien compté, cela fait 38 ans.

J’ai pris quelques clichés de la terrasse. Le dôme de la Basilique Saint-Pierre est nettement visible au loin. Hier, jeudi, j’ai fait le tour complet des fortifications du Vatican. Le soleil d’après-midi était très chaud. Au retour, j’ai pris un « gelato », une crème glacée artisanale selon la méthode traditionnelle italienne.

Ce matin, j’y suis retourné pour visiter le fameux musée du Vatican. Il suffit de vingt minutes à pied pour s’y rendre. Heureusement, il n’y avait pas de file d’attente malgré la foule de touristes qui commençait déjà à entrer. Un billet d’entrée coûte 16 EUROS. Une large spirale permet aux visiteurs de se rendre au sommet qui donne directement accès aux jardins. Le musée est en fait composé de douze musées selon des domaines spécifiques : période de l’antiquité, l’art grec ou les trésors égyptiens, arts antiques, arts médiévaux, arts de la renaissance et art moderne. À cela s’ajoute 7 km de salles et couloirs et 1 400 salles. Beaucoup trop en un seul jour!

À retenir une reproduction de la « Pieta » de Michelangelo (1475-1564), une immense toile datant de 1520 représentant la transfiguration, une autre illustrant le couronnement de la Vierge qui date du début du XIe siècle. Le reste, vous verrez sur les photos suivantes, donne un aperçu des couloirs savamment enrichi par des plafonds peints. Quelques fenêtres permettent d’avoir un autre coup d’œil sur les jardins.

Une autre toile qui couvre un mur entier représente la cérémonie de la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception. Cela remonte au 8 décembre 1854. Finalement, des escaliers nous mènent à la fameuse chapelle Sixtine où il est interdit de photographier. La foule, je vous l’assure, est si nombreuse qu’il est difficile de circuler. Les fresques ont été rénovées il y a quelques années. J’ai trouvé une illustration de la grande murale du jugement dernier ainsi que la renommée image où Dieu pointe le doigt vers Adam.

Est-ce une toile ou une photo? Je n’en suis pas certain. C’est une représentation du Vatican faite par Weeser-Krell (Trier-Berlin-Rom) de 1887/88. Vous remarquerez qu’à cette époque, il n’y avait aucune construction à l’arrière de la Basilique. Les dernières photos montrent l’un des douze musées ainsi que la spirale pour redescendre, différente de la première, vers la sortie.

Ma visite au musée du Vatican est faite. Plus de six millions de visiteurs visitent ces lieux chaque année, provenant de partout à travers le monde.

Prochaine étape; une session qui débute lundi prochain sur le thème des communautés interculturelles. Nous sommes une quinzaine de participants venant de toute l’Afrique, d’Amérique, d’Europe et même de l’Inde. À suivre!

Assemblée générale de l’ADBStar 2019

L’Assemblée générale de cette année a eu lieu au Centre communautaire de Sainte-Geneviève dans la même localité. Trente personnes étaient présentes dont dix en provenance de Gatineau. Ces derniers venaient pour la première fois. Le président, André St-Arnaud, leur a souhaité la bienvenue. Leur présence a apporté un élan d’enthousiasme pour l’avenir de l’Association.

Il a été noté cette année qu’une seule publication de La Missive a été publiée. La venue de nouveaux membres permettra d’augmenter le nombre de publications avec l’apport de nouveaux articles et photos d’archives de la grande famille issue de notre ancêtre commun; Paul Bertrand dit St-Arnaud.

D’autres projets sont à prévoir : mise à jour du site Internet, nouveau lieu d’entreposage de nos archives, consolidation de nos finances avec l’apport d’abonnement de type familial de $100 en ajout aux abonnements individuels de $25, création d’une zone de l’Association à Gatineau, préparation d’un programme d’activités pour souligner notre 20e anniversaire en 2021 et, finalement, la planification d’un voyage aux sources en France en 2022.

Nos remerciements vont tout spécialement à Johanne St-Arnaud qui s’est assurée de nouveau cette année de la logistique en prévision de notre assemblée générale. Johanne s’est retirée du Conseil d’administration. Encore une fois merci pour tout ton dévouement.

Rendez-vous l’année prochaine à Gatineau pour l’Assemblée générale de l’ADBStar 2020.

Membres du Conseil d’administration 2019

Johanne St-Arnaud, Carolyn Bruskiewich, Alain St-Arnaud, Lionel St-Arnaud, Nathalie Racicot, André St-Arnaud et Serge St-Arneault

Nouvelles perspectives d’avenir au Centre Afrika

Le Centre Afrika est établi à Montréal depuis maintenant plus de trente ans. Fondé par les Missionnaires d’Afrique, notre Centre répond à de nombreux besoins émanant du monde africain largement présent à Montréal en tenant compte à la fois des demandes, de ses capacités financières et de son personnel. Le Centre Afrika, partie intégrale de la maison des Missionnaires d’Afrique située rue St-Hubert, a ouvert ses portes pour accueillir de nouveaux arrivants dans le but de faciliter leur intégration dans leur société d’accueil. Depuis le début, nous privilégions les valeurs de respect, d’ouverture et de solidarité.

La renommée du Centre Afrika est bien connue. Depuis 2011, notre Centre a ajouté un volet important dans sa mission grâce au soutien financier du Service de la diversité de la Ville de Montréal qui lui a permis de développer de nouveaux projets d’animation par la création du Carrefour Socioculturel du Centre Afrika. La présence de deux intervenants sociaux a ainsi permis de mieux orienter de nombreux arrivants vers les ressources dont ils avaient besoin et de soutenir les organismes engagés dans l’intégration des immigrants. Le Carrefour a aussi joué un important rôle dans le domaine de l’interculturel. Au début 2019, la Ville de Montréal, par le canal du BINAM, a cependant cessé le financement du projet.

Dans la mouvance d’une nécessaire restructuration de nos services, tenant compte de nos capacités financières et en personnel, nous sommes donc dans l’obligation de mettre fin aux activités du Carrefour Socioculturel du Centre Afrika. Cette situation oblige aussi les Missionnaires d’Afrique à mettre un terme au poste de coordinateur que M. Jean-François Bégin a si admirablement rempli depuis près de 25 ans, et avec lequel il est associé depuis plus de 30 ans.

Cela dit, le Centre Afrika est résolu à poursuivre sa route avec vous. Une nouvelle équipe composée de Missionnaires d’Afrique, femmes et hommes, prendra progressivement la relève avec enthousiasme. Sachez que nous estimons votre précieux soutien. Plus que jamais, nous comptons sur votre appui pour nous aider à animer notre centre communautaire dédié au monde africain de Montréal.

Des mises à jour d’information au sujet de la nouvelle structure seront annoncées au cours des prochains mois. Nous vous invitons également à suivre nos actualités sur notre site internet.
Je vous remercie.

Serge St-Arneault, M.Afr, Directeur du Centre Afrika – direction@centreafrika.com

L’agréable visite surprise de Madame Perpétue Sudila Tambu

Par André-Man Mbombo

Le Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme – OBNL a reçu ce mercredi 21 août 2019, à son siège sis au Centre Afrika de Montréal, la visite de Madame Perpétue Sudila Tambu, Présidente de la Fondation Léonard Mashako Mamba, venue de Kinshasa pour s’enquérir de la lutte que nous menons à partir du Canada pour la promotion des droits de la personne des personnes vivant sans mélanine.
La Fondation Léonard Mashako Mamba s’occupe des enfants défavorisés notamment ceux atteints de VIH-Sida et de trisomie 21.
Convaincue de la vulnérabilité des enfants vivant sans mélanine en RDC, la Présidente a émis le vœu d’établir un partenariat avec le Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme à toutes fins utiles. 
Les échanges sur les expériences et les actions en faveur des personnes vulnérables dont les deux institutions s’occupent se sont passés cordialement.
Le Président du Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme, André-Man Mbombo, a expliqué à la Présidente en quoi consiste l’École de Montréal qui lutte pour une solution durable et permanente de la problématique des amélaniques, des personnes vivant sans mélanine appelées péjorativement albinos.
Au nom du Centre, le Secrétaire général, Serge St-Arneault, a remis à Madame la Présidente, l’ouvrage « Je ne suis pas un exilé » de Guy V. Amou (Éditions Grenier, 2017) et la trilogie « L’Albinos avatar » d’André-Man Mbombo (Éditions Solstice Austral, 2017, 2018, 2019) ainsi que le texte de la Résolution de l’APF « sur l’importance de l’éducation sur les droits des personnes vivants sans mélanine » de 2018.
Il s’agit d’une résolution importante pour le sort ses amélaniques que nous avons obtenu à l’issue la 1e Journée Internationale de Sensibilisation à l’Albinisme de Montréal (JISAM-2018).
Nous souhaitons succès et longue vie à la Fondation Léonard Mashako Mamba.

Les Journées Africaines : 15e édition au Centre Afrika les 27 et 28 septembre 2019

Le Centre Afrika et les organismes partenaires organisent la 15e édition des Journées Africaines au Centre Afrika, les 27 et 28 septembre 2019. Les Journées Africaines sont un concept unique à Montréal qui offre aux artistes, artisans et créateurs issus de la diversité une tribune d’expression afin de montrer aux montréalais leurs talents cachés.

Cette formule originale engendre un dynamisme qui produit un effet d’entraînement encourageant d’autres artisans d’intégration à vouloir découvrir les organismes et les regroupements sur lesquels ils peuvent compter dans leur processus d’intégration à la société québécoise.

À travers des kiosques, des activités interactives, des spectacles et des bouchées aux saveurs africaines, nous convions la population montréalaise à se laisser séduire par le dynamisme et la créativité de ces artisans d’intégration. Cette année, l’édition marque un retour aux sources puisque l’événement sera organisé au Centre Afrika, lieu de présentation des trois premières éditions.

Au programme de la 15e édition des Journées Africaines

Le vendredi sera dédié à une soirée de lancement des Journées Africaines. Le samedi, la fête au village procurera aux participants une multitude d’activités interactives et de capsules artistiques divertissantes.

La 15e édition sera tournée vers l’avenir tout en soulignant le riche passé qui a tracé des chemins d’intégration pour les nouveaux arrivants. C’est un rendez-vous avec le monde africain au cœur de la diversité montréalaise!

Vendredi 27 septembre de 18h à 21h

Samedi 28 septembre de 10h à 18h

Serge St-Arneault, directeur du Centre Afrika, 514 843-4019 poste 151

Le Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme hôte du Rotary Club du Vieux-Montréal

Le Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme a été l’hôte du Rotary Club du Vieux-Montréal le 16 août 2019. En tant que conférencier, André-Man Mbombo, président, et Serge St-Arneault, secrétaire général, ont parlé de l’importance de la sensibilisation à l’amélanisme.

Le Centre remercie la présidente du Rotary Club du Vieux-Montréal Linda Beloin et tous les membres et invités au dîner pour leur accueil chaleureux. Notons tout particulièrement Patrick Mpoyi Musampa, Malcolm Olafson, Danielle Ryfer-Odonnat et Frédéric Ryfer du Cabinet événementiel Arts Rythmes Ethjk ainsi que M. Larbi Bennouna, président de Setym International.

L’assistance a eu droit à une explication des néologismes développés par le Centre que sont les mots amélanine, amélanique, amélanisme, amélanophobie et amélanophilie. Le but de ce nouveau vocabulaire est de parvenir à modifier les perceptions négatives que beaucoup de gens ont à l’égard des albinos. Cet effort de sémantique est appelé l’École de Montréal en comparaison avec d’autres efforts pour venir en aide aux amélaniques comme c’est le cas à Vancouver avec le mécène Peter Ash de Vancouver.

Le président André-Man Mbombo a demandé aux Rotariennes et Rotariens de porter secours aux amélaniques s’ils trouvent que l’objectif que poursuit le Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme répond au critère de ces quatre questions souvent évoquées par les Clubs Rotariens ; Est-ce vrai ? Est-ce juste ? Permettra-t-il de construire de plus fortes amitiés ? Est-ce avantageux pour tous ? 

Tout ce qui peut être fait pour contribuer à une solution durable et permanente de la problématique des personnes vivant sans mélanine ne peut qu’être équitable et bénéfique pour l’humanité toute entière. Sauver des êtres humains en danger et désavantagés à cause du déficit de mélanine, qui plus est, stigmatisés et discriminés, est noble et valorisant.

#Amélanisme
#Amélanique
#Amélanophobie
#Amélanine

La Télévision de la Diversité de Montréal TV7D diffusé sur Internet.

Dans le cadre de la 2e Journée internationale de sensibilisation à l’albinisme de Montréal qui s’est tenue au Centre Afrika le 13 juin dernier, le poste de télévision TV7D, diffusée uniquement sur Internet, a accueilli dans ses studios André-Man Mbombo et Serge St-Arneault, représentants du Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme – CCSAM OBNL.

Ils ont exposé pendant trente minutes l’ensemble de leur travail de sensibilisation en faveur des personnes sans mélanine, la composante essentielle de la pigmentation de la peau. À l’échelle planétaire, il est estimé qu’une personne sur dix milles est atteinte de la condition communément appelée albinisme. Elle est de quatre milles en Afrique et de mille au Niger.

De toute évidence, il est plus facile de détecter les albinos parmi les populations noires à cause du contraste. Malheureusement, beaucoup de ces personnes souffrent la discrimination, pire encore, sont assassinées en lien avec des croyances selon lesquelles il est possible d’obtenir une richesse en démembrant leur corps.

C’est pourquoi le Centre Canadien de Sensibilisation à l’Amélanisme propose un changement de vocabulaire pour tenter de changer les perceptions. Au lieu d’albinos, nous parlons d’amélanisme, le préfixe « a » signifiant « l’absence de » comme c’est le cas pour les analphabètes, c’est-à-dire ceux qui ne sont pas alphabétisés. En effet, nous souci est de réaffirmer sans détour que les amélamiques (albinos) sont des êtres humains à part entière et digne de respect.

Un grand merci au journaliste Désiré Kafunda ainsi qu’à Cerdeline N. Sandra, présidente directrice générale, TV7D Télé de la Diversité.

J’aime mon journal Le Nouvelliste

OPINIONS / Enfant, je me rappelle que mes parents étaient abonnés au Soleil de Québec. Nous habitions alors à Saint-Adelphe. Jeune adulte, Le Nouvelliste a ensuite pris le relais dans notre village. Dès cette époque, je me passionnais d’une page de roman publié quotidiennement. J’ai pris soin de découper ces extraits de romans pour les lire à un moment plus opportun.

Par Laurette Perron, Trois-Rivières

Depuis notre déménagement à La Tuque en 1956, je n’ai jamais manqué un numéro du Nouvelliste. En fait, je lis le journal d’un bout à l’autre soit le matin en buvant mon café ou en fin de soirée. J’apprécie avant tout les nouvelles locales, même les nouvelles sportives.

J’aime aussi chercher les huit erreurs entre les deux dessins en apparence identiques dans la section divertissement, lire les bandes dessinées, jeter un coup d’œil à la nécrologie et surtout lire attentivement l’éditorial du jour. C’est devenu une façon de vivre à laquelle je suis attachée.

Je suis donc fidèle au journal depuis très longtemps, au-delà de 70 ans. Je tiens avant tout à l’édition papier. Je ne me sens pas à l’aise avec l’idée de lire Le Nouvelliste sur une tablette numérique. J’espère donc que le journal me restera autant fidèle que moi pour lui. Tiens! On dirait presque une relation amoureuse!

Un grand merci au journal Le Nouvelliste pour son professionnalisme et j’oserais dire aussi sa courtoisie. J’en ai personnellement fait l’expérience lorsque des articles ont été publiés lors de mes voyages en Afrique. Je souligne aussi la délicatesse entourant les nombreux reportages et témoignages liés à la tragédie de la Polytechnique du 6 décembre 1989. Ma grande fille Annie St-Arneault a été l’une des quatorze victimes de ce drame. Cela fera trente ans au mois de décembre prochain.

Je porte une admiration particulière à l’éditorialiste Martin Francoeur. Je souligne aussi les beaux articles signés par Brigitte Trahan qui était notre voisine sur la rue Corbeil à La Tuque lorsqu’elle était enfant. Que dire aussi de Marc Rochette qui a exprimé tant de tendresse à toute ma famille, particulièrement à mon fils Serge, missionnaire en Afrique. Depuis les deux dernières années, Audrey Tremblay a publié plusieurs entrevues au sujet de nos efforts pour un meilleur contrôle des armes à feu au Canada.

Je m’ennuie par contre des articles de David Goudreault qui n’apparaissent, généralement, qu’une fois par mois. Mais ça, je le sais, ça ne dépend pas du journal. Oh! J’allais oublier. J’ai finalement lu mes pages de romans que j’avais minutieusement conservés dans ma jeunesse. Il n’est jamais trop tard. Je les ai laissés au Malawi, en Afrique, lors d’un voyage en 2009.

Nul doute que vous devinerez que je souhaite lire Le Nouvelliste encore longtemps.

immiGRANDS, court-métrage sur YouTube

Le 29 mars dernier avait lieu la ‘Première’ du film immiGRANDS, court-métrage produit par OURHQ Studios de Serine Bentaya. D’une durée de 21 minutes, ce court-métrage est maintenant en ligne sur YouTube.

Serine Bentaya

Générique 

Scénario et réalisation : Serine Bentaya

Production : Serine Bentaya

Coproducteurs : Christian Goue et Samuel Houde Belle-Isle

Photographie : Samuel Houde Belle-Isle

Casting des rôles : Serine Bentaya

Montage : Samuel Houde Belle-Isle

Conception sonore : Samuel Houde Belle-Isle

Direction artistique : Serine Bentaya

Assistants à la caméra : Christian Goue, Raphaël Houde Belle-Isle, Siham Mrimi et Marie-Reine Dufault Tadros

Photographie additionnelle : Raphaël Houde Belle-Isle et Julian Thomas

Prise de son : Raphaël Houde Belle-Isle et Siham Mrimi

Musique : Tristan Barton, Max Herve, Itai Argaman, Kyle Preston, Alon Peretz, Michael Vignola

Distribution 

Dima : Serine Bentaya

Farid : Amine Hadadi

Ashanti : Samuel Jean-Jacques

Valentin : Baptiste Chabert

Directeur de la galerie d’art : Guy Mushagalusa

Gérant de la galerie d’art : Serge St-Arneault

Caissière : Aya Attahi

Cliente du dépanneur : Siham Mrimi

Clients du taxi : Angelus Antonel et Anthony Michon

Itinérant : Félix Tardif

Patron de l’entreprise : Serge Pelletier

Alexis : Nicolas Bourdon-Fontaine

Membre du gang de rue : Mohammed Sall

Agent enquêteur : Alexandre Rousseau

Policier : Reda Tazi

Présentatrice à la galerie d’art : Annie Gauthier

Nouvelle patronne : Alexia-Jade Brunel

Prisonnier : Christian Goue

Employés de la nouvelle entreprise : David Berlinguet, Amel Mansseri, Binjamin Esor, Afoali Ngwakum Akisa et Siham Mriri.

Partenaire de production : ClneMobile Montreal, Locations Cold Blue, Lynn Media Global, Mel Hoppenheim School of Cinema

Remerciements : Espace Mushagalusa, Siaka S. Traoré, Dépanneur Louis Colin, Crew Collectif & Café, WeWork, Musée POP

Autre lien

ImmiGRANDS

Un éventail de photos qui remontent à plusieurs années. Émouvant!

De 1986 à Londres, Angleterre, lors de notre ordination diaconale, jusqu’au Malawi, puis la Zambie, la communauté francophone de Lusaka, l’ouverture officielle de la bibliothèque Annie St-Arneault à La Tuque, la deuxième Journée Internationale de sensibilisation à l’Albinisme tenue au Centre Afrika, l’accueil de PolySeSouvient à l’Hôtel de Ville de Montréal et finalement la conférence de presse de PolySeSouvient pour soutenir les médecins canadiens en faveur d’un meilleur contrôle des armes à feu. Vraiment, tout un bout de chemin ensemble.